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Catégorie : Histoire familiale
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18 mai 2015 à Bonaguil : le pont levis des loges est restauré!
Le château de Bonaguil comptait au temps de Bérenger de Roquefeuil, son constructeur, pas moins de 7 ponts-levis! Deux d’entre eux contrôlaient notamment les accès sur le fossé intérieur nord : le plus important, celui de la cour d’honneur, et un second, piétonnier, celui de la cour des loges. Ce dernier desservait les parties domestiques (« les loges ») et la basse-cour.Au XVIIIème siècle, les Roquefeuil de la branche aînée s’éteignent et la nouvelle propriétaire, Marguerite de Fumel, remplace les ponts-levis pas des ponts-dormants en pierre ou en bois. C’est ainsi que disparait avec les autres, le pont-levis de la cour des loges.Dans les années 60, un tablier en béton armé est réalisé pour assurer la sécurité des visiteurs et des guides. 
Le Pont dormant au tablier de béton menant à la basse cour de Bonaguil dans son état avant le début de restauration du Pont Levis. C’est en 2013 que le directeur M. Patrick Arassus et l’équipe de conservation du chateau de Bonaguil met au point un projet ambitieux : restituer au château le pont-levis de la cour des loges en étroite collaboration avec les élèves et les enseignants du collège Crochepierre et du lycée professionnel Couffignal de Villeneuve-sur-Lot. Le projet était d’ampleur:
- charpente et menuiserie (env. 23 000€) : création du tablier (partie mobile), de la flèche et de son contrepoids, des ouvrages en fer forgé, traitement du bois, serrurerie (…) puis pose de chaque élément.
- maçonnerie (env. 20 000€) : démolition du tablier actuel en béton armé, adaptation de la maçonnerie dont la dépose et la repose de pierres de taille, rehaussement de mur, complément de dallage …
Pour boucler ce budget d’un coût total d’environ 43 000 € HT, la très dynamique « Association des Amis de Bonaguil» dirigée par son président, M. Gérard Legros a lancé un appel à des mécènes et à la générosité du public.
- Côté mécènes, beaucoup ont répondu présent. Outre la Ville de Fumel, un des mécènes (8000€) fut notamment le Crédit Agricole sur la décision de Mme Christine Campi, présidente du conseil d’administration du Fond d’initiative du Crédit agricole et de M. Patrick Groleau directeur de l’agence Crédit agricole de Fumel.
- Côté public, L’association des Amis de Bonaguil a lancé avec succès, en juin 2014, une collecte de dons sur le site My Major Company (http://v4.mymajorcompany.com/un-pont-levis-pour-bonaguil). Les donateurs, qui ont versé en moyenne 35 €, sont pour la plupart résidents en Aquitaine. Les amis de Bonaguil avaient imaginé, pour l’occasion, un barême amusant et incitatif pour qualifer les contributeurs. En fonction de votre versement vous pouviez être:
- Écuyer de Bonaguil : 10 € donnant droit à des sincères remerciements sur Facebook et sur le site Internet du Château.
- Grand-Écuyer de Bonaguil: 20 € donnant droit à des sincères remerciements sur Facebook et sur le site Internet du château + votre certificat de mécène.
- Chevalier de Bonaguil: 50 € donnant droit à des sincères remerciements sur Facebook et sur le site Internet du château + votre certificat de mécène + 2 entrées au château.
- Baron de Bonaguil: 75 € donnant droit à des sincères remerciements sur Facebook et sur le site Internet du château + votre certificat de mécène + 2 entrées au château pour une visite VIP.
- Comte de Bonaguil: 100 €. Contreparties précédentes + invitation à la cérémonie d’inauguration du pont-levis.
- Marquis de Bonaguil: 200 €. Contreparties précédentes + le blason du château + votre nom cité lors de la cérémonie d’inauguration.
- Duc de Bonaguil: 500 €. Contreparties précédentes + accès au buffet dégustation de la soirée + Pass « ambassadeur de Bonaguil » pour 5 ans.
- Prince de Bonaguil: 1 000 €. Contreparties précédentes + votre nom sur la plaque du pont-levis.
Pour sa part, l’association familiale « Maison de Roquefeuil-Blanquefort » a décidé, lors de sa dernière assemblée générale, de verser pour ce projet aux amis de Bonaguil une aide de 500€. L’association est donc officiellement reconnue « duc de Bonaguil »!
L’association familiale « Maison de Roquefeuil-Blanquefort« , très émue par cette réalisation touchant un haut lieu de son histoire remercie tous les participants et contributeurs pour cette magnifique réussite.
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Décembre 2014: Henri de Saint Bon publie « Le Christianisme oriental dans tous ses états ».
Le Christianisme oriental dans tous ses états par Henri de Saint-Bon (Préface de Monseigneur Philippe Brizard)
« Quoi que l’on dise, l’église est bien née en Orient, sur cette terre entre Égypte et Mésopotamie (…). Notre racine est indiscutablement sémitique. C’est de Jérusalem que, sur l’ordre du Seigneur, cette Église est partie évangéliser toutes les nations. Nous, Occidentaux, nous devons tout à l’Orient. Henri de SAINT-BON nous présente cet Orient (…) pas aussi compliqué qu’on le dit, composé d’Églises aux appellations vénérables. Ces noms évoquent des époques, des cultures, des élans missionnaires impressionnants mais aussi des fractures autant religieuses et dogmatiques que politiques et culturelles » ( extrait tiré de la préface de Mgr Philippe Brizard).
Le monde occidental redécouvre les Églises orientales à l’heure où elles affrontent de graves défis… Leur vitalité est réelle, leurs églises pleines… Aussi, cet ouvrage tombe-t-il à point : partant des conciles œcuméniques des premiers siècles et regroupant en quatre familles les 42 Églises orientales (Europe Orientale, Proche et Moyen-Orient, Corne de l’Afrique, Inde), il décrit pour chacune d’elles son histoire, ses spécificités, ses succès et ses difficultés, ses liturgies et ses rites, ses relations avec le Saint-Siège, … donnant ainsi un état des lieux, très actuel. Nous recommandons chaudement ce livre remarqué par les meilleurs spécialistes du Moyen Orient.
Henri de Saint Bon (fils J. de Saint Bon et de Jacqueline de Roquefeuil)Henri de SAINT-BON, notre cousin est aujourd’hui un éssayiste réputé.
- Diplômé de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr et ancien officier supérieur, breveté de l’Enseignement Militaire Supérieur Scientifique et Technique et auditeur au Centre des Hautes Etudes de l’Armement (21e session) (1984-1985), il fut colonel commandant le 7e Régiment de Chasseurs (1986-1988).
- Il est titulaire d’une Maitrise d’Informatique appliquée à la Gestion des Entreprises (MIAGE – Dauphine), 1976.
- Il fut Consultant international chez Hay Management Consultants de 1990 à 1998,
Ouvrages:
- Catholique / musulman : Je te connais, moi non plus avec Saad KHIARI éd. François-Xavier de Guibert (2006), 2e édition en 2008. 1er prix du prix littéraire de la Saint-Cyrienne
- L’islam à la lumière de la foi chrétienne (2012) éd. de L’Œuvre
- Petit Lexique islamo-chrétien (2012) éd. de L’Œuvre
- Le Christianisme oriental dans tous ses états (2014) éd. Le Livre Ouvert
Distinctions:
- Chevalier de la Légion d’Honneur
- Chevalier avec épées de l’Ordre Souverain de Malte
- Chevalier de l’Ordre Equestre du Saint Sépulcre de Jérusalem
Référence du Livre:
- Broché: 240 pages
- Editeur : Livre Ouvert (5 décembre 2014)
- Langue : Français
- ISBN-10: 2915614865
- ISBN-13: 978-2915614862
- Dimensions du produit: 21,6 x 1,3 x 15 cm
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30 novembre 2014: Emilion de Roquefeuil brille au bal des débutantes!
Emilion de Roquefeuil était le cavalier d’une ravissante débutante 2014: Mademoiselle Emilia Lam de Hongkong.
Emilion de Roquefeuil danse également avec Mademoiselle Alexandra Blancard de Léry.
Les cavaliers du bal des débutantes: Emilion de Roquefeuil est au premier rang et le deuxième en partant de la droite.
Les très gracieuses débutantes 2014.
Le carnet officiel du bal des débutantes mentionne le curriculum de la très gracieuse Eleanor Lam Hong Kong (22 ans):
« Eleanor a quitté Hong Kong très jeune pour un pensionnat anglais, et elle étudie actuellement la psychologie à l’université de Pepperdine à Los Angeles. Eleanor est la fille de Peter Lam : un producteur et distributeur de films. Il est Président de « Lai Sun Development Company » et « Lai Fung Holdings ». Sa mére Lynn Hsieh, est taïwanaise. Elle fut comédienne et chanteuse. Eleanor tient de sa mère sa force de travail et sa détermination. Eleanor a travaillé plusieurs années pour le « China Candlelight Educational Fund » qui réunit des fonds pour financer l’éducation dans des régions pauvres de la Chine. En plus de son intérêt pour la mode et la Couture, Eleanor est une photographe passionnée. Eleanor porte une somptueuse robe signée Christian Dior Haute Couture. Son cavalier est le Vicomte Emilion de Roquefeuil ».
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29 janvier 2015: le capitaine de frégate Guillaume de Roquefeuil est décoré du mérite maritime ivoirien.
Le capitaine de frégate Guillaume de Roquefeuil, en uniforme de la marine ivoirienne,
vient de se faire remettre la croix de chevalier de l’ordre du Mérite Maritime Ivoirien.
Le capitaine de frégate Guillaume de Roquefeuil (en tenue de la Marine Ivoirienne) lors de la remise de la médaille de chevalier du mérite maritime ivoirien qui lui a été décerné par Monsieur Paul Koffi Koffi, le ministre de la défense ivoirien le 29 janvier 2015.
Cette magnifique médaille vient compléter sa « panoplie » africaine avec celle d’officier de l’ordre du Mono obtenue naguère pour ses services remarqués au Togo.
Nous lui présentons toutes nos félicitations.
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15 janvier 2015 – Félix le Manager ou l’art du management expliqué par Max de Roquefeuil.
« Je n’arrive pas à concevoir une façon de manager sans affectif ! » affirme Max de Roquefeuil.
Max de Roquefeuil, directeur général de l’organisme de formation Proméo (en Picardie) vient de publier « Félix le manager », une fiction dans laquelle il dévoile ses astuces pour faciliter la vie de chacun en entreprise.
« Ce livre, c’est un projet personnel, que j’ai écrit pendant mes vacances, parce que je suis passionné par le management. » nous confie Max de Roquefeuil, le directeur général de Proméo — organisme spécialisé dans la formation des jeunes en alternance et la formation continue des salariés et des dirigeants d’entreprise — en Picardie.
Notre cousin Max vient de publier, aux éditions Mareuil, son premier ouvrage, « Félix le manager ». Une fiction racontant les découvertes d’un jeune manager qui prend ses fonctions et se trouve confronté à toute une série de situations et de problématiques.
« Ce n’est pas un livre doctoral sur le management, prévient Max de Roquefeuil. La plupart sont très techniques et l’on n’y comprend rien! Ce livre est plutôt fondé sur mon expérience, des anecdotes que j’ai vécues, des témoignages et les contacts que j’ai au quotidien avec des managers, des formateurs. A Proméo, je dirige une équipe de 500 personnes et je crois avoir accumulé une réelle expérience dans ce domaine. »
Divisé en dix chapitres thématiques, l’ouvrage recense les écueils que peut rencontrer un manager et chaque partie se conclut par des conseils et astuces pour surmonter ces difficultés.
« C’est surtout un livre qui s’adresse à tous, et pas seulement aux managers ou chefs d’entreprise, insiste l’auteur. Le management, c’est d’abord une question de bon sens et c’est ce que j’essaye de rappeler. Beaucoup d’experts du sujet considèrent qu’il ne faut pas mêler l’affectif à la conduite d’une entreprise. Pour ma part, je n’arrive pas à concevoir une façon de manager sans affectif! De toute façon, pour moi, le management n’est pas une science exacte, on en apprend chaque jour davantage. »
Un livre vraiment rafraîchissant pour tous les dirigeants et les managers confirmés, enthousiasmant pour tous les étudiants ou futurs managers et riche d’enseignements pour chaque salarié qui vise une meilleure relation avec son responsable direct.

Références et description de l’ouvrage:
- Broché: 238 pages
- Editeur : MAREUIL EDITIONS (15 janvier 2015)
- Collection : SCIENCES HUMAIN
- Langue : Français
- ISBN-10: 2372540009
- ISBN-13: 978-2372540001
- Dimensions du livre: 21 x 2 x 11 cm
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4 juin 2011 – Réunion familiale pour la rénovation de la chapelle de Keralio.
Le 4 juin 2011, Nicolas et Virginie de Roquefeuil-Montpeyroux (fils de Hugues et Sylvie, petit-fils de Hervé et Françoise) ont invité, dans leur propriété de Kergilles, près de Plougrescant dans les Côtes d’Armor, les descendants d’Hervé de Roquefeuil-Montpeyroux et Françoise, née du Bois Jagu de La Villerabel, pour se recueillir et fêter la rénovation de la chapelle de Kéralio.
Cette chapelle, située près de Kergilles, est le caveau de famille de cette branche, mais aussi de la branche de Jean de Roquefeuil-Montpeyroux (fils d’Hubert et Jacqueline, née Bazelaire ), propriétaire du château voisin de Kéralio ; en très mauvais état depuis des années, plusieurs tranches de travaux ont été nécessaires pour la rénover.
Après la messe célébrée dans cette petite chapelle, et un apéritif au château voisin de Kéralio, un déjeuner à la mode bretonne (crêpes au choix !) fut offert à Kergilles, pour le plus grand plaisir de tous car la vue sur la mer est absolument magnifique !
Presque tous les petits-enfants d’Hervé et Françoise étaient là, et les 2 photos ci-jointes les représentent, presque dans le même ordre, prises au même endroit sur le perron de Kergilles, mais……à 50 ans d’écart !!!
Photo de 1961 : que des petits Roquefeuil, tous cousins germains, rangés par ordre d’année de naissance , de droite à gauche :
Dominique (avec son frère Hugues dans les bras), enfants de Ghislaine et Louis; Florence, fille de Ghislaine et Louis; Ségolène, fille de Tristan et Odile; Sabine, fille de Hugues et Sylvie;
Yolaine, fille de Tristan et Odile; Sophie, fille de Ghislaine et Louis; Gilles, fils de Tristan et Odile; Pascale, fille de Ghislaine et Louis; Nicolas, fils de Hugues et Sylvie;
Nadège, fille de Hugues et Sylvie; Yann, fils de Tristan et Odile.
Photo de 2011 : rangés par ordre de taille, de droite à gauche:
Dominique de Bordes; Florence de Roquefeuil; Sophie Laurençon, Ségolène de Villette
Yolaine de Roquefeuil; Nadège de Roquefeuil; Marie-Astrid de Perthuis
Sabine Le Gouvello; Yann de Roquefeuil; Nicolas de Roquefeuil; Hugues de Roquefeuil.
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1718 – 1780 – René-Aymar de Roquefeuil, vicomte de Montpeyroux, chef d’escadre des armées navales.
René-Aymar de Roquefeuil et du Bousquet, vicomte de Montpeyroux,
chef d’escadre des armées navales (1718-1780).
Son père, Jacques Aymar de Roquefeuil et du Bousquet (1665-1744), s’illustre dans les combats navals des Orcades, Lauwick, Bressey Sound, et à la bataille du cap Béveziers. Tout au long de sa carrière, il coula au combat plus de vingt vaisseaux et prit quatorze vaisseaux de ligne à l’ennemi hollandais ou anglais dont trois à l’abordage (notamment : le HMS Hampton Court, vaisseau de ligne anglais de 70 canons, pris le 2 mai 1707). Il parvient au grade de Lieutenant général des armées navales en 1741 et fait office de Vice-amiral en l’absence d’un titulaire. En 1744, il commande dans la Manche, une escadre de dix-neuf vaisseaux, partis de Brest, en vue de favoriser la descente du prince Charles en Angleterre, lorsqu’il meurt à bord de son vaisseau Le Superbe, le 8 mars, à l’âge de 79 ans, sans qu’il puisse voir se réaliser la promesse qui lui avait été faite du bâton de Maréchal de France après la campagne. Sa mère est Jeanne Louise du Main d’Augerets.
Son frère aîné, Aymar Joseph de Roquefeuil et du Bousquet (1714-1782), s’illustrera également dans la Marine du Roi. Il fut vice-amiral de la flotte du Levant.
Carrière dans la Marine royale
René-Aymar de Roquefeuil entre jeune dans la Marine du Roi. Il intègre une compagnie de Garde de la marine en 1733 au département de Brest, au début de la guerre de Succession de Pologne. Il est nommé enseigne de vaisseau en 1738.
En 1739, il est présent à bord de L’Atlas lors de son naufrage. Puis, il sert sur le vaisseau Le Fougueux et participe au second combat livré par le marquis de L’Estenduère au large du cap Finisterre en octobre 1747. Le vaisseau sur lequel il se trouve est pris par les Britanniques et il est fait prisonnier à l’issue de ce combat.
En 1752, il est nommé chevalier de Saint-Louis et l’un des premiers membres ordinaires de l’Académie de marine qui venait de se créer. L’année suivante, en 1753, il participe à ses travaux en rédigeant une trentaine de mots du dictionnaire de la marine. De 1754 à 1764, il est le gouverneur du prince de Lamballe à Versailles, ayant été nommé capitaine de vaisseau en 1757. Il commande Le Saint Michel en 1761.
En 1764, il reçoit le commandement de la compagnie des gardes du pavillon amiral à Brest qui avait pour but de regrouper l’élite des gardes de la marine. Il en conserve le commandement jusqu’à sa mort. En 1765, il est promu brigadier des armées navales.
Lors de la création de l’Académie royale de marine en 1769, il en devient membre ordinaire puis, en 1773, membre honoraire.
En 1769, il transporte des troupes aux colonies à la tête des vaisseaux Le Solitaire, L’Hippopotame et La Blanche. En 1771, il commande par intérim de son frère Aymar Joseph la Marine et le port de Brest du 3 avril au 23 août et est fait chef d’escadre des armées navales le 15 août.
En 1773, il obtient le commandement de la division vice-amirale à Brest et est nommé chevalier d’honneur et écuyer de S.A.S la princesse Bathilde d’Orléans, duchesse de Bourbon. René-Aymar de Roquefeuil meurt à Brest en 1780 à l’âge de soixante deux ans.
Mariage et descendance
De son mariage avec Marie-Françoise de Remy de Bauve, il a cinq enfants :
- Marie-Josèphe qui épousa le comte de Gestas ;
- Alexandre-Amable de Roquefeuil, dit « le chevalier de Roquefeuil », jeune lieutenant de vaisseau de la Marine Royale (né en 1757) qui connut une courte notoriété à deux titres. Il fut, à 23 ans, le commandant de l’aviso L’Expédition, bâtiment d’escorte de la frégate La Surveillante commandée par M. du Couëdic de Kergoaler lors du combat livré le 6 octobre 1779 contre le HMS Quebec. Le combat des vaisseaux et de leurs escortes, de puissance équivalente, fut d’une exceptionnelle violence et du Couédic, malgré son habileté et son courage eût grand-peine à prendre le dessus. À l’issue du combat, après que Roquefeuil eût sévèrement endommagé le HMS Rambler, conserve du Quebec, les deux commandants d’avisos conviennent de cesser le combat et de porter assistance à La Surveillante, désemparée, et aux survivants du HMS Quebec qui venait d’exploser et de sombrer. Après la victoire de M. du Couédic, le chevalier de Roquefeuil, ayant à son bord tous les prisonniers britanniques rescapés du Quebec et du Rambler, remorqua la frégate La Surveillante, très endommagée, jusqu’au port de Dunkerque. Convié à Versailles pour rendre compte du combat (M.du Couédic étant mourant), il y retrouve la princesse Bathilde d’Orléans, duchesse de Bourbon dont son père était chevalier d’honneur et écuyer et devient son amant. De ces amours naquit une fille, Adélaïde-Victoire, que la princesse gardera longtemps et discrètement auprès d’elle au palais de l’Elysée. Cette fille illégitime est une des ancêtres de l’aviateur Georges Guynemer et de plusieurs familles qui ont subsisté (ex: famille Doynel de La Sausserie). Le Chevalier Alexandre-Amable de Roquefeuil mourut quelques années après cette première rencontre avec la princesse, noyé en rade de Dunkerque le 22 août 1785 (il avait 28 ans).
- Marie-Renée, chanoinesse, qui passe au Portugal lors de la Révolution, accompagne au Brésil la famille royale du Portugal et meurt à Rio de Janeiro ;
- Jacques-Aymar, lieutenant de vaisseau, qui sert sous l’amiral comte de Grasse lors de la campagne d’Amérique;
- Jeanne-Louise, sœur jumelle de Jacques-Aymar qui épouse le comte d’Aché, enseigne de vaisseau, exécuté en Normandie pendant la Révolution.
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La Légende des Roquefeuil et du Trésor de Substantion.

La Légende du Trésor de Substantion qui remonte aux Croisades et fut répétée pendant des siècles, à la veillée aux jeunes cévenols, est encore racontée de nos jours dans les villages des hauts de Montpellier, autour du Mont Saint Guiral et de Saint-Jean-du-Bruel (ex: Saint Jean de Roquefeuil).
L’histoire connait, naturellement, de nombreuses variantes selon l’imagination du conteur. Celle-ci, racontée par Maguelonne Toussaint-Samat, figure parmi les plus complètes. Les généalogistes ne tiendront pas rigueur des anachronismes, erreurs et approximations historiques…
Cliquez sur la première miniature pour lire le texte de la légende du Trésor de Substantion:
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« Maître à bord », nouveau livre d’Alexandre de Roquefeuil.
Notre fier marin de Groix et cousin Alexandre de Roquefeuil publie son second livre « Maître à bord » aux éditions Voiles et Voiliers.
Grâce à lui, demain le maître à bord, ce sera vous, prêt à assumer la responsabilité de votre voilier et de votre équipage, dans le sillage des capitaines et des marins qui ont fait de la mer l’espace imaginaire qui vous attire.
Toujours sur le départ, Alexandre de Roquefeuil partage ici ses expériences de navigation et de réparation navale, issues de ses courses au large, de son tour du monde en famille, de ses rencontres et des nombreuses tempêtes qu’il a du affronter.
Toujours passionné, il pose les balises indispensables pour franchir les chenaux les plus retors. « Maître à bord » est un manuel pratique, un outil de prise de décision qui facilitera l’analyse de toutes les situations auxquelles un skipper hauturier peut être confronté.
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1906-1996 – Biographie d’Arnaud de Roquefeuil-Cahuzac.

Arnaud de Roquefeuil, né à Vergoncey le 22 mars 1906, mort dans la même commune le 3 septembre 1996 est une personnalité politique de la Manche, agriculteur de profession.
Fils de Robert de Roquefeuil (1864-1940), fondateur de l’Association catholique de la jeunesse française, Arnaud de Roquefeuil se passionne pour la plaisance, fabriquant ses propres bateaux.
Mobilisé en septembre 1939, il rejoint le 207e régiment d’artillerie de Dinan comme sous-officier et est affecté au secteur de Marville (Meuse) puis de Thionville (Moselle). Lorsque l’armée allemande lance sa grande offensive le 10 mai 1940, il se trouve avec sa batterie sur le secteur fortifié de la Crusnes. Les soldats du train sanitaire dans lequel se trouve Roquefeuil se rendent le 17 juin dans la gare de Vitrey-Vernois (Haute-Saône) et il est détenu à l’hôpital thermal militaire de Bourbonne-les-Bains (Haute-Marne). Il est libéré le 16 septembre suivant pour raison de santé et revient vivre au château de Boucéel, à Vergoncey.
Catholique pratiquant comme son père, gaulliste, il s’engage dans la Résistance au sein du groupe de Saint-James du réseau Libé-Nord. Il réalise des faux-papiers et renseigne des parachutistes britanniques. Le 9 juillet1944, ses propriétés de Boucéel et de l’Orneylie à Saint-Senier-de-Beuvron sont perquisitionnées sur dénonciation par la Gestapo, et il est arrêté avec son frère aîné François. Ils sont retenus deux semaines dans le château de Saint-Jean-du-Corail puis transférés à Alençon (Orne) fin juillet et au frontstalag 122 de Compiègne-Royallieu. Après trois jours en gare de Compiègne, le train qui doit les déporter vers Buchenwald est arrêté à Peronne par les sabotages de voies. Les deux frères retrouvent la liberté le 1er septembre lors de la libération de la ville par les Américains. Il reçoit la Croix de guerre 1939-1940. En 1953, la carte de combattant volontaire de la Résistance lui est pourtant refusé faute d’avoir appartenu selon lui à aucun réseau ni fourni l’attestation de trois résistants homologués.
De retour en Normandie, il devient président des bouilleurs de cru de la Manche en 1945, est élu conseiller municipal de Saint-Senier-de-Beuvron en mai, et conseiller général du canton de Saint-James en septembre. Il reste en poste jusqu’en 1961 puis se consacre à l’exploitation de ses propriétés, en siégeant au conseil municipal de Saint-Senier jusqu’en 1983.
De 1923 à 1955, il tient une « chronique illustrée » de 287 pages dans laquelle il conserve des évènements de sa vie sous forme de bande dessinée. La partie consacré à la Seconde Guerre mondiale fait l’objet d’une exposition par les Archives départementales de la Manche du 19 novembre 2004 au 30 janvier 2005.
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Rassemblement Roquefeuil 2012 – Journée du lundi 28 mai.

Les « patrons » du Rassemblement Roquefeuil « Maine-Anjou » 2012. De gauche à droite: Philippe-Edouard Grardel, Jean-Melchior de Roquefeuil et du Bousquet et Hugues de Roquefeuil Amber Cliquer sur une vignette pour accéder au diaporama. Pour revenir à cette page cliquer au centre de n’importe quelle photo du diaporama.
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1952- XXXX – Biographie du général de corps aérien Henry de Roquefeuil

Le général de corps aérien Henry de Roquefeuil Henry de Roquefeuil est né le 1er novembre 1952.
Formation
Diplômé de l’Ecole de l’air (1975)
Ancien élève de l’Ecole Supérieure de guerre aérienne (1990-1991)
Stagiaire du Centre des Hautes Etudes militaires et de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (1999-2000).Parcours
Après sa formation de pilote de chasse à Nancy, Henry de Roquefeuil devient aide de camp du Ministre de la Défense en 1983, puis en 1985, responsable d’un escadron de chasse à Dijon. En 1987, il est responsable de la 4ème escadre de chasse à Luxeuil.En 1991, Henry de Roquefeuil accède à la fonction de sous-chef opérations à l’état-major des forces aériennes stratégiques à Taverny, puis devient en 1994 adjoint au chef du bureau des plans généraux à l’état-major de l’Armée de l’air. A partir de 1996, il commande la base aérienne de Nancy, puis de 2000 à 2002, est responsable de la section programmes à l’état-major des armées.
Commandant du Centre d’expériences aériennes militaires de 2002 à 2004, il sera successivement Adjoint puis Commandant Air des Systèmes de Surveillance, d’Information et de Communications de 2004 à 2006. De 2006 à 2009, il a été Directeur adjoint de la Stratégie et chef du Service d’architecture des systèmes de forces à la DGA. Il quitte le service actif pour la deuxième section des officiers généraux en septembre 2009.
Conseiller militaire du Président du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), le Général de corps aérien Henry de Roquefeuil est notamment chargé de la coordination de l’équipe défense du CNES, qui associe la DGA (Direction Generale de l’Armement), l’EMA (Etat-major des Armées) et le CNES.

Henry de Roquefeuil fut notamment pilote de Mirage IIIE.
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1959 – XXXX – Biographie du Contre-Amiral Antoine de Roquefeuil
Le contre-amiral Antoine de ROQUEFEUIL est né le 2 octobre 1959 à ANGERS. Il est marié et père de cinq enfants.
Il intègre l’École navale en 1979. A l’issue de la campagne d’application sur le porte-hélicoptère Jeanne d’Arc en avril 1982, il est affecté pendant treize ans dans les forces:
- premières fonctions d’officier à bord de l’escorteur d’escadre GUÉPRATTE (1982-1983).
- il sert à partir de mai 1983, dans l’aéronautique navale, comme coordonnateur tactique sur avion de patrouille maritime (Atlantique) à Lorient jusqu’en juillet 1986.
- Après sa spécialisation comme détecteur (lutte au-dessus de la surface, liaison de données tactiques, guerre électronique), il retrouve les forces de surface sur l’aviso-escorteur EV Henry (1987-1989) puis le porte-avions CLÉMENCEAU (1889-1991). Il participera à la première guerre du Golfe dans le golfe d’Oman.
- Il est promu capitaine de corvette en 1991 et est alors affecté sur la frégate anti aérienne Jean BART comme chef du PC Opérations et du service détection.
- Il est ensuite formé en 1994 à la guerre des mines avant d’être désigné au commandement du chasseur de mines Andromède.
En 1995, promu capitaine de frégate, il intègre l’équipe de programme du porte-avions Charles de Gaulle pendant 1 an puis il suit l’enseignement de la 4ème promotion du Collège Interarmées de Défense (école de guerre) pendant le cycle 1996-1997.
A l’issue, il commence une deuxième partie de carrière orientée vers les relations internationales et les ressources humaines entrecoupée par un commandement d’une frégate (Prairial) en Polynésie.
- Il sera d’abord affecté à l’État-major des Armées où il sera particulièrement en charge des relations entre la France et l’OTAN. Il ira ensuite commander la frégate Prairial pendant 18 mois dans le Pacifique (2000-2001).
- Promu capitaine de vaisseau en 2001, il rejoint alors la Représentation Militaire Française auprès du Comité militaire de l’OTAN à Bruxelles où il est en charge des affaires stratégiques.
- Il revient en métropole en septembre 2004 pour servir à la Direction du Personnel Militaire de la Marine en tant que chef du bureau « équipages de la flotte et marins des ports », en charge de la gestion de 40 000 marins.
Le 1er septembre 2007, il est envoyé comme auditeur de la 57ème session du Centre des hautes études militaires et de la 60ème session de l’Institut des hautes études de défense nationale.
A l’issue de cette formation, il rejoint en juillet 2008 la division « études, synthèse et management général » de l’état-major des armées où il remplit entre autres la fonction de secrétaire du groupe d’anticipation stratégique.
En 2009, il retourne à la direction des ressources humaines de la Marine où il occupe successivement le poste de sous-directeur « gestion du personnel » puis à partir de 2010, celui de directeur-adjoint et délégué aux réserves de la Marine.
Promu contre-amiral le 1er mars 2011, il est désigné secrétaire général du conseil supérieur de la réserve militaire à compter du 1er août 2011.
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1er Juillet 2011 – Le colonel Jérôme de Roquefeuil est nommé chevalier de la Légion d’Honneur.
Nous apprenons avec plaisir que notre cousin Jérôme de Roquefeuil, colonel de l’arme du Matériel, vient d’être nommé chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur par décret en date du 1er juillet 2011.
Nous lui adressons nos plus sincères félicitations.
Jérôme de Roquefeuil appartient à la branche aînée des Roquefeuil-Montpeyroux.











































