Cliquer sur la couverture pour feuilleter le document:
Expatrié pendant une décennie à Shanghai, Guillaume de Roquefeuil lance Europass à son retour en Europe, pour accompagner les visiteurs chinois pendant leur voyage. Son idée ? Reproduire leur écosystème numérique à l’étranger. “Nous sommes digital, mobile, et surtout chinois.” Ainsi en France, un voyageur peut par exemple continuer à utiliser le service de paiement mobile WePay du géant numérique Tencent pendant son séjour sur le Vieux continent.
Trois ans après son lancement, la jeune start-up a validé la raison d’être de son service et son modèle économique. Conviée parmi une quinzaine de start-up dans la délégation du Premier ministre Édouard Philippe lors d’un voyage en Chine en juin dernier, Europass entend désormais accélérer sur son marché.
Chers cousins,
Il y a deux cents ans, Camille de Roquefeuil-Cahuzac (1781-1831) revenait à Bordeaux à bord du navire «Le Bordelais » armé par Balguerie Junior après un périple extraordinaire de 1816 à 1819 autour du monde. Fait exceptionnel pour l’époque, il ne perdit aucun homme pendant cette aventure qui l’amena à découvrir Valparaiso, les Galápagos, San Francisco, les îles Marquises, Hawaï…
Une exposition est programmée à Bordeaux du 18 février au 6 mars 2020 dans une superbe salle prêtée par la Mairie, la Salle Mably. Elle retracera l’épopée de ce grand marin à l’aide de panneaux explicatifs, de cartes, d’objets, de maquettes… (Cf. le dossier de presse en pièce jointe). Tout ce travail a été réalisé par quelques passionnés de marine dans le cadre du Collectif Bordeaux Marinopole qui ont été enthousiasmés par l’exploit maritime de Camille. C’est cette même équipe qui a créé le Musée de l’Histoire Maritime de Bordeaux (https://www.museehistoiremaritimedebordeaux.fr/) car, véritable hérésie, Bordeaux, n’a plus depuis des années de Musée de la Marine !!!
Vous pourrez feuilleter ci-dessous, la plaquette décrivant ce beau projet d’exposition. Plusieurs sponsors dont Balguerie se sont déjà engagés pour participer au financement de cette exposition sur un budget global de 32.000 Euros. Mollat, la plus grande librairie indépendante de France à Bordeaux, s’associe également à cette exposition. Pour boucler cette opération il reste à trouver 15.000 Euros, impérativement avant le 30 novembre prochain. Les dons, à faire parvenir à Bordeaux Marinopole, 31 rue Borie, 33000 Bordeaux, bénéficient de la réduction fiscale de 60% (mettre la mention « exposition Camille » au verso de votre chèque).
Nous vous proposons, chacun selon vos souhaits, de participer à la reconnaissance d’un Roquefeuil, très grand marin de France. Si chacun s’engage à minima pour 50 Euros (soit 20 Euros après déduction fiscale) cette exposition se réalise. Tout montant supérieur est bien entendu le bienvenu ! N’hésitez pas à en parler en famille ! Ce beau projet est l’occasion pour toutes et tous de prouver une fois de plus notre fierté d’appartenir à cette grande famille !Nous comptons donc sur votre engagement familial !
Martin de Roquefeuil-Cahuzac,
Le samedi 14 septembre 2019, à l’occasion d’une courte et émouvante cérémonie, Melchior de Roquefeuil (93 ans), notre chef de famille, dûment délégué par le Grand Chancelier de la Légion d’honneur, a remis les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à son fils Dominique (64 ans), Administrateur général des Finances publiques, ancien directeur de France-Domaine Paris et responsable de la politique immobilière de l’Etat en région Bourgogne-Franche-Comté.

Laghouat dans le sud algérois où a été blessé Melchior de Roquefeuil:



Nous apprenons avec beaucoup de peine le décès brutal de notre cousin Yves de Roquefeuil (rameau de Montpeyroux cadet – La Goisnière) , à Paris le 7 août 2019.
Yves, né le 19 mars 1978 à Ploemeur (Morbihan), était le fils de Pierre et de Béatrice de Roquefeuil et le mari de Marion (née Sourmoy). Il est le père de trois petits garçons: Pierre (2012), Côme (2013) et Beaudoin (2016). Il menait une brillante carrière dans le corps préfectoral et était dernièrement affecté comme sous-préfet, secrétaire général de la préfecture de Guyane.
Les excellents articles de la presse guyanaise que vous lirez ci-dessous témoignent combien il était apprécié de tous:
Extrait de FRANCE GUYANE
DISPARITION
Décès d’Yves de Roquefeuil : nombreux hommages
Samir MATHIEU
Mercredi 7 Août 2019 – 03h20
Yves de Roquefeuil a été en poste d’avril 2015 à juillet 2019 en Guyane. – DR
Celui qui était encore secrétaire général de la préfecture jusqu’à fin juillet, vient de décéder à l’âge de 41 ans. Yves de Roquefeuil était en poste depuis quatre ans en Guyane.
Yves de Roquefeuil est décédé à l’âge de 41 ans. Celui qui a été secrétaire général de la préfecture pendant quatre ans, d’avril 2015 à juillet 2019, est mort des suites d’une longue maladie. Il avait participé activement à la vie des services de l’Etat en Guyane au cours des quatre dernières années. Yves de Roquefeuil occupait également la fonction de sous-préfet. Parmi les très nombreux dossiers qu’il a chapeautés, il y a la conduite des projets de grands travaux, tels que l’hôtel de police de Cayenne et les cités administratives de Cayenne et Saint-Laurent ; le lancement de la réforme de l’organisation des services de l’Etat ; l’assainissement et le soutien aux finances des collectivités locales ; et la participation aux négociations et au règlement du conflit social de mars et avril 2017 et l’organisation des élections présidentielles et législatives. Ce sont quelques-unes des tâches majeures qu’il a eues à traiter pendant les quatre ans passés en Guyane. Il s’était illustré lors du mouvement social de mars-avril 2017. Il avait assuré l’intérim du préfet de l’époque.
Une carrière de sous-préfet
Yves de Roquefeuil était originaire du Morbihan. Il était diplômé d’une licence d’histoire, d’un diplôme du centre universitaire d’études politiques et de Sciences Po Paris. Il était de la même promotion qu’un certain Emmanuel Macron en 2001. Il était dans la préfectorale depuis 2007. Il avait commencé comme sous-préfet et directeur de cabinet du préfet de Charente-Maritime. En 2009, il a été nommé sous-préfet chargé de mission auprès du préfet de la Région Nord-Pas-de-Calais. Puis en 2015, il a été nommé secrétaire général de la préfecture de la Guyane. Il a obtenu le rang de sous-préfet en Guyane juste avant les événements de mars-avril, le 16 février 2017.
« Compétence et volontarisme »
Les hommages se sont multipliés hier. Le préfet Marc Del Grande a salué « le très grand engagement et la très grande humanité » de ce serviteur de l’Etat. C’est le nouveau préfet qui a eu la lourde tâche d’annoncer aux services le décès de leur ancien collaborateur. Marc Del Grande s’est « associé à la peine de son épouse, de ses enfants et de tous ses proches » et leur dit « qu’on n’oubliera pas Yves ici ». Le préfet qui apporte « tout son soutien » à ses proches « dans cette période délicate et douloureuse ». Les élus de Guyane ont réagi massivement à l’annonce du décès du haut fonctionnaire. Le président de la CTG Rodolphe Alexandre salue « le travail effectué par ce haut-fonctionnaire au service de notre territoire durant près de quatre ans ». Le député Lénaïck Adam parle de « la compétence » et du « volontarisme » de cet homme qui « aimait la Guyane ». Le sénateur Antoine Karam salue la mémoire d’un homme « fauché dans la fleur de l’âge » et qui « mettait en avant son attachement pour ce territoire ». Georges Patient adresse également « ses condoléances » aux proches d’Yves de Roquefeuil.
Le sens de la responsabilité
L’association des maires de Guyane a réagi par la voie de son président. David Riché « salue son engagement et ses missions accomplies sur le territoire de la Guyane ». La maire de Cayenne Marie-Laure Phinéra-Horth « rend hommage à ce grand serviteur de l’Etat ». Le maire de Kourou François Ringuet salue « la qualité des rapports de travail entretenus » et « le respect mutuel dans les relations ville-préfecture dont il avait la charge ». La maire de Saint-Laurent, Sophie Charles parle d’un « fonctionnaire exemplaire, reconnu pour la qualité de son implication ainsi que pour sa rigueur dans le traitement des dossiers dont il avait la responsabilité ». Le maire de Montsinéry-Tonnegrande, Patrick Lecante salue « son engagement pour le territoire ». Le maire de Macouria, Gilles Adelson évoque pour sa part « l’énergie d’un homme engagé, investi dans ses missions pour la Guyane ». L’Institut Monnerville rend hommage à un « remarquable serviteur de l’intérêt général ». La présidente de la CCIG (Chambre de commerce et d’industrie) Carine Sinaï-Bossou adresse « ses plus sincères condoléances » aux proches.
Voir aussi sur France info Guyane 1 :
Voir aussi en vidéo:

Notre cousin Dominique de Roquefeuil et du Bousquet à été nommé Administrateur général des Finances Publiques par décret du 1er février 2017.
Il quitte Paris après sept ans et sept mois à la tête du service France Domaine Paris où il a vendu pour le compte de l’Etat plus de 80 immeubles pour une valeur totale de 1 milliard 28 millions d’euro et acquis 4 grands immeubles pour environ 650 millions d’euro.
Il a rejoint Dijon où il exerce désormais les fonctions de Responsable de la Politique immobilière de l’Etat pour la région Bourgogne-Franche-Comté.
Emmanuel de Roquefeuil (branche de Montpeyroux).
Thales a fait part de la nomination d’Emmanuel de Roquefeuil au poste de vice-président et directeur pays de l’Inde. Il succède à Antoine Caput le 1er février 2017. Dans son nouveau rôle, Emmanuel de Roquefeuil dirigera et conduira la croissance de Thales dans le pays et participera également à l’objectif global du groupe, à savoir « fabriquer en Inde et exporter depuis l’Inde ».
Ingénieur ISAE-SUPAERO (Ingénierie aérospatiale, aéronautique et astronautique) de la promotion –
Il a occupé successivement des emplois et responsabilités importantes dans les secteurs de haute technologie aéronautique et spatiale, pour l’essentiel à l’international:
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La femme du Vice Amiral Jacques Aymar de Roquefeuil, née demoiselle Marie-Gabrielle de Kergus-Troffagant, fit preuve d’une grande énergie au moment de la Révolution.
Retirée en son château de Kerlouet, en Plévin (Côtes-d’Armor), elle en défendit les archives au péril de sa vie, contre des domaniers ameutés qui voulaient s’en emparer. Le recteur de Spézet en fait le récit sur les registres de la paroisse :
« Le 11 août le tocsin sonnait à Spézet à quatre heures du matin, et, pour apaiser les paroissiens, je les engageai à venir à ma messe que je dis à leur intention. A l’issue de la messe, ils vinrent en foule dans la sacristie et m’extorquèrent le billet suivant : « Je présente mes respects à Madame la Comtesse de Roquefeuille, Douairière, Dame de Boisgarin, et la prie de donner une réponse favorable à ses vassaux de Spézet. On leur a dit que les autres seigneurs ne percevaient plus la corvée, la dixme, les quatorze gerbes, les chapons, et ils réclament la même faveur. En se soumettant à payer seulement les rentes en argent, ils demandent que Madame la Comtesse contribue avec eux, selon ses facultés, aux droits du Roy, comme le vingtième, la baillée, la capitation et le grand chemin, et d’avoir la propriété des bois qui sont sur leurs terres. Ils m’ont demandé un certificat que je leur ai accordé volontiers et par lequel je déclare que je n’ai été aucunement ordonnancé à publier relativement à leur réclamation et j’ai dit la messe à leur intention. Je prie Dieu de leur envoyer la lumière et les bons conseils dont ils ont besoin. — Donné dans ma sacristie à Spézet, le 11 août 1789 ».
Munis de ce document, les paysans se rendirent en foule au château de Kerlouët où demeurait la comtesse ; mais ils ne bornèrent pas leurs exigences aux réclamations formulées dans la lettre du recteur. — Comme presque toutes leurs terres dépendaient du domaine de cette dame, ils demandèrent livraison des baillées, rentiers ou autres titres pouvant établir le caractère domanial de leurs terres. La comtesse de Roquefeuil crut pouvoir se débarrasser de ces exaltés en leur faisant remettre quelques liasses de parchemins sans valeur ; mais parmi eux se trouvaient des gens qui eurent bien vite éventé la ruse.
« Furieux, les paysans s’emparèrent de la comtesse de Roquefeuil et, sur son refus de livrer ses titres, lui passèrent une corde autour du corps, sous les bras et, malgré son grand âge, la plongèrent à plusieurs reprises dans un puits, lui demandant chaque fois qu’ils lui faisaient faire le plongeon si elle consentait à leur livrer ses papiers. Ce fut seulement lorsqu’ils l’eurent à peu près noyée que l’énergique douairière consentit à leur remettre les titres dont ils firent un feu de joie dans la cour du château » (Registres de Spézet 1789).
La comtesse de Roquefeuil se retira ensuite à Guingamp où elle mourut laissant trois enfants :
Brieuc de Roquefeuil-Montpeyroux a eu l’idée de réunir en juin la jeune génération des Roquefeuil habitant l’Ile-de-France pour un afterwork . Une première qui, vu l’enthousiasme qu’il a suscité chez les participants, devrait se renouveler.
Lors de l’assemblée générale du 31 janvier 2015, nous avions constaté à nouveau le manque de «jeunes» participant à l’association. L’année dernière déjà, plusieurs mesures avaient été prises pour tenter de pallier cette situation regrettable, comme la mise en place d’un abonnement à la revue à un tarif préférentiel.
Cette situation met en danger la pérennité de l’association. A l’heure de Facebook, il devient nécessaire de revoir notre mode de communication d’autant que notre dernier rassemblement familial commence à dater. L’assemblée m’a donc chargé d’organiser une première réunion informelle entre cousins afin que nous puissions nous rencontrer, discuter et surtout faire connaissance !
Je n’avais alors pas réalisé la tâche que j’avais acceptée mais, une centaine de mails plus tard, une date et un lieu de rencontre étaient choisis. Je tiens à préciser que si j’ai dû fixer des limites d’âge (18-35 ans) et de lieu (Paris) pour cette première rencontre, c’est principalement pour des questions d’organisation.
Nous nous sommes retrouvés le vendredi 19 juin, à la sortie du travail, dans un bar du 9ème où nous avions privatisé un espace. Arrivé le premier en compagnie de ma sœur Quiterie qui m’a beaucoup aidé à organiser cette réunion, nous avons accueilli nos premiers cousins. N’ayant ni l’un ni l’autre participé à aucune réunion de famille, nous ne connaissions aucune des personnes attendues. Je me suis donc vu contraint/obligé de faire le tour du bar et de demander à de parfaits inconnus s’ils n’étaient pas de la famille ! Je dois avouer que si j’avais quelques inquiétudes sur le déroulement de la soirée, celles-ci s’estompèrent rapidement. Le groupe, comme l’ambiance, ont grossi au fur et à mesure de l’avancée de la soirée et, à la fermeture du bar, les plus motivés d’entre nous ont continué la soirée tard dans la nuit.
Cet afterwork fut, de l’avis général de la trentaine de participants, une réussite. Si plusieurs personnes se connaissaient déjà, d’autres étaient
dans ma situation et n’avaient jamais rencontré leurs cousins. Face à tant de motivation, je souhaite organiser rapidement une nouvelle réunion. J’utiliserai cette fois le compte Facebook Roquefeuil family qu’un grand nombre d’entre nous vont régulièrement consulter.
Si vous souhaitez participer et n’êtes pas présents sur Facebook envoyez-moi un email pour me permettre de vous communiquer la prochaine date…
Brieuc de Roquefeuil-Montpeyroux
Le Chartrier Roquefeuil semble avoir été établi vers 1711 par le cabinet d’Hozier pour servir aux preuves de Jacques-Joseph de Roquefeuil lors de son entrée aux pages du Roi.
Ce précieux document a fait l’objet d’un don des aînés de la branche de Roquefeuil-Montpeyroux au fonds d’archives de l’association « Maison de Roquefeuil-Blanquefort ».
L’original peut être consulté par tout membre de l’association sur demande formulée auprès du président-délégué de l’association.
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Page 1: Généalogie de l’illustre Maison de Roquefeuil, ses alliances avec les Roys de France, les ducs de Bourgogne et les princes de la Maison de Bourbon comme aussi avec les Empereurs de Constantinople, les comtes de Toulouse, ceux de Rodez et plusieurs autres. Finalement, son origine du chef paternel des seigneurs d’Anduze, marquis de Gothie et ducs de Septimanie. Page 2: Pour éviter la confusion de cette généalogie, il faut la réduire en trois articles séparés. Le premier sera pour expliquer l’origine de la Maison de Roquefeuil de son chef paternel qui sera celle de la Maison d’Anduze. Le nom de Roquefeuil n’ayant été pris que par Bertrand d’Anduze, époux d’Adélaïs de Roquefeuil, héritière qui l’obligea à prendre son nom et ses armes. Le second sera pour expliquer ses alliances avec la Maison de France par Isabeau de Roquefeuil mariée avec Hugues III comte de Rodez, comme aussi celle qu’elle a avec les ducs de Bourgogne par Guillemette de Montpellier, épouse de Raymond de Roquefeuil. La troisième sera la filiation des descendants de Raymond de Roquefeuil IIème du nom de ce qu’on en sait de plus remarquable qui regarde seulement les deux branches dont l’une a fini en Marie Gilberte, héritière de Roquefeuil, mariée en premières noces à Gaspard de Coligny, marquis d’Orne et en seconde noces avec Claude, marquis d’Alègre. De ce premier mariage elle a eu une fille nommée Marie-Isabelle de Coligny, mariée à Noël Eléonor Palatin de Dio, marquis de Montperroux à qui elle a apporté les biens de la Maison de Roquefeuil. La deuxième branche de la Maison qui subsiste encore est établie en Rouergue sous le nom des seigneurs du Bousquet, Padiès, Cocural, Brennac. Page 3: Généalogie des anciens seigneurs d’Anduze desquels Raymond de Roquefeuil Ier du nom de la seconde race de la Maison de Roquefeuil descend par Bertrand d’Anduze son père et Adalaÿs de Roquefeuil sa mère. Il est bien prouvé que Raymond de Roquefeuil Ier du nom de la deuxième race de Roquefeuil était fils de Bertrand d’Anduze et d’Adalaÿs de Roquefeuil par le contrat de mariage dudit Raymond de 1169 et par la quittance que ledit Raymond de Roquefeuil époux de Guillemette de Montpellier, fille de Mathilde (ndlr: de Bourgogne ) Page 4: duchesse fit au mois d’octobre 1200. Bertrand d’Anduze était époux d’Adalaÿs de Roquefeuil ainsi qu’il se vérifie par deux actes qui sont dans les archives de la Trésorerie de Montauban des années 1182 et 1184 qui la qualifie veuve en langue vulgaire que fit moulier de Bertrand d’Anduze. Il était frère de Bernard VIII d’Anduze, de Sonne et autres places qui a fait diverses branches. Bernard d’Anduze, dit Vieil, VIIème du nom, signa en 1125 le traité de paix entre le comte de Toulouse et le comte de Barcelone ainsi qu’il se vérifie à la page 263 dans l’Histoire des comtes de Toulouse de Catel. En 1129 fut présent au contrat de mariage de Guillaume seigneur de Montpellier avec Sibille. Il était frère de Remond d’Anduze qui du chef d’Armangarde sa femme fut vicomte de Narbonne mort sans enfants. Bernard, seigneur d’Anduze, Vème du Page 5: nom était frère utérin de Guillaume seigneur de Montpellier fils d’Hermangarde ainsi qu’il se vérifie par le testament de (…??…illisible: NDLR) par lequel il lui fait un don et a ses enfants qui est au feuillet 91 du Ier tome des seigneurs de Montpellier ci-devant cité et au feuillet 243 du registre coté lettre D des archives de l’évêché de Montpellier. Il était frère de Bertrand d’Anduze ainsi qu’il en a fait foi au feuillet 2eme (…??…illisible: NDLR) cartulaire de Saint Guilhem le Désert. Raymond seigneur d’Anduze, fils d’Adalaÿs de Mandagot époux d’Ermengarde donna en 1077, conjointement avec Bernard son père, marquis, et Adalaÿs sa mère ce qu’ils avaient dépendant du chateau de Meirueis à l’abbaye de Selan dont l’acte est au feuillet 62. 2ème d’un cartulaire de Saint Guilhem le Désert. Bernard IVème du nom fils d’Eustorga époux d’Adalaÿs de Mandagot, marquis, chef de la branche d’Anduze dans laquelle le nom de Bernard a été comme héréditaire en mémoire de Bernard, duc de Septimanie et de Bernard, marquis de Gothie, desquels ils sont issus, nom qui fut donné même à la monnaie que les Page 6: seigneurs de cette Maison ont fait battre qu’on appelait « Bernardoise », qui faisaient des statuts et coutumes entre autres pour la ville d’Anduze et pays Anduzien en l’année 1217, que Bernard fit des constitutions pour l’administration de la Justice, rémissions des crimes, successions entre parents, testaments, mariages et que dans les choses où ils n’en auraient pas que ce droit écrit serait observé, ce que les seigneurs ordinaires n’auraient eu garde de faire, et ce que celui-ci n’aurait pas fait s’il n’eut eu ce droit par ses ancêtres qui étaient souverains, scellées de son sceau en plomb représenté à cheval, armé, son casque en tête, tenant une épée nue et haute à la main avec son nom autour dudit sceau, ainsi qu’il en fit en 1216 pour Alès qui sont dans les archives de ladite Ville, dans le livre de ses statuts, et de même à Sommières. Bernard, fils de Garsinde, seigneur d’Anduze, de Sauve, d’Uzès et de Sommières, époux d’Eustorge, fille de Raymond vicomte de Narbonne. Page 7: et de Ricarde sa femme. Rendit hommage pour une place appelée Isguarn au vicomté de Narbonne ainsi que Mr. Catalan fait foi aux feuillet 580, liure 14 de ses mémoires de l’Histoire du Languedoc. Il était frère de Frotaim, évêque de Nîmes en 1010. De Frodolus, évêque du Puy ainsi que de Mrs de Sainte Marte et Catel dans son livre des évêques du Puy le rapportent de Géraldus, évêque de Nîmes qui succéda à Frotaim son frêre. D’Almerade et de Remond. Bernard, marquis d’Anduze IIIème du nom, seigneur de Sauve, d’Uzès et de Sommières, époux de Gersinde, fils de Pons, comte de Toulouse vivait en 980. En 1024, conjointement avec Gersinde, sa femme, et leurs enfants, évêques susnommés, firent don à l’évêché de Nîmes en 1024 qui est dans un livre intitulé Liber Page 8: honorum capituli. Il fut aussi marié avec Ermengarde qui devait être sa première femme suivant un acte d’un cartulaire de Saint Guilhem le Désert au feuillet 62. Il était frère d’Estienne Bermond seigneur de Sommières et de Pierre, seigneur d’Uzès. Bermond, seigneur d’Anduze, de Sauve, de Sommières et d’Uzès est signé en qualité de témoin dans le cartulaire de l’église de Nîmes intitulé comme est dit ci-dessus de l’année 941. Il bâtit à Uzès la tour qui y subsiste, appelée « Bermonde ». Celle qui est encore à Sommières qui porte le même nom. De lui sont issues trois branches. La première est celle des seigneurs d’Anduze et de Sauve par Bernard. La 2ème, celle d’Uzès par Pierre Page 9: La 3ème, celle des seigneurs de Sommières par Etienne Bermond. Pierre, seigneur d’Anduze, de Sauve, d’Uzès et de Sommières vivait en 980. Il en est fait mention dans la donation du château de Saint Martial faite par Bernard, évêque de Nîmes, qui y est dénommé « frater Petri Anduciamancis Domini » du 25 février de l’année VII de Louis Doutremur l’an 943 qui est dans ledit cartulaire « Liber Honorum Capituli ». Il est fait mention de ce bernard, évêque de Nîmes à la page 980 du livre des mémoires de l’histoire du Languedoc de Catel et dans celle des évêques de France de Sainte Marthe. Il y a méprise dans la date de la donation en ce que Bernard qui la fit était mort en 956 Page 10: Mais il n’a pas été le seul de sa maison évêque de Nîmes car il est remarqué par des mémoires que depuis Bernard qui l’était en 940 jusques en 1112, l’évêché de Nîmes avait toujours été dans la maison d’Anduze. Bernard IIème du nom, marquis de Gothie, comte d’Autun, naquit à Uzès le 21 avril 841 selon le manuel de Duodena sa mère. Il est fait grande mention de sa valeur à la page 56 de l’Histoire des comtes de Toulouse de Castel ainsi que dans les annales de Saint Bertin et dans l’Histoire de France d’Aymon et continue tant sur les mouvements qu’il se donna en 878 et 879 pour la vengeance de la mort de son père. Il eu de si puissants Page 11: ennemis qu’il perdit Autun et tout ce qu’il avait en Bourgogne. Ses descendants ont conservé en Septimanie de ce qu’il y avait avec le droit de souverain dans les places qui leur ont resté, comme il se vérifie par les statuts du pays Anduzien, d’Alès et de Sommières en ce qu’ils y faisaient battre monnaie et, par leurs alliances qui répondent à la grandeur de leur extraction. Bernard Ier du nom, duc de Septimanie, fils de Saint Guillaume épousa Duodana le 24 juin 823 ainsi qu’il se vérifie par le manuel qu’elle adressa à Guillaume IIème du nom, comte de Toulouse, son fils aîné, intitulé « Liber manuelis Duidena quem ad filium suum transmisse vovilletnum » dont Catel fait foi aux pages 57 et 61 de l’Histoire Page 12: des comtes de Toulouse qui est dans la bibliothèque des religieux de l’ordre de Saint Benoît à l’abbaye de la Grâce près de Carcassonne et dont du Tillet dans son recueil des Roys de France fait aussi foy. Saint Guillaume, comte de Toulouse, Ier du nom a fondé l’abbaye de Gellone appelée monasterium Gellonense et à présent de son nom Saint Guilhem le désert en mémoire de sa sainteté après des victoires signalées qu’il remporta. Il alla déposer ses armes sur le tombeau de Saint Julien dans l’église de Brioude et s’alla retirer en 806 dans le monastère de Gellone dans dans le diocèse de Lodève où il se fit religieux et y finit saintement ses jours et Page 13: son corps y gît. L’histoire sommaire de Sausa (?) est rapportée à la page 47 du livre I des comtes de Toulouse de Catel. La fondation de ladite abbaye est du 19 des calendes (de janvier ?) et de l’année 34 du règne de Charlemagne et la 4ème de son empire dans laquelle il est fait mention de ses parents et, entre autres de Bernard son fils. L’original en parchemin est au monastère de Saint Guilhem le Désert. Cet acte vérifie l’erreur qui est à la page 10 du 4ème volume de Moreri, imprimé en 1699, en ce qu’il y est dit à l’article de Narbonne (Guaimeri ?) investi par Charlemagne du titre de comte de Narbonne, était père de Guillaume, qui le fut aussi, qui est celui qui a fondé l’abbaye Page 14: de Saint Guilhem le Désert. Cet acte porte que Théodoric était père de guillaume et qu’Aldane était sa mère. Et la page 571 du même volume de Moreri confirme après Ezinard la charte de Sainte Marie Dorbieu. Et l’Histoire des saints de l’ordre de Saint Benoît à l’article de Théodoric que Théodoric, comte d’Autun et duc de Bourgogne était son père et Aldane sa mère. Page 15: Preuve que la seconde race de la Maison de Roquefeuil descend par Mahaut de Bourgogne, mère de Guillemette de Montpellier épouse de Raymond de Roquefeuil Ier du nom, de Robert de France duc de Bourgogne fils puiné de Robert, roi de France qui l’était du roi Hugues Capet suivant la généalogie rapportée dans l’Histoire de la Maison d’Auvergne de Justel à la page 224. Dans celle de la Maison de France par Sainte Marthe de la 3ème édition. Dans celle des deux de Bourgogne de Duchesne. Dans celle de David Blondel intitulé « Genealogia Franceia », de Moreri. Par ou se vérifie l’erreur que Marie de Montpellier épouse Pierre roi d’Arago fut fille de la duchesse Mathilde, fille d’Emmanuel empereur de Constantinople suivant ce qui est contenu dans le 4ème livre des mémoires de l’Histoire du Languedoc de Catel ou ou il est dit à la page 663 et 668 que le fils de Guillaume de Montpellier fils de Sibille fur marié avec la duchesse Mathilde, fille de Manuel Empereur de Constatinople car il est certain que cette Mathilde duchesse était fille de Hugues II duc de Bourgogne, de la Maison Royale de France, ainsi qu’il se prouve encore par la quittance que tant Raymond de Roquefeuil que Guillemette de Montpellier son épouse firent à Guillaume seigneur de Montpellier, IVème du nom, fils de Mathilde duchesse au mois d’octobre 1200 au feuillet 81 du registre de l’Hôtel de Ville de Montpellier. Chapitre IX page 224 de l’Histoire de la Maison d’Auvergne:
Page 16: Robert de France, Ier du nom, duc de Bourgogne, fils de Robert, roy de France. Helix de Semur son épouse. ↓ Henry de Bourgogne, mort avant son père Robert. Sibille de Bourgogne fille de Remont comte de Bourgogne et d’Helix de Normandie. ↓ Eudes Ier Duc de Bourgogne. Mathilde. ↓ Hugues IIème du nom, duc de Bourgogne. Mathilde de Turenne. ↓ Mahaut de Bourgogne mariée à Guillaume, seigneur de Montpellier. ↓ Guillemette de Montpellier mariée à Raymond de Roquefeuil Ier du nom, fils de Bertrand d’Anduze et d’Adalaÿs de Roquefeuil, seigneur de la deuxième race de la Maison de Roquefeuil. |

Le coffret cadeau représente bien souvent une bonne idée pour faire plaisir en évitant la faute de goût. La société levalloisienne StadiumBox décline avec succès le concept dans l’univers du sport.
Créée en 2012 par Hugues Charmet et Bertrand de Roquefeuil, deux jeunes entrepreneurs de Levallois-Perret, StadiumBox permet d’offrir à la personne de son choix deux places pour assister au match de l’une des équipes partenaires.
« Nous avons d’abord rencontré les dirigeants du Stade Français (NDLR :rugby), de la Fédération française de football et du Paris Levallois Basket, rappelle Hugues Charmet. Notre modèle leur a plu, et nous travaillons aujourd’hui avec une vingtaine de clubs, les plus gros en Ligue 1 de football. En ce qui concerne le rugby, Nous avons également signé avec le Racing-Métro 92, le Stade toulousain et le Montpellier Hérault Rugby. »
Un prix moyen de 59,90 €
Avec StadiumBox, Hugues Charmet et Bertrand de Roquefeuil, 32 ans tous les deux, ont trouvé un moyen de développer le marché de la billetterie sportive en se tournant vers un autre public. « Nous avions constaté que les gens voulant acheter des places pour d’autres — amis, famille — ne savaient pas où s’adresser, explique Hugues Charmet. Si la date ne convenait pas, ils ne pouvaient pas procéder à un échange ou se faire rembourser. »
Leur coffret permet d’éviter ces désagréments, bien souvent rédhibitoires. « Notre solution consiste à proposer un billet open », poursuit le chef d’entreprise. On peut ainsi dénicher la box de son choix dans un magasin culturel ou dans une enseigne de la grande distribution. Sur Internet aussi. « Le prix moyen d’une box se situe à 59,90 € », précise Bertrand de Roquefeuil. Le destinataire n’a ensuite plus qu’à se rendre sur le site de StadiumBox pour arrêter la date à laquelle il ira applaudir les Bleus de Deschamps au Stade de France ou découvrir l’incomparable atmosphère du stade Geoffroy-Guichard à Saint-Etienne.
Le marché laisse augurer d’intéressantes perspectives pour les deux fondateurs. « Les clubs que nous rencontrons sont très réceptifs. Ils ont compris que la billetterie constitue un levier de croissance pour eux. Aujourd’hui présents sur le créneau du loisir, ils s’ouvrent à celui du cadeau. Un secteur qui souffre moins en de période de crise. »
StadiumBox peut aussi attirer un nouveau public dans les enceintes sportives. Inspirés par les grands champions, Hugues Charmet et Bertrand de Roquefeuil ne se fixent pas de limites. « Nous avons de jolies perspectives avec d’autres pays comme l’Espagne, le Portugal et l’Italie », sourit Hugues Charmet.
D’après un article de Jérôme Bernatas pour Le Parisien.

Une délégation de la région Rhône-Alpes comprenant 75 pélerins dont 17 du département de l’Ain a été reçue par le pape françois le samedi 13 décembre 2014 au Vatican.
Cette rencontre se déroulait dans le cadre de la béatification de Gabriel ROSSET, fondateur du Foyer Notre Dame des Sans Abri de la ville de Lyon.
Le diacre permanent du diocèse de Belley-Ars (dans l’Ain), et postulateur de la cause, conduisait le groupe accompagné par le cardinal Philippe BARBARIN.
Le Pape FRANÇOIS devant fêter ce même jour les 45 années de son ordination sacerdotale, la délégation, pour marquer cet anniversaire, décida de lui offir une chasuble rappelant la ville de Lyon. C’est ainsi que le thème de la Vierge Noire de Notre-Dame de Fourvière fut choisi pour décorer la chasuble.
La création de cette chasuble et de ses motifs d’ornement fut confiée au Carmel d’Ars (paroisse du Saint Curé) et Berengère de Roquefeuil-Cahuzac (en religion: soeur Marie-Madeleine du Coeur Eucharistique de Jésus) fut chargée de la réalisation de l’ouvrage.
Elle put mener ce travail à bien, en temps et en heure, ce dont elle est très fière, connaissant le destinataire (on le serait à moins)!