Catégorie : 7.0- Roquefeuil-Cahuzac (aînés)

  • 1869-1928 – Biographie d’Henri de Roquefeuil-Cahuzac, capitaine de vaisseau, attaché naval en Grèce

     

    Henri de Roquefeuil (né le 11 février 1869 à Versailles et mort le 10 novembre 1928 à Laxou) est un officier de marine français, capitaine de vaisseau, officier de renseignement et diplomate militaire. Il est principalement connu pour avoir exercé les fonctions d’attaché naval auprès de la légation de France à Athènes de décembre 1915 à février 1917, durant la Première Guerre mondiale. Durant cette période, il joue un rôle politique, diplomatique et clandestin de premier plan dans la crise grecque, contribuant directement à précipiter le Schisme national et à favoriser l’entrée en guerre de la Grèce aux côtés des Alliés.

    Son action suscite l’une des controverses les plus vives de l’histoire navale française de la Grande Guerre, opposant durablement l’amiral Louis Dartige du Fournet et son chef d’état-major l’amiral Daveluy d’un côté, et le ministre de la Marine Lucien Lacaze et Roquefeuil lui-même de l’autre.

    Environnement familial

    Henri est issu d’une branche cadette de la famille de Roquefeuil Blanquefort en Rouergue, qui a pour auteur Tristan de Roquefeuil, seigneur de La Salle (2e fils d’Antoine de Roquefeuil et de Blanche de Padiès), marié en 1500 à Jeanne de Lemosis [1].

    Henri de Roquefeuil est le fils de Félix de Roquefeuil-Cahuzac (1833 – 1893), conseiller référendaire à la Cour des comptes et figure centrale du catholicisme social français[2].

    Son frère aîné, Robert de Roquefeuil (1864 – 1940), est le premier président de l’Association catholique de la jeunesse française, fondée en 1886 par Albert de Mun. Il s’engage toute sa vie dans les œuvres catholiques sociales, en héritier de l’œuvre de son père. Il est également chevalier de l’ordre de Malte[2].

    Henri épouse le 28 janvier 1905 à Nancy Catherine Collenot (1875 – 1911) avec qui il a deux filles, Jacqueline qui épouse Jean de Saint-Bon et Marie-Thérèse, religieuse.

    Henri de Roquefeuil et ses deux filles.

    Formation et carrière avant-guerre

    Henri de Roquefeuil intègre l’école navale en 1886. Sa carrière se distingue rapidement par une orientation vers l’état-major et l’enseignement supérieur militaire : il fréquente l’École des défenses sous-marines en 1895, puis occupe les fonctions de chef du deuxième bureau — c’est-à-dire du service de renseignement militaire — et de professeur à l’école navale, où il enseigne jusqu’en 1913 [3]. Il y publie des Cours de l’École supérieure de Marine [4].

    Il est promu capitaine de frégate le 7 janvier 1913, puis embarque comme second à bord du croiseur d’Entrecasteaux. Sa formation conjuguant la maîtrise du renseignement, l’enseignement militaire supérieur et l’expérience opérationnelle constitue un profil exceptionnel, qui explique sa désignation pour la mission d’Athènes[3].

    Contexte stratégique: la Grèce dans la Grande Guerre (1914–1915)

    La neutralité grecque et ses enjeux

    Lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale, le royaume de Grèce proclame sa neutralité. Cette position recouvre en réalité une fracture profonde au sein des élites politiques et militaires grecques. D’un côté, le roi Constantin Ier de Grèce, beau-frère du Kaiser Guillaume II et profondément attaché aux conceptions militaires prussiennes, est convaincu de la supériorité des Empires centraux et favorable à la neutralité, laquelle profite de fait à l’Allemagne. De l’autre côté, le Premier ministre Elefthérios Venizélos, figure du libéralisme grec et artisan de la Megali Idea, plaide pour une entrée en guerre aux côtés de l’Entente, dans l’espoir d’obtenir en échange des gains territoriaux substantiels[5][6].

    Cette opposition se cristallise en octobre 1915 : Venizélos, qui a autorisé le débarquement des troupes alliées à Thessalonique dans le cadre de l’Armée d’Orient, est démis de ses fonctions par le roi. Le pays entre alors dans une période de crise constitutionnelle[5][6].

    La légation d’Allemagne et l’espionnage à Athènes

    Du côté allemand, la légation d’Athènes constitue un centre actif d’espionnage et d’influence. Elle s’appuie sur plusieurs firmes grecques liées à des intérêts allemands, notamment les frères Frangopoulos, agents de la Deutsche-Levantine Linie, qui entretiennent plusieurs navires servant de couverture aux opérations de contrebande et de ravitaillement des sous-marins allemands. La police grecque, qui tolère voire facilite ces activités, représente un défi supplémentaire pour les services alliés[3].

    Les premières tentatives de renseignement allié

    À l’été 1915, une mission d’information navale est conduite à Athènes par le lieutenant de vaisseau de Mullenheim, auprès du ministre français Jean Guillemin. Cette mission ponctuelle révèle l’étendue des lacunes françaises en matière de renseignement sur place, et Guillemin sollicite rapidement la nomination d’un attaché naval permanent[3].

    Nomination et arrivée à Athènes (décembre 1915)

    En novembre 1915, le contre-amiral Lucien Lacaze, fraîchement nommé ministre de la Marine, désigne le capitaine de frégate Henri de Roquefeuil pour occuper ce poste d’attaché naval à Athènes et lui accorde, outre sa confiance personnelle, des prérogatives exceptionnelles dépassant de loin celles d’un attaché naval ordinaire[7].

    Ses instructions lui permettent notamment de correspondre directement avec les consuls français de toute la Méditerranée grecque, de leur donner des ordres, et de disposer de crédits spéciaux. Cette configuration de commandement extraordinaire — un officier correspondant directement avec son ministre sans passer par le chef de mission sur place — est à l’origine de frictions durables avec l’amiral Dartige du Fournet et avec le ministre plénipotentiaire Guillemin[7].

    Roquefeuil arrive à Athènes en décembre 1915, au moment où la crise entre Constantin Ier et Venizélos connaît une phase d’accalmie apparente, mais où les pressions alliées pour faire basculer la Grèce s’intensifient[5].

    La mission à Athènes (décembre 1915 – février 1917)

    Première phase : évaluation de la situation et audience avec Constantin Ier

    Dès ses premières semaines à Athènes, Henri de Roquefeuil prend la mesure de l’environnement politique. Mieux informé sur les mouvements politiques que ne l’est le ministre Guillemin, il concentre son attention sur tous ceux qui peuvent servir l’effort de guerre allié. Le 29 janvier 1916, il est reçu en audience par le roi Constantin. À l’issue de cette rencontre, il acquiert la conviction que le roi n’abandonnera jamais volontairement la neutralité, et que cette neutralité ne peut que profiter à l’Allemagne. Il décide alors d’élaborer un plan d’action et l’adresse à Lacaze, afin de limiter l’influence allemande sur la police grecque[3].

    La construction du service de renseignement et de contre-espionnage

    Roquefeuil met sur pied un véritable service de renseignement qui monte rapidement en puissance[3] :

    • Les effectifs du service atteignent rapidement une soixantaine de personnes ;
    • Les frais de fonctionnement s’élèvent à environ 100 000 francs par mois ;
    • Le financement est assuré par des fonds secrets débloqués par le ministère des Affaires étrangères ;
    • Le service dispose de nombreux agents autochtones grecs et constitue un fichier détaillé sur les personnalités influentes ou suspectes.

    Ce réseau dispose de moyens matériels considérables : véhicules automobiles, bateaux et agents répartis dans toute la Méditerranée grecque[3].

    La lutte contre la contrebande et le ravitaillement sous-marin

    L’une des premières priorités opérationnelles du service de renseignement est la lutte contre la contrebande de carburant permettant aux sous-marins allemands de se ravitailler dans les eaux grecques. Le 5 février 1916, Roquefeuil transmet en annexe d’une lettre à Lacaze le texte de l’accord conclu entre Venizélos et le représentant britannique Sir Francis Elliot, établissant un système de contrôle de la contrebande : les autorités britanniques délivreraient des permis de commerce à des maisons approuvées par toutes les légations alliées, calculés sur la base des besoins réels de la Grèce en carburant[3].

    Le contre-espionnage et la surveillance politique

    Par une lettre du 22 janvier 1916, Lacaze informe Henri de Roquefeuil que le ministère des Affaires étrangères met à sa disposition des ressources supplémentaires pour élargir la mission[3]. Le service de renseignement développe alors un double volet : d’une part le contre-espionnage traditionnel ciblant les agents allemands, d’autre part une surveillance politique systématique des milieux royalistes et vénizélistes.

    Deuxième phase : le soutien aux vénizélistes et l’action politique

    L’évolution de la stratégie

    En mars 1916, Henri de Roquefeuil constate que la rupture au sein de la société grecque est désormais consommée et s’oriente de plus en plus résolument vers un soutien aux vénizélistes. En avril 1916, il reçoit la visite de Nakos, l’un des dirigeants du parti vénizéliste, qui lui déclare préférer « continuer ses tractations avec son service plutôt que d’en parler au ministre de France »[3].

    Roquefeuil et la propagande alliée

    L’action d’Henri de Roquefeuil s’inscrit dans un dispositif plus large de propagande pro-alliée qui se déploie à Athènes tout au long de l’année 1916. Ce réseau comprend l’école française d’Athènes, l’agence d’information Radio sous la direction d’Henri Turot, et le journal Le Progrès publié en langue française. Des télégrammes d’information sont envoyés quotidiennement aux journaux vénizélistes athéniens Ethnos, Patris et Estia, et une agence financée principalement par Basile Zaharoff a été créée en recevant ses impulsions de Venizélos lui-même[8].

    L’incident de la légation

    Le 9 septembre 1916, en soirée, des manifestants font irruption dans les jardins de la légation de France en scandant des propos hostiles à l’Entente. Henri de Roquefeuil exige des représailles immédiates pour violation de l’inviolabilité diplomatique. L’ambassadeur britannique Sir Elliot le convoque et lui révèle que son chauffeur a reconnu parmi les assaillants un agent du service de renseignement français. L’attaché naval nie tout lien avec les insurgés, mais Guillemin peut néanmoins saisir cet incident comme prétexte pour placer une compagnie de fusiliers marins français en faction permanente devant la légation[3].

    Le repli de Venizélos vers Salonique

    En octobre 1916, alors que la situation à Athènes devient de plus en plus dangereuse pour les vénizélistes, la marine française intervient directement. Elefthérios Venizélos quitte Athènes dans la nuit du 24 septembre 1916 avec l’aide des ambassades française et britannique, d’abord vers la Crète, avant de rejoindre définitivement Thessalonique le 9 octobre 1916, où il forme un « gouvernement provisoire de Défense nationale » aux côtés de l’amiral Pavlos Kountouriotis et du général Panagiotis Danglis[6]. La mission navale française joue un rôle direct dans cette opération d’exfiltration[3].

    Cette proclamation du gouvernement vénizéliste à Thessalonique marque le début officiel du Schisme national : la Grèce se trouve désormais divisée en trois zones — le nord sous autorité vénizéliste, le sud sous autorité royale et une zone neutre contrôlée par les Alliés[6].

    Troisième phase : la crise de l’automne-hiver 1916

    Les tensions autour des armements grecs

    À partir de l’automne 1916, les Alliés intensifient leurs exigences envers le gouvernement royaliste d’Athènes, réclamant la restitution d’armements grecs capturés par les Bulgares au fort Rupel. Le 3 novembre 1916, l’amiral Dartige du Fournet saisit la destruction de deux navires marchands hellènes par un sous-marin allemand pour demander la reddition de la flotte de guerre grecque et l’occupation de l’arsenal de Salamine : le 7 novembre 1916, le désarmement partiel commence et les Alliés s’emparent de trente bâtiments légers. Le 24 novembre 1916, Dartige du Fournet soumet un nouvel ultimatum au gouvernement grec, exigeant la remise immédiate d’au moins dix batteries de montagne.

    Les « Vêpres d’Athènes » (1er–2 décembre 1916)

    Le 1er décembre 1916, l’amiral Dartige du Fournet débarque à la tête d’un petit contingent franco-britannique au Pirée pour occuper des positions stratégiques dans la capitale, à la suite de l’échec des négociations sur les armements. Les troupes alliées sont accueillies par un feu nourri des milices royalistes grecques, qui ont pris position dans les collines dominant la ville. Les combats font 54 morts et 134 blessés du côté français, et constituent une humiliante défaite militaire et diplomatique pour l’Entente[9].

    Selon l’amiral Dartige du Fournet lui-même, des vénizélistes armés secrètement avaient soutenu le contingent allié pendant les combats, attaquant depuis les bâtiments athéniens les unités grecques loyalistes, au point que l’amiral dit avoir eu le sentiment d’assister à un épisode de guerre civile[10].

    Ces événements sont désignés par Henri de Roquefeuil lui-même sous le nom de « Vêpres d’Athènes », en référence aux Vêpres siciliennes de 1282[8]. L’historiographie grecque les nomme quant à elle Noemvriana (Νοεμβριανά), en raison du maintien du calendrier julien en Grèce[10].

    Le rapport du 9 décembre 1916

    Le 9 décembre 1916, Henri de Roquefeuil adresse au ministre Lacaze son rapport numéro 533, intitulé « Rapport sur les événements qui se sont déroulés à Athènes dans les premiers jours de décembre 1916 »[10]. Ce document constitue l’une des sources primaires les plus importantes pour l’étude de cet épisode et est abondamment cité dans l’historiographie ultérieure[8]. Le 27 décembre 1916, depuis Salonique où il s’est temporairement replié, Roquefeuil envoie une nouvelle lettre au ministre, numérotée 552[11].

    Conséquences immédiates

    Au lendemain du 1er décembre, Dartige du Fournet est relevé de ses fonctions et remplacé par le vice-amiral Gauchet. Les Alliés imposent à la Grèce royaliste un blocus naval rigoureux à partir du 8 décembre 1916, provoquant d’importantes restrictions alimentaires dans le sud du pays. Le 7 décembre 1916, satisfait de la reconnaissance partielle qui lui est accordée par les Alliés, le gouvernement de défense nationale de Venizélos à Thessalonique déclare la guerre aux puissances centrales[10].

    Rappel et fin de mission (février 1917)

    Henri de Roquefeuil est rappelé en France en février 1917, soit quatre mois avant que la Grèce n’entre officiellement en guerre aux côtés des Alliés. En mars 1917, il adresse encore son dernier rapport de la période, numéroté 598[12], avant que son successeur Emmanuel Clergeau ne prenne la direction de la mission. Le réseau de renseignement qu’il a construit continue à fonctionner après son départ[3].

    En juin 1917, le représentant spécial de l’Entente, Charles Jonnart, remet à Athènes un ultimatum exigeant l’abdication de Constantin Ier. Le roi accepte et s’exile le 14 juin 1917, laissant le trône à son fils Alexandre. Venizélos rentre à Athènes triomphalement le 27 juin 1917 et engage la Grèce unifiée aux côtés de l’Entente. L’armée grecque, forte de 100 000 hommes, participe ensuite à l’offensive décisive du général Franchet d’Espèrey en septembre 1918.

    La querelle du commandement

    Un officier aux prérogatives exceptionnelles

    La situation d’Henri de Roquefeuil est profondément atypique dans la chaîne de commandement française. Le ministre Lacaze lui a accordé un statut quasi-autonome : il dispose d’un personnel nombreux, de fonds illimités, de bateaux, d’automobiles et d’agents répartis sur l’ensemble de la Méditerranée grecque. Ses instructions lui permettent de correspondre directement avec les consuls français, de leur donner des ordres, et de les financer sur ses crédits spéciaux[3].

    Cette configuration suscite la frustration du ministre plénipotentiaire Guillemin, qui se plaint dans une dépêche à Aristide Briand le 28 septembre 1916 de l’« indépendance absolue » de son attaché[3]. Pour l’amiral Dartige du Fournet, la situation est plus inconfortable encore : il se considère comme le supérieur hiérarchique militaire de Roquefeuil, mais cet officier lui échappe en pratique, puisqu’il reçoit ses ordres directement du ministre à Paris[9].

    La polémique Daveluy

    Dès 1917, l’amiral Daveluy, chef d’état-major de Dartige du Fournet, rédige de manière anonyme un réquisitoire intitulé « Notes sur les agissements de M. de Roquefeuil en Grèce », dans lequel il met en cause la fiabilité des renseignements transmis par l’attaché naval, affirmant que presque aucun ne fut jamais vérifié exact. Daveluy accuse également Lacaze de laisser s’accréditer des légendes infamantes pour la marine. L’affaire prend une dimension publique avec des affrontements sans merci entre les protagonistes, qui laissent des blessures morales durables dans les deux camps[9].

    La demande d’enquête et la retraite forcée

    Face aux accusations, Henri de Roquefeuil dépose le 2 avril 1919 une plainte auprès du ministre de la Marine, demandant qu’une enquête officielle soit conduite pour faire toute la clarté sur son action. La commission chargée de l’enquête reconnaît ses mérites, mais, dans un esprit d’apaisement, l’invite fortement à prendre sa retraite[3]. Cette issue reflète l’inextricable enchevêtrement des rivalités institutionnelles et personnelles qui ont caractérisé la politique française en Grèce[13].

    Distinctions

    Son action en Grèce vaut à Henri de Roquefeuil les distinctions suivantes[3] :

    • La croix de guerre 1914-1918 avec palme ;
    • La croix d’officier de la Légion d’honneur ;
    • La promotion au grade de capitaine de vaisseau.

    Héritage historiographique

    La mission de Roquefeuil à Athènes est l’une des plus commentées de l’histoire navale française de la Grande Guerre. Elle a suscité dès 1917 une abondante littérature polémique et reste l’un des sujets de prédilection des historiens de la crise grecque. L’historien Étienne Taillemite souligne que les divisions entre responsables français — hommes politiques, diplomates, militaires, marins — et entre Alliés conduisirent au drame du 1er décembre 1916, compromettant pour longtemps les résultats de l’opération de Salonique[13].

    Les publications qui ont vu le jour sur cette période sont, selon Nicolas Dujin, nettement engagées : l’ouvrage de sir Basil Thomson est ainsi dédié à Daveluy et à Dartige du Fournet, présentés comme ceux qui auraient « sacrifié leurs carrières à la cause de la justice et de la vérité »[3].

    Le rapport de Roquefeuil du 9 décembre 1916, conservé au Service historique de la Défense, demeure une source primaire de premier ordre citée dans toutes les études relatives aux Vêpres d’Athènes et au Schisme national[14].

    Notes et références

    • Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, t. 6, 1948 (lire en ligne [archive]), p. 58-59
    • « ROQUEFEUIL Louis Félix comte de | Cour des comptes » [archive du 27 septembre 2019], sur www.ccomptes.fr (consulté le 24 mars 2026)
    • Nicolas Dujin, « Un attaché naval dans la grande guerre : le commandant de Roquefeuil à Athènes (1915-1917) », Guerres mondiales et conflits contemporains, vol. 224, no 4,‎ 2006, p. 95–109 (ISSN 0984-2292, DOI 10.3917/gmcc.224.0095, lire en ligne [archive])
    • Henri de Roquefeuil, « Cours de l’École supérieure de Marine [archive] », sur www.persee.fr
    • « Comment faire plier un neutre ? L’action politique et militaire de la France en Grèce (1915-1917) », dans Rémy Porte, La Grande Guerre en Méditerranée, 2010, 408 p. (lire en ligne [archive]), p. 45-62
    • « Le « Schisme national » en Grèce, 1916–1917 [archive] » (consulté le 19 mars 2026)
    • Commandant Clergeau, Le commandant de Roquefeuil en Grèce, Paris, Les éditions de France, 1934, 110 p. (lire en ligne [archive])
    • Nicolas Pitsos, Aspects de la guerre totale dans la Grèce, en 1916, HAL, 2023, 10 p. (lire en ligne [archive])
    • Amiral Benoit Chomel de Jarnieu, « Les événements d’Athènes de décembre 1916 [archive] », sur lacordeliere.wordpress.com, 2 décembre 2026 (consulté le 19 mars 2026)
    • Elli Lemonidou, « La Première Guerre mondiale des Grecs : une guerre oubliée », dans Cent ans après : la mémoire de la Première Guerre mondiale, Athènes, 2019, 233 p. (lire en ligne [archive]), p. 187-199
    • Service historique de la Marine (SHM), Vincennes, série SS, X f 9, chemise n° 11, lettre n° 552, Roquefeuil à Lacaze, 27 décembre 1916.
    • Service historique de la Marine (SHM), Vincennes, série SS, X f 9, chemise n° 12, lettre n° 598, Roquefeuil à Lacaze, 26 mars 1917
    • Étienne Taillemite, « L’affaire grecque en 1916 », Revue historique des armées, n° 203, 1996, p. 1–2.
    • Service historique de la Marine (SHM), Vincennes, série SS, X f 9, chemise n° 11, lettre n° 533, Roquefeuil à Lacaze, 9 décembre 1916.

    Sources primaires

    • Service historique de la Défense, Marine (SHM), Vincennes, série CC, Personnel, CC7, 178/12, dossier de Roquefeuil.
    • SHM, série SS, X f 9, chemise n° 11, lettre n° 533 : « Rapport sur les événements qui se sont déroulés à Athènes dans les premiers jours de décembre 1916 », Roquefeuil à Lacaze, 9 décembre 1916.
    • SHM, série SS, X f 9, chemise n° 11, lettre n° 552 : de l’attaché naval au ministre de la Marine, Salonique, 27 décembre 1916.
    • SHM, série SS, X f 9, chemise n° 12, lettre n° 598 : de l’attaché naval au ministre de la Marine, Athènes, 26 mars 1917, « Rapport sur les réservistes ».
    • SHM, série SS, X f 26, dossier « Service de renseignement de Salonique ».
    • Archives du ministère des Affaires étrangères, Actions de propagande, dossiers géographiques : 229QO/n° 11, Leygues au ministre des Affaires étrangères, 17 février 1916.

    Bibliographie

    Sources directement liées à Henri de Roquefeuil:

    • Dujin, Nicolas, « Un attaché naval dans la grande guerre : le commandant de Roquefeuil à Athènes (1915–1917) », Guerres mondiales et conflits contemporains, vol. 224, n° 4, 2006, p. 95–109.
    • Clergeau, Emmanuel, Le commandant de Roquefeuil en Grèce, Paris, Les Éditions de France, 1934
    • Daveluy, Notes sur les agissements de M. de Roquefeuil en Grèce, 1917.

    Mémoires et témoignages

    • Dartige du Fournet, Louis (vice-amiral), Souvenirs de guerre d’un amiral (1914–1916), Paris, Plon-Nourrit et Cie, 1920.
    • Thomson, Basil (sir), The Allied Secret Service in Greece, Londres, Hutchinson & Co., 1931.
    • Mackenzie, Compton, First Athenian Memories, Londres, Cassell.
    • Béarn, Hector de, Souvenirs d’un marin, Éditions La Palatine, 1960.
    • Toreau-Bayle, « Deux ans de politique militaire en Grèce », Les Archives de la Grande Guerre, 1920.

    Études historiques

    • Taillemite, Étienne, « L’affaire grecque en 1916 », Revue historique des armées, n° 203, 1996, p. 1–2.
    • Mourélos, Yannis, L’intervention de la Grèce dans la Grande Guerre (1916–1917), Athènes, Institut français d’Athènes, 1983.
    • Mourélos, Yannis, « À l’ombre de l’Acropole : espionnage et contrainte politique en Grèce pendant la Grande Guerre », Relations internationales, n° 78, été 1994, p. 175–184.
    • Pitsos, Nicolas, « Aspects de la guerre totale dans la Grèce, en 1916 », in Bled, Jean-Paul ;
    • Deschodt, Jean-Pierre (dir.), De Tannenberg à Verdun : la guerre totale, Éditions SPM, 2017, p. 273–285. [hal-03996309].
    • Porte, Rémy, « Comment faire plier un neutre ? L’action politique et militaire de la France en Grèce (1915–1917) », Cahiers de la Méditerranée, 2010.
    • Maccas, Léon, « Les événements d’Athènes des 1er et 2 décembre 1916 », Revue des Deux Mondes, mars-avril 1917, t. XXXVIII, p. 96–135.
    • Boussenot, Georges, « Le Drame du 1er décembre 1916 à Athènes »,
    • Revue d’histoire de la Guerre mondiale, janvier 1938, n° 1, p. 1–27.
  • 26 avril 2026 – France du Pré de Saint Maur : une Roquefeuil centenaire!

    France le jour de ses 100 ans

    Fille de Bernard de Roquefeuil-Cahuzac, qui a consacré une bonne partie de sa vie à établir la généalogie de notre famille, découvrir les traces de nos ancêtres et lancer les Rassemblements familiaux, France du Pré de Saint-Maur a fêté ses 100 ans en avril dans la propriété de son fils Olivier, à proximité de sa maison à Feneu (Maine et Loire). Nous sommes heureux de lui rendre hommage en rappelant son implication dans l’association et en reproduisant ici un extrait du discours pour la fête de ses cent ans, prononcé par sa petite fille Laetitiane de Maintenant.

    France de Roquefeuil-Cahuzac, née le 26 avril 1926 en Algérie, a eu une enfance africaine et française. En effet, pendant 25 ans, ses parents ont mené 2 exploitations agricoles sur 2 continents:  ils débarquaient début septembre du port d’Oran pour rejoindre Philippeville (actuelle SKIKDA) où ils démarraient la saison des olives jusqu’à Noël puis revenaient en janvier à Feneu pour démarrer la saison agricole européenne avec des semis de printemps.

    La jeune France restait en pension chez les religieuses de Philippeville et rentrait seule en bateau et train pour les vacances d’été en Anjou. Son père, Bernard, orphelin très jeune, va chercher à retracer l’histoire des Roquefeuil par des voyages fréquents sur les lieux de nos origines et des correspondances abondantes avec les responsables locaux. Il a ainsi écrit pas moins de 24 livres tous illustrés par sa fille France. De plus, Rockfeller, que Bernard connaissait, avait promis de financer la reconstruction de Bonaguil si celui-ci parvenait à prouver qu’il était un descendant de la famille, c’est dire la motivation de Bernard dans ses recherches généalogiques!

    Une des premières femmes à suivre les études de sciences politiques à Paris, France épousera le 6 mai 1950, Pierre du Pré de Saint Maur venu faire l’Ecole d’Agriculture d’Angers en même temps que du droit. Ils auront 4 enfants (Bernard, Roselyne, Olivier et Bénédicte).

    France a 95 descendants en comptant les « valeurs ajoutées ».

    France et l’association familiale « Maison de Roquefeuil Blanquefort »

    Entraînée par son père qui s’était totalement investi pour créer ce Rassemblement des Roquefeuil (il a été l’organisateur du 1er Rassemblement Roquefeuil à Bonaguil en 1960), France a été présente dès les premiers instants parmi les rédacteurs des bulletins semestriels aujourd’hui appelés « Roquefeuil Infos ».
    A partir du bulletin n°2 de janvier 1977 où elle écrit sur Bonaguil, jusqu’au Roquefeuil Infos n°44 de juin 2013 où elle est chargée de la rubrique « galaxie Roquefeuil », elle a consacré 36 ans à notre revue familiale avec une affection particulière pour les vieilles demeures familiales qu’elle décrira avec passion et affection pour les occupants. Elle s’intéressera à tous les sujets, de l’abbaye de Nonenque à l’association « Pour un sourire d’enfant » mais on retiendra surtout les hommages qu’elle rendait avec beaucoup de délicatesse à nos aïeuls disparus.

    La galaxie Roquefeuil

    A la création de l’association en 1992, elle sera aussi là aux côtés de notre premier Président, Jean-Melchior, pour élaborer les statuts et, dès la 1ère assemblée générale de novembre 1992, elle sera nommée au conseil d’administration, élue comme secrétaire générale du bureau et membre de la commission « communication ». Pendant près de 20 ans, France veillera au bon fonctionnement et au rayonnement de l’association, elle en a été un des principaux piliers.

    Extrait du discours de Laetitiane de Maintenant pour sa grand-mère :

    «100 ans ! malgré ce monde et cette société si bouleversés depuis votre naissance, vous avez su conserver un ancrage solide dans vos valeurs tout en ayant une capacité
    d’adaptation et une recherche permanente de compréhension de votre environnement. Vous êtes une femme complète aux dons multiples : femme de lettre et d’esprit mais aussi d’intérieur et d’extérieur, aussi à l’aise aux fourneaux qu’au salon, une femme accomplie et ancrée dans ce monde, alliant tradition et modernité.
    Vous brillez par votre joie constante, vous êtes précieuse pour l’unité familiale et pure par votre absence totale de critiques de votre entourage. Jamais, vous ne vous êtes plainte de quiconque.

    Vous êtes à la fois chic et choc : CHIC toujours bien pomponnée, dans vos petits tailleurs bien coupés et à l’aise dans la vie de château sans parler de votre célèbre rouge
    à-lèvres-Dior mis à la va-vite devant votre miroir à chacun de vos départs mais CHOC avec votre haut léopard et vos Baskets Nike, avec une clope au bec et une bière à la main ou lors de vos petites virées en camping-car.
    Assoiffée de connaissance, vous avez un goût prononcé pour la transmission et le sens de la famille via la généalogie, la chevalerie, la noblesse, l’histoire en général mais vous arrivez à les mêler au sens du service. Quel plaisir de vous voir à la fois vous émerveiller et faire attention aux détails et à l’équilibre face à la nature, dans les jeux en tout genre ou lorsque vous dessinez car, eh oui, à 100 ans, vous prenez toujours des cours de dessin !
    Votre côté intellectuel se traduit par l’amour des mots et des expressions, le choix des surnoms qui dénotent une tournure d’esprit farfelue et pleine d’humour et enfin la foi qui vous anime, même si elle frôle le protestantisme.
    Pour conclure, j’insiste sur le positivisme car, à vos yeux, LA VIE EST BELLE, sans oublier le sens de l’accueil et de la générosité.
    Votre amour inconditionnel pour chacun de vos petits-enfants, accueilli systématiquement à bras ouverts, nous impressionne et nous inspire. Ces souvenirs apportent une grandiose espérance en la vie  alors : merci Bonne Maman !!! »

    France souffle ses 100 bougies avec ses petits et arrière-petits-enfants.

    Eléments Recueillis par Antoine de Roquefeuil

  • Roquefeuil Infos n°67 – décembre 2024

    Cliquer sur la couverture pour feuilleter le document:

  • Roquefeuil-Infos n°59 – Décembre 2020.

     

    Cliquer sur la couverture pour feuilleter le document:

  • Urgent: Appel aux dons pour le financement d’une exposition sur le tour du Monde (1816/1819) du vaisseau « Le Bordelais » commandé par Camille de Roquefeuil

     

    Chers cousins,

    Il y a deux cents ans, Camille de Roquefeuil-Cahuzac  (1781-1831) revenait à Bordeaux à bord du navire «Le Bordelais » armé par Balguerie Junior après un périple extraordinaire de 1816 à 1819 autour du monde.  Fait exceptionnel pour l’époque, il ne perdit aucun homme pendant cette aventure qui l’amena à découvrir Valparaiso, les Galápagos, San Francisco, les îles Marquises, Hawaï…

    Une exposition est programmée à Bordeaux du 18 février au 6 mars 2020 dans une superbe salle prêtée par la Mairie, la Salle Mably. Elle retracera l’épopée de ce grand marin à l’aide de panneaux explicatifs, de cartes, d’objets, de maquettes… (Cf. le dossier de presse en  pièce jointe). Tout ce travail a été réalisé par quelques passionnés de marine dans le cadre du Collectif Bordeaux Marinopole qui ont été enthousiasmés par l’exploit maritime de Camille. C’est cette même équipe qui a créé le Musée de l’Histoire Maritime de Bordeaux (https://www.museehistoiremaritimedebordeaux.fr/) car, véritable hérésie, Bordeaux, n’a plus depuis des années de Musée de la Marine !!!

    Vous pourrez feuilleter ci-dessous, la plaquette décrivant ce beau projet d’exposition. Plusieurs sponsors dont Balguerie se sont déjà engagés pour participer au financement de cette exposition sur un budget global de 32.000 Euros. Mollat, la plus grande librairie indépendante de France à Bordeaux, s’associe également à cette exposition. Pour boucler cette opération il reste à trouver 15.000 Euros, impérativement avant le 30 novembre prochain. Les dons, à faire parvenir à Bordeaux Marinopole,   31 rue Borie, 33000  Bordeaux, bénéficient de la réduction fiscale de 60% (mettre la mention « exposition Camille » au verso de votre chèque).

    Nous vous proposons, chacun selon vos souhaits, de participer à la reconnaissance d’un Roquefeuil, très grand marin de France. Si chacun s’engage à minima pour 50 Euros (soit 20 Euros après déduction fiscale) cette exposition se réalise.  Tout montant supérieur est bien entendu le bienvenu !  N’hésitez pas à en parler en famille ! Ce beau projet est l’occasion pour toutes et tous de prouver une fois de plus  notre fierté d’appartenir à cette grande famille !Nous comptons donc sur votre engagement familial !

    Martin de Roquefeuil-Cahuzac,

     

  • Histoire Généalogique des Roquefeuil par Fulcran de Roquefeuil – Récapitulatif des ajouts et corrections à apporter à la première édition.

    Toute première édition d’un ouvrage aussi important que l’Histoire généalogique des Roquefeuil qui compte 548 pages  comporte des coquilles qui ont pu échapper à la vigilance des relecteurs.

    Vous trouverez ci-dessous les corrections et ajouts à effectuer dans chacun de vos exemplaires.

    Attention: L’index reprend la page des têtes de paragraphe.

    • page 30: Troisième ligne Dourbies et non Dourbie.
    • page 65: note 186 : Il se peut aussi que la femme (et non la fille) d’Odillon Guérin ait été Raybaude Pelet d’Alès et non pas Raimbaude d’Anduze.
    • page 96: Dernière ligne Dourbies et non Dourbie.
    • page 97: Ligne 9 Dourbies et non Dourbie.
    • page 125: § IV HUGUES … Remplacer d’Alaïs (alias Taleza) de Gensac, par d’Alaïs (alias Taleza) de Bergerac de Gensac.
    • page 133: La branche de La Salle Padiès est issue de celle de Padiès.
    • page 142: Avant-dernière ligne Remplacer quoiqu’il en soit par quoi qu’il en soit.
    • page 156: § VII ANTOINE-ALEXANDRE … Dourbies et non Dourbie.
    • page 171: MAINTENUES : 4 juillet 1633 Alphonse de ROQUEFEUIL de LA SALLE, par la COUR DES AIDES DE BORDEAUX.
    • page 183: § VI Noble MELCHIOR … Bourguine de Roquefeuil, veuve de noble Jean de Grégoire ( » feu monsieur de Lambrandès « ), à Mende (48) le 22 7 1677 [1 MIEC 095 / 4, vue 54 / 132]. Le contrat de mariage de Jean de Grégoire le 12/08/1619 avec Bourguine de Roquefeuil est passé chez me Brunel de Langogne (48) : ce notaire n’est pas aux AD48.
    • page 194: § XVI JEAN-MELCHIOR … Jean Melchior fut chevalier de la légion d’honneur à 30 ans et non à 27 ans.
    • page 194: Emilia Rampon n’a pas racheté vers 1886 le Bousquet, c’est son père Jean Eugène Rampon qui l’avait fait le 12 octobre 1874.
    • page 194: note 963, les Martinaud habitaient villa Chantilly à Montauban.
    • page 195: § XVI JEAN-MELCHIOR … Bénédicte est née à Parthenay et non à Meknès au Maroc.
    • page 195: § XVII DOMINIQUE… Jean-Melchior (II) est né le 9 décembre 1989 et non 1990. Ajouter : d’où : – 1 Joseph, né le 15 août 2019 à Paris 15e
    • page 195: § XVII DOMINIQUE… Adélaïde, Jean-Melchior, Diane et Henry sont nés à Paris XIV et non XV.
    • page 196: C’est 5 Raymond qui acheta le Bousquet en 1891, le paragraphe concenant le Bousquet doit être décalé vers la droite.
    • page 196: C’est Henri de Lanzac de Montlogis (1866-1930) qui fut propriétaire du Bousquet et non son frère Charles.
    • page 204: § – XVII. HUGUES… 3 Gaétan (Pierre,Marie), né le 6 mars 2020 au Chesnay (Yvelines),et Baptisé le 15 mars suivant à Saint-Cyr-L’École (Yvelines).
    • page 205: lire Boizard et non Boisard
    • page 207: § – XVII. ARNAUD … erreur avec la génération XVII……c’est la génération XVI.
    • page 208: § XVI HENRI … Guillaume alias Guillermo est né à Managua au Nicaragua et non au Honduras.
    • page 208: § – VI. LOUIS … erreur avec la génération VI……c’est la génération XVI.
    • page 208: § – VI. LOUIS … Lucas est né à Clermont-Ferrand, avec un « o ».
    • page 209: § XVII CHRISTOPHE … Christophe et Catherine se sont marié paroisse Saint-Séverin et non Saint-Sernin à Paris.
    • page 215: § XVIII YVES … Yves de Roquefeuil décéda le 6 août 2016 à Paris 10e.
    • page 220: § XVI Jean … Jean de Roquefeuil est chevalier de la Légion d’honneur.
    • page 220: § XVI DOMINIQUE … Dominique décéda le 22 juillet 2019 à Ploubazlanec (Côtes-d’Armor). La cérémonie religieuse a été célébrée le 25 juillet suivant en l’église de Bouère (Mayenne).
    • page 220: § XVI DOMINIQUE … Éric de Roquefeuil Montpeyroux, épousa Marie-Geneviève Gallard, fille d’Émile et de Geneviève Brebion , le 14 août 2019, en l’église Notre-Dame de Bonne Nouvelle de Paimpol (Côtes-d’Armor).
    • page 224: § XVI BERENGER … Sybille et non Sibylle, c’est mariée le 16 mars 1991 et non le 12.
    • page 224: § XVI BÉRENGER … Bérenger ne décéda pas à Nîmes où il fut inhumé mais à Valence (Drôme).
    • page 225: § XVI BERNARD … Hubert Motais de Nabonne décéda le 23 juillet 2019 à Morlaix (Finistère).
    • page 231: Première ligne 6 Béatrix dite Béatrice de Roquefeuil Montpeyroux femme de Pierre de Cugnac, décéda le 29 mars 2019, la cérémonie religieuse eut lieu le 4 avril 2019 en l’église Saint-François-Xavier à Paris 7e.
    • page 231: § XVI JEAN … Jacques Marbehant (et non Marbéhan) décéda le 30 juin 2019.
    • page 231: § XVII GONZAGUE … 2 Nathanaël épousa Clara Goupy, fille de Nicolas et de Christine (née Rogier) 24 août 2019 en l’église Saint-Martin de Gouzon (Creuse).
    • page 233: § XVII CHRISTIAN … lire « Laborde Barbanègre » et « Saugnac-et-Cambran » d’où : 1 Éléonore, née le 10 décembre 2019 à Bordeaux (Gironde).
    • page 234: § XVI BERTRAND … Il décéda décéda le 7 avril 2019, la cérémonie religieuse eut lieu le 12 avril suivant en l’église Saint-Louis-des-Chartrons, Bordeaux Gironde.
    • page 235: § XVII YANN … 2 Clémence de Roquefeuil Montpeyroux épousa Tanneguy de Vautibault, fils de Benoît et de Béatrice (née Roche) le 27 juillet 2019, en l’église Saint-Jean de la Chaîne à Châteaudun (Eure-et-Loir).
    • page 238: § XVI. TRISTAN … 2 (Gracianne….. mariée le 22 avril 1978 à Villers-en-Arthies (et non pas Villiers).
    • page 239: § – XVII. YANN … 1 – Till ( au lieu de Thil ) né le 23 mars 1996 240 § XV Max … Gilles di Pace décéda le 13 août 2013, cérémonie religieuse a été célébrée le 16 août 2019, en l’église Saint-Pierre-ès-Liens de Préchac (Gironde).
    • page 242: § XVII Loïc … 2 (Gilonne) Léonore épousa Victor Gaeremynck, fils de Jean et de Marie Élisabeth (née Gagneux) , le 20 juillet 2019 en l’église Saint-Pierre de La Sauve Majeure (Gironde).
    • page 242: § XVII LOÏC … 3 Émilion épousa Daphné de Lencquesaing, fille d’Emmanuel et de Valérie (née Le Proux de La Rivière), le 7 septembre 2019 en l’église Saint-Pierre de La Sauve Majeure (Gironde).
    • page 242: § XVII LOÏC … 4 Elvire (Aymardine) épousa Paul-Henry Barth, fils d’Antoine et de Béatrice (née Nérot), le 1er juin 2019 en l’église Saint-Pierre de La Sauve Majeure (Gironde).
    • page 277: § XV VICTOR … 2 Marie Amélie, décéda le 5 décembre 2019 278 § XVII HUGUES … Claire épousa Étienne Vulin, fils de Dominique et de Chantal (née Olivier), le 24.
    • page 282: § XIII TOUSSAINT de Roquefeuil avec un « f ». 0.
    • page 290: § XVI JEAN-FRANÇOIS … Il décéda le 16 février 2019 à Saint-Jean-de-Verges (Ariège), la cérémonie religieuse eut lieu le 20 février à Escosse (Ariège).
    • page 297: 2 Alphonse épousa Marguerite de Madailhan (sans Lesparre) fille de Marc et d’Isabeau de Parreau, par contrat du 15 octobre 1629 au château de Couyssels, à Roquedor (Tarn-et-Garonne):. Le mariage devait avoir lieu à l’église Catholique (Maurice Campagne, Histoire de la maison de Madaillan, 1076 à 1900).
    • page 297: 2 Alphonse et sa femme Marguerite de Madailhan furent maintenus nobles par sentence d’élus, confirmée par la cour des aides de Bordeaux le 4 juillet 1633 (AD 33, 2 B 90).
    • page 297: 3 Alphonse (fils de 2 Alphonse) fut marié à Marguerite de Geneste. Ils moururent en 1679 à Cogulot (Dordogne) respectivement les 31 mars et 27 août. Il figure dans un état des instances de la recherche de la noblesse de la cour des aides de Paris entre 1662 et 1664 (AN Z1a 407).
    • page 298: 10 Marc-Antoine reçut du roi le don d’une source d’eau minérale à Cransac (Aveyron) en octobre 1661 (AN O1/11).
    • page 314: § XIV JACQUES (JOSEPH) GERMAIN baptisé Antoine Germain !
    • page 333: § XIV (ALPHONSE) JULIEN (ERNEST) 2 (Jean,Abel) Alphonse décéda à Toulouse (Haute-Garonne) le 6 septembre 1989.
    • page 334: § XIV HENRI … 2 Yvette, elle décéda à Rullac-Saint-Cirq (Aveyron) le 21 septembre 1906.
    • page 334: § XIII (JEAN, BATISTE) FÉLIX 6 (Florine) Germaine elle décéda le 22 juin 1982 à Sète (Hérault).
    • page 335: § XV HENRI … 2 Yoland … il décéda à Centrès (Aveyron) le 4 avril 2014.
    • page 347: § XV LOUIS … 3 Camille Le Bourdon décéda le 27 décembre 2018 au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), la cérémonie religieuse fut célébrée en l’église Saint-Martin.
    • page 348: XVI OLIVIER … Isabelle Renée-Bazin est décédée le 7 août 2014 et non 1944.
    • page 354: § XV ARNAUD … Arnaud et François son frère furent arrêtés par les Allemands à Boucéel le 9 juillet 1944. Le bombardement d’un pont stoppa le train qui les envoyait en déportation. Ils furent ainsi sauvés de celle-ci. Arnaud à partir de l’âge de 6 ans réalisa une bande dessinée de toute sa vie. Un film en fut tiré pour FR3 Normandie, et devait passer à la demande du président Macron sur la chaîne nationale en novembre 2019.
    • page 355: § XVI PIERRE … 1 Bruno est né le 10 Juillet 1982, et non 1981.
    • page 355: § XVI RÉGIS 1 Ian à un fils Nils né vers 2000.
    • page 358: § XVI ALAIN… Christian Le Cordier de Bigars de La Londe et non Christophe de La Londe.
    • page 365: 6 Odette Branko Prpic décéda le 10 mars 2019.
    • page 389: § XVI HUBERT … il décéda le 21 août 1988, à Valence ( Drôme).
    • page 389: § XV MAXIME … 1 Raymonde (Blanche, Émilienne) née le 26 avril 1913, à Paris 19, Elle décéda le 02 avril 2005, à Bielefeld en Allemagne (Allemagne), mariée le 1er février 1936 à Georges Bérard à Conflans-Sainte-Honorine 2 Jacqueline Marcelle, née le 22 octobre 1916, à Paris 14e, elle épousa le 12 août 1930 Émile Édouard à Conflans-Sainte-Honorine, elle décéda le 02 novembre 2012, à Louveciennes (Yvelines).
    • page 441: avant § XIII Noble JEAN … Claude de Roquefeuil semble bien avoir eu de Marie Cifre, une fille Jeanne, mariée à Pol Roquefeuil en 1616 (cf. 486).
    • page 447: § XIV PIERRE … 2 Louis, décédé le 21 janvier et non le 21 octobre, selon Hubert de Vergnette. Il pourrait s’agir en réalité de Louis, novice à l’abbaye Saint-Sauveur de Lodève, décédé paroisse Saint-Fulcran à Lodève le 2 janvier 1706 (vue 327/485).
    • page 477: Ajouter à la fin Non rattaché Sebastián de Rocafull 1618-1656, mort à Bruxelles, mathématicien cité par Pascal, ingénieur militaire (Source Wikipédia).
    • page 480: Ligne 11 Remplacer quoiqu’il en soit par quoi qu’il en soit.
    • page 486: § II POL… La lecture difficile du contrat de mariage semble bien indiquer que Jeanne de Roquefeuil est la fille naturelle de Claude, et de Marie Cifre, plutôt que Cistre.
    • page 493: § XI PATRICE … 2 Brice Roquefeuil était ambassadeur de France à Panama début 2019.

     

  • Décembre 2018: L’Histoire généalogique des Roquefeuil est parue.

     

    Fulcran de Roquefeuil, notre généalogiste familial, vient d’achever la toute première édition de « l’Histoire généalogique des Roquefeuil» !

    C’est un grand évènement et une magnifique réalisation !

    Pour ceux qui n’ont pas déjà acquis ce livre lors de la dernière Assemblée générale de l’Association « Maison de Roquefeuil Blanquefort », mais qui souhaiteraient s’en procurer un ou plusieurs exemplaires, il est encore possible de passer commande! Vous recevrez un mail de l’association « Maison de Roquefeuil-Blanquefort » et un formulaire électronique pour passer commande.

    Note de Lecture :

    La parution de « l’Histoire généalogique des Roquefeuil » est un évènement d’une grande importance pour notre famille, car un tel ouvrage manquait.

    Les généalogies Roquefeuil sont nombreuses mais souvent fort anciennes et toujours partielles. On les trouve, par exemple, dans les collections d’Hozier ou dans les nobiliaires de Barrau, de Jougla, de Courcelles ou de la Chesnay Desbois. Ces livres et documents sont conservés aux archives nationales et à la Bibliothèque Nationale de France. Toutes ces généalogies n’ont pas été assemblées, unifiées et mises à jour avec le temps tandis que notre famille s’est accrue considérablement depuis leur publication.

    Nous connaissions aussi les travaux du colonel Daupeyroux et surtout ceux, très précieux, de l’oncle Bernard de Roquefeuil-Cahuzac (notamment : « La Belle Histoire de Roquefeuil contée à nos enfants » ou « l’Appel de la mer »). Ces ouvrages passionnants sont certainement à classer dans la catégorie des œuvres didactiques sur la « Geste » des Roquefeuil et ils constituent, plus qu’une généalogie, un récit hagiographique sur les personnages les plus remarquables de notre famille.

    Avec l’œuvre de Fulcran, nous entrons dans un registre sensiblement différent : celui de l’impartialité et du caractère quasi scientifique des œuvres historico-généalogiques modernes : le style est d’une sobre neutralité, les sources sont systématiquement citées, le contexte est rappelé et une prudence de bon aloi préside lorsqu’il s’agit de formuler des hypothèses.

    Il est vrai que Fulcran n’en est pas à son coup d’essai : sa culture historique est considérable et sa connaissance des règles nobiliaires de l’ancien régime est reconnue. Il a déjà publié en 2005 « Anoblissement et Révocation de la noblesse aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles » (P. du Puy éditeur – ISBN : 2-908003-28-7). Il est l’auteur de nombreux articles dont certains très appréciés parus dans Roquefeuil-Infos. Il est enfin membre de la commission des preuves de l’ANF et à ce titre astreint et accoutumé à la plus grande rigueur.

    Ce livre est un immense travail, une somme : 548 pages de texte au format A4, 25 pages de table des matières, 2475 citations et notes de bas de page et plus de 2800 entrées d’index. C’est tout une vie de labeur qui incorpore, qui plus est, les recherches de tous les généalogistes familiaux et notamment, la préface en témoigne, les travaux et archives de feu l’oncle Édouard de Roquefeuil-Anduze et ceux de M. Guy Gintrand, grand spécialiste des archives d’Aveyron et du Tarn qui maîtrise tous les documents qui s’y trouvent concernant les Roquefeuil.

    L’ouvrage se propose de répertorier toutes les personnes ayant porté le nom de Roquefeuil.

    Il détaille méticuleusement et sans omettre aucun fragment les généalogies des trois grandes familles de Roquefeuil qui se sont succédées :

    • les Roquefeuil « anciens »,
    • les Roquefeuil-Anduze
    • les Roquefeuil-Blanquefort.

    Concernant les Roquefeuil-Anduze, il développe incidemment la généalogie de la Maison d’Anduze qui est du plus grand intérêt historique.

    De même tous les rameaux naturels, qu’ils soient légitimés ou illégitimes, des Roquefeuil-Anduze et des Roquefeuil-Blanquefort (vous serez surpris de constater combien ils sont nombreux !) sont scrupuleusement recensés.

    On trouve enfin des développements sur les familles tierces, parfois très prestigieuses, ayant porté un temps les titres de barons ou marquis de Roquefeuil, ainsi que sur les familles ayant, à la suite d’un mariage avec une Roquefeuil, accolé ce nom à leur propres patronymes et, pour finir, les biographies souvent rocambolesques de quelques réels imposteurs ayant « emprunté » notre nom.

    Certes, de l’aveu même de son auteur, l’ouvrage est une généalogie avec sa rigueur et ses renvois si caractéristiques d’une génération à l’autre. Pourtant, s’il ne constitue pas un roman que l’on lira d’un trait, les développements biographiques sont très nombreux et nous font voyager avec passion d’une époque à l’autre.

    Gloires, honneurs, fortunes mais aussi revers, désastres, disgrâces et vicissitudes familiales sont rapportées avec le talent d’un auteur qui maîtrise ses sources.

    Les ravages des épidémies, des maladies, des guerres, des révolutions rappellent à notre génération, qui n’a connu que la paix et le progrès, combien le sort des familles, même aussi nombreuses que la nôtre, est fragile.

    La Roche Tarpéienne est proche du Capitole. Tel ancêtre brave et talentueux promis au plus brillant avenir est brutalement tué lors d’une campagne. Telle branche fameuse s’éteint faute d’héritiers. L’argent peut manquer soudain aux aînés comme, plus régulièrement, aux cadets et la déchéance guette telle ou telle branche illégitime. Quel maëlstrom que l’histoire de la France et des familles françaises !

    Cet inventaire de la longue chaîne des Roquefeuil qui se sont succédés depuis le Xème siècle est souvent étonnant ou émouvant.

    On retrouve, racontés avec précision, les belles actions des héros familiaux. Citons par exemple

    • Raymond Ier de Roquefeuil-Anduze, s’adressant au Pape Innocent III pour défendre le jeune Vicomte de Béziers,
    • les démêlés de Bérenger avec les bourgeois de Castelnau-Montratier
    • les exploits des Roquefeuil marins,
    • les morts héroïques (entre autres sacrifices !) de Jean-Antoine de Roquefeuil au siège de Metz en 1552, de Charles Balthazar de Roquefeuil Cahuzac lors du débarquement de Quiberon en 1795, d’Innocent-Adrien-Maurice de Roquefeuil, à la tête de son régiment à Augsbourg en 1796, d’Aymar et d’Henri de de Roquefeuil Cahuzac pendant la première guerre mondiale, en 1915 et 1918 et enfin, d’Yves de Roquefeuil à Sétif en 1956 pendant la guerre d’Algérie.

    On découvre aussi des anecdotes ou évènements moins connus :

    • Les exploits de nos cousins Rocafull de la branche de Versols au service du roi d’Aragon et pendant la Reconquista ;
    • La grande beauté et les aventures amoureuses extravagantes de Catherine-Françoise et de Jeanne-Thérèse de Roquefeuil Cahuzac dans les années 1718.

    Mais la plus émouvante, sans doute, est l’anecdote se rapportant à Justin de Roquefeuil, dit « Jules », né en 1859, qui, sans héritage, sans situation et sans argent, vécut sur le pavé de Paris, gagnant sa vie en ouvrant les portières des fiacres. Si misérable qu’il fût, il eut les honneurs de la presse en 1912 pour avoir trouvé un objet de grande valeur et l’avoir porté au commissariat le plus proche, malgré son indigence. Pour cela il mérite non pas d’être caché mais d’être célébré car, même dans le plus cruel revers de fortune, il est resté fidèle à la devise familiale « l’Honneur me reste, il suffit » !

    Un ouvrage extraordinaire que tout Roquefeuil ou allié se doit de posséder !

    Dominique de Roquefeuil et du Bousquet

    Lire également:

     
  • 24 octobre 1886-L’incident de Sedan et le Lieutenant-Colonel Aymar de Roquefeuil-Cahuzac

    Extrait du quotidien parisien « Le Radical » n°297 du 24 octobre 1886.

    Le Radical n°297- Paris dimanche 24 octobre 1886-L'incident de Sedan-Lt Colonel Aymar de Roquefeuil-Cahuzac

  • 11 septembre 2009: Anne-Sophie de Roquefeuil-Cahuzac épouse Guillermo Reparaz Gonzalez de Castejon.

    Flo-IMG_5550-14

    On nous prie d’annoncer le mariage à Madrid, le 11 septembre 2009 , d’Anne-Sophie de Roquefeuil-Cahuzac et de  Guillermo Reparaz Gonzalez de Castejon.

    Anne Sophie est la fille de notre cousin Martin de Roquefeuil-Cahuzac (Cahuzac branche aînée ) et de Delphine née Touton.

    Guillermo est le fils de M. Guillermo Reparaz Vallhonrat et de Mme née Sol Gonzalez de Castejon  y de Silva.

    Nous prions les jeunes mariés d’accepter tous nos voeux de bonheur.

    Flo-IMG_5550-20