Catégorie : 1-Roquefeuil et du Bousquet (aînés)

  • 1714-1782 – Biographie Aymar-Joseph de Roquefeuil et du Bousquet, comte de Roquefeuil, vice-amiral du Levant

           Aymar joseph Comte de Roquefeuil – Vice Amiral commandant la Flotte du Levant 1714-1782

     

    Aymar-Joseph de Roquefeuil et du Bousquet, comte de Roquefeuil, né le 19 mars 1714 à Brest et mort le 1er juillet 1782, à Bourbonne-les-Bains, est un officier de marine français du XVIIIe siècle. Il sert dans la marine royale pendant les règnes de Louis XV et Louis XVI et termine sa carrière militaire avec le grade de vice-amiral du Levant.

    Origines

    En 1712 à Saint-Pol de Léon, son père Jacques-Aymar, alors capitaine de vaisseau de 47 ans, épouse Jeanne-Louise du Main, dame d’Angeret. Il est nommé peu de temps après gouverneur de Rodez. Aymar-Joseph grandit donc sur les terres de sa familles près du château du Bousquet jusqu’en 1718, date à laquelle son père s’installe définitivement en Bretagne au manoir de Kerlouet [1].

    Son frère cadet, René-Aymar sert également dans la marine royale et termine sa carrière avec le rang de chef d’escadre des armées navales.

    Carrière dans la marine royale

    Avant d’entrer dans la marine, Aymar Joseph de Roquefeuil sert peu de temps dans l’armée de terre, où il débute très jeune avec un brevet de capitaine de dragons. Entré dans la Royale, Aymar Joseph devient garde-marine à Brest à 13 ans (1727).

    Enseigne en octobre 1731, il embarque dès 1733 dans l’escadre du comte de La Luzerne qui croise en Baltique pour soutenir la candidature de Stanislas Leszczynski, beau-père de Louis XV durant la Guerre de Succession de Pologne.

    En 1740, il rejoint l’escadre du vice-amiral d’Antin en qualité de capitaine de dragons. Avec son père qui commande une division sur le Superbe il combat les Anglais et Espagnols à Saint-Domingue. A son retour en 1741, il est nommé lieutenant de vaisseau [1].

    Il est fait capitaine de vaisseau et chevalier de l’ordre de Saint-Louis le 1er janvier 1746, à moins de 32 ans, pour ses services remarqués pendant 19 ans. Commandant du Caribou, il sert dans l’escadre du duc d’Anville chargée de reprendre Louisbourg.

    Il commandera L’Aquilon pendant quinze mois aux Antilles en 1750 et 1751. Ayant sous ses ordres La Friponne, la frégate du comte du Chaffault. Le but de sa mission était de visiter, en compagnie d’une frégate anglaise de 36 canons, différentes îles pour y proclamer leur neutralité. À son retour en France, il est félicité à plusieurs reprises par le ministre Rouillé pour la prudence qu’il avait montrée dans cette délicate mission [2].

    Cela lui permit de participer activement avec le vicomte de Morogues, commandant la place de Brest, à la fondation dans ce port, dès 1752, d’une académie de Marine dont il fut un des premiers membres (avec René-Aymar, son frère cadet), mais qui fut décimée par les pertes de la guerre entre 1756 et 1763 [2].

    Entre 1754 et 1758, Roquefeuil remplit les fonctions de second chef d’escadre, dans les Antilles, sous le commandement de La Galissonnière, de Perier puis de Bompart. En 1754, 1756 et 1758, il commande successivement les vaisseaux L’Actif, Le Prothée et L’Hector [2]. Durant l’hiver 1758, il s’oppose aux incursions anglaises. Malgré des préparatifs hâtifs, l’escadre ne parvient pas à temps pour secourir Grande-Terre qui finit par tomber aux mains des anglais et du commodore Moore [1].

    Promu au grade de chef d’escadre des armées navales, le 1er janvier 1761, à moins de 47 ans, il reçoit le commandement de la Marine et du port de Brest auquel le Roi uni, le 25 mars 1762, celui de la ville et du château de Brest et de l’île d’Ouessant qu’avait déjà eu son père[2].

    Pour l’anecdote, en 1764, il indique à l’intendant de la Marine Hocquart

    « il sera placé sur le rempart de Brest du côté du Valon (sic) qui avoisine le bagne un canon de 24 dont il sera tiré deux coups au moment de l’évasion d’un jusque à quatre forçats et trois coups pour un plus grand nombre d’évadés. »

    Il baptise ce canon « Tonnerre » en souvenir du terrible orage qui s’abattit sur Brest le 15 avril 1718 et qui avait tant frappé les brestois: c’est le fameux « Tonnerre de Brest« , popularisé par le capitaine Haddock dans les aventures de Tintin (Hergé).

    Il est aussi à l’origine d’un projet de « comédie » (théâtre) pour la distraction des officiers de Marine. Il sera construit en 1766 par Choquet de Lindu [3].

    Dans un mémoire de présentation, le ministre écrit au Roi qui approuve de sa main [4]:

    « Il sert depuis près de 40 ans dans la Marine, il a fait 16 campagnes, a eu 4 commandements à la mer et a depuis 5 ans le commandement du Port de Brest à la satisfaction de S.M. »

    Il est alors nommé lieutenant général des armées navales, le 3 août 1766, à 52 ans, conservant ses commandements à Brest, ce qui lui permettra d’y promouvoir avec le ministre Choiseul, dont il est proche, la nouvelle « académie royale de marine », sous le patronage immédiat du Roi, en avril 1769. Il en est le premier directeur [2].

    En 1777, il est nommé inspecteur de l’infanterie et du corps royal de la marine. Il conserve cette charge, qui lui est conférée en compensation du retrait du double commandement des forces de terre et de mer qu’il avait à Brest, jusqu’à sa nomination à la vice-amirauté.

    Dans son « histoire généalogique des Roquefeuil » (édition 2018), Fulcran de Roquefeuil écrit à propos de l’amiral:

    « La fin de la vie du vice-amiral fut contrariée par un procès qu’il dût mener contre un de ses cousins.

    Comme son père, il protégea et soutint de nombreux Roquefeuil. Toutefois il refusa son appui à son lointain cousin Raymond de Roquefeuil, de la branche de Béteilles, qui cherchait à être reçu aux Honneurs de la Cour. Il aurait accusé François de Roquefeuil, le grand-père de Raymond de s’être marié comme un aventurier. Cette accusation n’était sans doute pas dénuée de tout fondement car, entre la date du contrat de mariage de François avec Antoinette Méraux du 20 mars 1693 et son mariage religieux du 26 janvier 1694, il avait été fiancé avec l’accord et vraisemblablement sous la pression de son frère aîné à Marie de Ceyrac [1].

    Quoi qu’il en soit Raymond, vexé, et poussé par sa femme qui rédigea plusieurs mémoires à l’occasion de cette affaire, accusa à son tour le comte de Roquefeuil d’être issu d’un bâtard, Guillaume, dit le cadet del Bruel, qu’il assimilait à Guillaume de Roquefeuil, seigneur de La Bessière, puis de Pinet, mari de Catherine Guitard de Taurines en 1525.

    Bien entendu cette accusation était absurde, nous savons d’ailleurs que la branche illégitime du Bruel, qui subsiste toujours, avait pour auteur un fils naturel de Guillaume, seigneur de Pinet, prénommé Guillaume comme son père, alors que le vice-amiral descendait de Pierre, le fils légitime et aîné de Guillaume. Raymond et son épouse s’aperçurent, sans doute, que leurs allégations étaient dénuées de fondement car parmi les documents qu’ils réunirent à l’occasion de ce litige se trouvait une transaction de 1536 entre Guillaume, seigneur de La Bessière, et Louis de Roquefeuil, seigneur de La Salle, son cousin germain dans laquelle les deux cousins étaient expressément désignés comme fils légitimes de leurs pères respectifs, Jean et Tristan de Roquefeuil.

    Raymond, décidé à montrer que l’amiral descendait d’un bâtard, avança deux nouvelles attaques.

    Ne pouvant plus valablement contester la légitimité de Guillaume, il émit des doutes sur celle de son fils Pierre, présentant un titre par lequel « noble Antoine de Puidon ayant épousé Anne de Roquefeuil, fille de Guillaume, donne quittance à son beau-père de la dot que celui-ci avoit promise, & Guillaume de Roquefeuil, absent & représenté par noble Raymond de Roquefeuil, son fils une, c’est à dire unique ». Or, en fait, le notaire avait écrit « une avec moi », c’est à dire « uni avec moi ».

    Raymond indique enfin que le père de l’amiral ne pouvait être le fils de Louis de Roquefeuil et de Marie de Moret, car son acte de baptême appelait sa mère Marie de Pagas. Or le nom entier de sa mère était Marie de Moret de Pagas.

    Chérin, interrogé successivement par les ministres Sartine et Amelot, rédigea un mémoire qui résumait la généalogie des diverses maisons de Roquefeuil. Dans ce mémoire il affirmait la légitimité de l’amiral ainsi d’ailleurs que celle de son cousin Raymond ; mais il rappelait que les branches de Versols descendaient de Guillaume, bâtard de Roquefeuil, vivant au XIIIème siècle. Craignant sans doute que Raymond de Roquefeuil ne vienne importuner ces branches, il indiquait dans ses lettres d’envoi aux ministres que cette bâtardise était un secret réservé au roi et aux ministres.

    Il expédia donc deux versions de son mémoire, l’une parlant de la bâtardise des branches de Versols aux ministres, dont le double se trouve à la Bibliothèque Nationale [2], et l’autre omettant cette bâtardise au vicomte de Roquefeuil, dont une copie se trouve également à la Bibliothèque Nationale [3].

    Malheureusement, un universitaire, M. Vergé-Fransceschi, dans sa thèse sur les Officiers Généraux de la Marine Royale, n’ayant pris connaissance que de la lettre d’envoi, et non du mémoire, crut que Chérin avait donné raison à Raymond et classa les Roquefeuil parmi les non-nobles. Ce faisant, il commettait une seconde erreur, car Guillaume, seigneur de Pinet, ayant vécu et étant mort avant l’édit de 1600 qui supprimait la noblesse des bâtards des gentilshommes, aurait de toute façon été noble ainsi que sa descendance. Il en commettait d’ailleurs une troisième en affirmant : « En juillet 1556, son trisaïeul, Guillaume « del Bruel bâtard de Roquefeuil a réussi à réunir sur sa tête, de par la mort sans postérité de ses trois frères légitimes, les terres familiales », oubliant qu’à l’époque les bâtards ne pouvaient hériter que de biens médiocres et que l’héritage de ses frères serait passé à leur cousin germain Louis de Roquefeuil-La Salle.

    Le litige fut porté devant le Châtelet de Paris qui, le 7 novembre 1781, donna raison à l’amiral et interdit à Raymond de maintenir ses accusations [4]. Raymond publia deux factums et fit appel. Le vice-amiral étant mort, son fils Innocent-Adrien, publia également un factum et le Parlement de Paris condamna Raymond, le 1er août 1782. Raymond tenta de faire casser l’arrêt du Parlement par le Conseil d’Etat Privé mais son pourvoi fut rejeté et il fut condamné à payer une amende le 10 janvier 1785 [5].

    Les absurdes accusations de Raymond de Roquefeuil eurent pour la postérité deux conséquences, l’une malheureuse, l’autre plus heureuse.

    Le fait qu’elles aient été reprises par M. Vergé-Franceschi, grand spécialiste de la Marine, va certainement créer une suspicion sur la légitimité d’une partie de la famille et on peut craindre que l’erreur une fois publiée soit recopiée en maintes occasions.

    En revanche pour soutenir leur procès, de très nombreux documents furent réunis par Raymond et par Innocent Adrien Maurice de Roquefeuil, notamment des chartes très anciennes. Ces documents leur furent confisqués lorsqu’ils émigrèrent. Ils se trouvent maintenant aux Archives Nationales [6] alors qu’ils auraient certainement été dispersés et en partie perdus. »

    Références données par Fulcran de Roquefeuil:

    [1] AN, T 1176/1 : Il n’est pas exclu que Raymond descendait d’un bigame, auquel cas sa légitimité serait douteuse. En cas de bigamie en effet les enfants du second mariage n’étaient réputés légitimes que si leur mère était de bonne foi et ignorait l’état de son conjoint.

    [2] Chérin 178.

    [3] BN, Bourgogne 36.

    [4] AN, Y 1712.

    [5] AN, V6 1122.

    [6] AN, T 415, T 1176*, T 1176/1, & T 1176/2.

    Promu vice-amiral de la Flotte du Levant le 6 avril 1781, grand’croix de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis, il décède le 1er juillet 1782, à Bourbonne-les-Bains, à l’âge de 68 ans. Aymar-Joseph est enterré dans la chapelle Sainte-Anne située sur sa propriété de Kerlouët.

    Postérité

    Modernisateur opiniâtre, organisateur hors pair, marin très expérimenté, il marque de son empreinte le port et la ville de Brest, pendant les vingt années de son commandement de la Marine à Brest (1761-1781) avant qu’il ne reçoive pendant deux années la responsabilité (vice-amirauté) de la Marine du Levant. Sous son commandement, les budgets sont obtenus du Roi et de ses ministres et de nombreux navires puissants et bien équipés sont conçus, lancés et amarinés. Les vingt vaisseaux de 74 canons, dont il a supervisé la construction, constitueront la remarquable « Flotte de Louis XVI », probablement la plus cohérente que la France ait jamais possédée.

    Méconnu du public, il est pourtant considéré par les historiens de la Marine comme l’un des principaux organisateurs, et réalisateurs, de la politique navale de Louis XV et de Louis XVI, qui permit à la France et aux insurgés américains de vaincre la Grande-Bretagne, au cours de la guerre d’indépendance des États-Unis.

    Une rue porte son nom à Brest (quartier de Recouvrance).

    Descendance

    Il épouse le 17 octobre 1741 Marie-Gabrielle de Kerguz. De cette union naissent deux filles et un garçon :

    1. Jeanne-Jacquette de Roquefeuil, elle épouse le 3 février 1765 Jacques-Claude du Cleuz, marquis du Gage, lieutenant-colonel de la capitainerie des garde-côtes de Lannion.
    2. Louise Thérèse Marie Adélaïde (1746-?) épouse le 12 mars 1775 Charles de Brilhac, comte du Crévy.
    3. Innocent-Adrien-Maurice (1752-1796), marquis de Roquefeuil, eu lui aussi une brillante carrière, capitaine au régiment de Noailles-dragons (1777), colonel du Régiment Royal Médoc (1788), maréchal de camps (1791). Il émigre et fut le colonel du Régiment de Roquefeuil dans l’armée des princes. Il mourut des blessures reçues lors d’un combat contre les troupes révolutionnaires françaises près d’Augsbourg en 1796. Son drapeau est conservé au château de Chantilly. Il avait épousé Paule Suzanne de La Lande de Calan.

    En 1789, sa veuve vivait au château familial de Kerlouët. Durant l’été, les nouvelles de la révolution gagent la Bretagne et les habitants de Spézet se révoltent. Pour les apaiser, le recteur propose de dire une messe à leur intention [5]. A la fin de l’office, une foule se présente dans la sacristie et contraint le clerc de mettre par écrit leurs revendications [6].

    Ces derniers refusant de payer la dîme, corvées et autres taxes, se présentent à la comtesse de Roquefeuil et imposent que les titres de propriété de la famille leur soient présentés. La comtesse, pensant pouvoir se débarrasser des exaltés leur remet quelques documents sans valeurs. La supercherie est démasquée et entraine la furie des paysans. S’emparant de la comtesse, ils lui passèrent une corde autour du corps et la plongèrent dans le puits à plusieurs reprises. Ce n’est qu’à moitié asphyxiée que la comtesse consentit à leur donner ses titres de propriété que les paysans s’empressèrent de bruler [5], [6].

    Note sur ses travaux à l’Académie Royale de Marine

    En 1752, Aymar Joseph de Roquefeuil joint ses efforts à ceux du vicomte de Morogues [5], pour convaincre le Secrétaire d’État à la Marine Antoine Louis Rouillé de créer l’Académie de la marine. Morogues en est le premier directeur. Lorsqu’en 1765, cette société, dont les séances avaient été suspendues et les membres décimés par la guerre de Sept Ans, se trouve réduite à ne produire que de rares travaux, Roquefeuil obtient en 1769 de Louis XV et de Choiseul sa reconstitution sous le nom d’Académie royale, et placée le patronage immédiat du roi. Il participa à ses travaux par de nombreux mémoires dont voici les principaux [7] :

    • Mémoires ou dissertations sur les mots ABORDAGE ACCIDENTEL et AFFOURCHER
    • Mémoires sur la façon de border les vaisseaux pour en retarder la pourriture
    • Mémoires sur la cause du tourment des canons, 7 pages in-folio
    • Idée sur la contre-quille (aujourd’hui fausse-quille) des vaisseaux, 5 pages
    • Mémoire ou Lettre écrite de Versailles, le 3 février 1769, à M. Clairain-Deslauriers, ingénieur-constructeur en chef à Rochefort, au sujet de l’élévation de la première batterie d’un vaisseau de 64 canons, 8 pages in-folio.
    • Observation sur la construction actuelle des vaisseaux et sur une nouvelle méthode de conduire leurs fonds, 13 pages in-folio.
    • Observations sur le mémoire de M. Clairain, intitulé : « Réponse à un mémoire qui a pour titre: Observations, etc., » 55 pages, in-folio.
    • Examen de la force de l’homme pour tirer ou pousser horizontalement, et notamment pour le cabestan, 9 pages in-folio
    • Lettre à M. de Lironcourt sur son plan de corvette de dix-huit canons de 6, 5 pages in-folio.
    • Mémoire sur les effets de la décomposition du vent pour la manœuvre des vaisseaux, 7 pages in-folio (inséré dans le premier et unique tome des Mémoires imprimés de l’Académie royale de la marine).
    • Mémoire sur une espèce de nœud fort ingénieux, connu sous le nom de NŒUD GOUBERT, 7 pages in-folio.

    Certaines des opinions de Roquefeuil ont pu être contestées mais il donne une impulsion fructueuse aux travaux de l’Académie.

    Notes et références

    1. Hubert Granier, Marins de France au combat, t. 3, France-Empire, 1995 (ISBN 978-2-402-24912-6lire en ligne [archive])
    2. Biographie universelle, ancienne et moderne, Michaud frères, 1846 (lire en ligne [archive])
    3. Nolwenn Kerdraon-Duconte, « Théâtre et Pouvoir à Brest au XVIIIe siècle », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest., nos 119-2,‎ 30 juin 2012, p. 143–172 (ISSN 0399-0826DOI 10.4000/abpo.2401lire en ligne [archive], consulté le 5 août 2022)
    4. Michel Vergé-Franceschi, Les Officiers généraux de la Marine royale (1715-1774), FeniXX, 1er janvier 1990 (ISBN 978-2-402-49918-7lire en ligne [archive])
    5. J. (1864-1915) Auteur du texte Baudry, Étude historique & biographique sur la Bretagne à la veille de la Révolution, 1905 (lire en ligne [archive])
    6. Madeleine Desroseaux, « En Terre Bretonne », Revue des Deux Mondes, vol. Les Montagnes Enchantées,‎ juillet 1937 (lire en ligne [archive])
    7. Prosper Levot, p. 769 et suiv.

    Sources et bibliographie

    1. Prosper LevotBiographie bretonne sur Google Livres, Cauderan, 1857, p. 769 et suiv.
    2. P. Levot, A. Doneaud, Les gloires maritimes de la France. Notices biographiques sur les plus célèbres marins, Arthus Bertrand éditeur, Paris, 1866, p. 455-456 (lire en ligne) [archive]

    Articles connexes sur Wikipedia

    1. Flotte du Levant
    2. Histoire de la marine française de Richelieu à Louis XVI
  • 1955 – XXXX – Biographie de Dominique de Roquefeuil, président de l’association Maison de Roquefeuil Blanquefort

    Dominique, marquis de Roquefeuil
    Dominique de Roquefeuil et du Bousquet

     

    • Formation

    Dominique de Roquefeuil poursuit des études supérieures à l’Institut d’Études Politiques de Paris (section Service Public), dont il est diplômé en 1977. Il intègre ensuite l’École du Commissariat de la Marine à Toulon (1977–1979), période au cours de laquelle il effectue un tour du monde à bord du porte-hélicoptères Jeanne d’Arc.

    Il complète sa formation par une maîtrise d’informatique au Centre de formation des informaticiens militaires (1984–1985), avant d’obtenir un MBA du Groupe HEC (1989–1990), enrichi par un semestre d’échange à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie (USA) en 1990.

    • Carrière dans la Marine (1979–1989)

    Commissaire de la Marine de 1979 à 1989, Dominique de Roquefeuil embarque successivement sur l’aviso-escorteur Commandant Rivière, le porte-avions Foch et la frégate de Grasse, où il est responsable de l’administration et de la logistique de ces bâtiments.

    Il joue ensuite un rôle pionnier dans le déploiement de l’informatisation de l’administration de la Marine, supervisant notamment la modernisation des systèmes de calcul des soldes. Ses projets innovants sont soutenus par la Mission Innovation du ministère de la Défense. Il contribue également à l’enseignement de l’informatique à l’École du Commissariat, à l’Institut d’Études Politiques de Paris et à l’École Nationale d’Administration.

    Dominique de Roquefeuil en tenue de commissaire principal de la Marine
    • Ministère de la Défense et transition vers l’administration civile (1990–1996)

    Promu Commissaire en chef de la Marine, il dirige le service « Finances et Budget » d’une direction générale du ministère de la Défense. Ce service, comprenait à l’époque, 60 collaborateurs et gérait près de 3000 agents. Il y assure l’obtention du financement des opérations particulières, la préparation et l’exécution de budgets conséquents, le suivi administratif de l’activité du réseau à l’étranger, la gestion des marchés publics, ainsi que la rémunération du personnel.

    En 1995, il mène à bien une mission de réorganisation budgétaire et comptable, mettant en place un système de gestion analytique et de prévision budgétaire informatisé. Il est intégré comme administrateur civil au ministère du Budget en novembre 1997.

    • Modernisation financière de l’État (1996–2004) et Banque Mondiale

    À partir de 1996, Dominique de Roquefeuil prend la tête du bureau des Applications comptables et de la dépense de l’État à la Direction générale de la Comptabilité publique. Il dirige une équipe de 45 personnes chargée du développement et de la maintenance des logiciels de comptabilité publique.

    Il assure ensuite la direction opérationnelle du projet interministériel ACCORD, visant à moderniser le système d’information de la dépense publique française au moyen d’un progiciel (PeopleSoft), et coordonne une équipe de 130 personnes (fonctionnaires et consultants).

    De 2000 à 2004, il est nommé « Senior Public Management Specialist » à la Banque Mondiale à Washington DC, où il négocie des prêts d’assistance au développement et conseille les ministres de l’Economie et du Budget de plusieurs pays d’Europe de l’Est et d’Asie centrale (Albanie, Roumanie, Slovaquie, Serbie, Turkmenistan, Ouzbékistan, Kirghizstan, etc…) notamment sur la mise en œuvre de systèmes publics d’information budgétaires, comptables et de trésorerie. Il y conçoit et supervise des projets de réforme de l’État ( prêts de l’ordre de 15 millions de dollars pour chacun de ces pays).

    • Conception du système comptable et financier de l’État : CHORUS (2004–2009)

    De 2004 à 2007, il est directeur adjoint à l’Agence pour l’Informatique Financière de l’État (AIFE), où il pilote d’abord le projet ACCORD-LOLF, puis la conception stratégique, fonctionnelle, budgétaire et technique du système CHORUS, le nouveau système financier intégré de l’État fondé sur l’utilisation du progiciel SAP (coût du projet : 850 millions d’euros).

    De 2007 à 2009, il est nommé Directeur du programme CHORUS à la Direction générale des finances publiques (DGFiP), où il assure la maîtrise d’ouvrage, la conduite du changement et le déploiement du système à l’échelle de toute l’administration centrale.

    • France Domaine – Gestion immobilière de l’État (2009–2017)

    En juin 2009, Dominique de Roquefeuil est nommé Chef du service France Domaine Paris,

    Dans cette fonction il est responsable des acquisitions, cessions, prises à bail ou concessions des biens immobiliers de l’État à Paris.  Il est également en charge des évaluations immobilières rendues au profit de la Région d’Île de France, de la Ville de Paris, des opérateurs de l’État et des fondations ou associations parisiennes reconnues d’utilité publique. Il est Commissaire du Gouvernement auprès du juge de l’expropriation. Son service emploie 35 personnes.

    En sept ans il organise et conduit la cession de 87 immeubles pour 1,3 Milliard d’euro et l’acquisition de 6 groupes d’immeubles pour 800 Millions d’euro. Valeur du stock immobilier géré 12 Milliards € (1319 immeubles). Il gère enfin un portefeuille de 550 baux..

    Il est promu à la fin de cette affectation au grade d’Administrateur général des Finances publiques

    • Responsable immobilier régional en région Bourgogne-Franche-Comté (2017-2023)

    De février 2017 à septembre 2023, il occupe la fonction de Responsable de la politique immobilière de l’État en Bourgogne-Franche-Comté. Il conçoit et met en oeuvre la politique immobilière à appliquer aux 14.000 biens de l’Etat dans la région, couvrant 820 600m² et répartis sur 3400 sites.

    • Enseignement et expertise internationale

    Dominique de Roquefeuil a enseigné l’informatique de gestion d’abord à l’ENA et  Sciences Po, puis au Centre de formation du ministère de l’Économie et des Finances. Il a également été expert pour la Banque mondiale, l’Union Européenne, l’OCDE et l’ADETEF, avec des missions en Ukraine, Bulgarie, République tchèque, et Madagascar.

    • Décorations

      • Chevalier de la Légion d’honneur

      • Chevalier de l’Ordre national du Mérite

      • Médaille de la Défense nationale

    • Famille

    Dominique de Roquefeuil est marié à Emmanuelle Roche-Bruyn (mariage civil le 12 juin 1982 à Versailles et mariage religieux le 19 juin 1982 aux Invalides à Paris).

    Le couple a eu six enfants :

    • Guilhem, †

    • Anne-Lorraine

    • Adélaïde, mariée à Quentin de Laâge de Meux

    • Jean-Melchior marié à Pauline Meria

    • Diane, mariée à Jean-Baptiste Pasquier

    • Henry

    Au décès de son père, le général Melchior de Roquefeuil, le 5 mai 2021, Dominique devient le marquis de Roquefeuil et du Bousquet. Il est élu, le 19 mars 2022, président de l’Association Maison de Roquefeuil-Blanquefort, s’appliquant à poursuivre ainsi l’engagement de son père dans la préservation du patrimoine historique familial.

    Centres d’intérêt

    Dominique de Roquefeuil aime les voyages, l’histoire, les sciences, le théâtre et le cinéma. Il pratique ou a pratiqué plusieurs sports : ski, tennis, natation, équitation, escrime et parachutisme.

    Il fut également administrateur puis  vice-président de la branche française de la Societé des Cincinnati.

    Il est depuis 2023 le représentant de la Fondation Colbert – Institut de France pour la Bourgogne-Franche-Comté.

  • Roquefeuil Infos n°67 – décembre 2024

    Cliquer sur la couverture pour feuilleter le document:

  • Février 2025 – Jean-Melchior de Roquefeuil, lauréat du classement « Finance de demain » de l’Institut Choiseul

     

     

     

    L’Institut Choiseul est un « think and do tank » indépendant basé à Paris. Il se consacre à l’analyse des grands enjeux économiques et à la mise en réseau des jeunes leaders économiques. L’institut publie des études stratégiques et des classements, comme le Choiseul 100, qui met en avant les dirigeants de moins de 40 ans. Il organise également des événements de haut niveau pour favoriser les échanges entre décideurs économiques et politiques.

    Le jury de cet institut, composé de personnalités de grandes entreprises financières ou de conseil comme Amundi, KPMG, AXA, LCL, Trade Républic, Covea etc… vient de distinguer comme lauréat de son classement 2025 des meilleurs jeunes spécialistes français des fusions-acquisitions, notre cousin Jean-Melchior de Roquefeuil et du Bousquet, 35 ans, directeur – Investment banking chez Citi.

    Nous lui adressons nos plus chaleureuses félicitations pour cette belle distinction!

  • Dominique de Roquefeuil et du Bousquet élu président de l’association Maison de Roquefeuil-Blanquefort

    Dominique, marquis de Roquefeuil et du Bousquet
    Dominique de Roquefeuil et du Bousquet, président de l’association familiale « Maison de Roquefeuil Blanquefort »

     

    L’assemblée générale de l’Association familiale « Maison de Roquefeuil-Blanquefort » a élu  le 19 mars 2022 Dominique de Roquefeuil et du Bousquet comme son président.

    Dominique, né le 12 septembre 1955, était devenu le Marquis de Roquefeuil et du Bousquet à la mort de son père Jean-Melchior le 5 mai 2021 et, par là même, aîné de la branche aînée,  chef de Maison et d’Armes des Roquefeuil-Blanquefort.

    Dominique et sa femme Emmanuelle (née Roche-Bruyn) ont eu six enfants: Guilhem (+), Anne-Lorraine, Adélaïde (Mme Quentin de Laâge de Meux), Jean-Melchior, Diane (Mme Jean-Baptiste Pasquier) et Henry.

    Dominique a eu une longue carrière d’abord comme Commissaire de la Marine au ministère de la Défense puis comme administrateur au ministère des finances où il a atteint le grade d’Administrateur général des Finances Publiques.

    Il est chevalier de la Légion d’Honneur, chevalier de l’Ordre National du Mérite et titulaire de la médaille de la défense nationale.

  • Roquefeuil-Infos n°60 – Juin 2021.

    Cliquer sur la couverture pour feuilleter le document:

    Jean-Melchior général, marquis de Roquefeuil
    Jean-Melchior général, marquis de Roquefeuil
  • 5 mai 2021 – Décès de Melchior, général, marquis de Roquefeuil, chef de la Maison de Roquefeuil-Blanquefort

    Melchior de Roquefeuil et du Bousquet

     

    Carrière militaire.

    Melchior de Roquefeuil et du Bousquet est né le 8 décembre 1926 à Parthenay (Deux-Sèvres). Il entre en 1950 à l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr (promotion Extrême-Orient) puis à l’école d’application de l’arme blindée – cavalerie à Saumur. Sorti major de l’école de cavalerie, il choisit de servir dans la légion étrangère (1er REC).

    Il participe avec elle aux campagnes du Maroc, d’Indochine (derniers renforts), de Tunisie et d’Algérie. Il est cité trois fois pour sa conduite courageuse au feu et reçoit la croix de la valeur militaire avec palme.

    Le 26 février 1957, lors d’un corps à corps en donnant victorieusement l’assaut, à la tête de son escadron, à une position ennemie dans le sud algérois, il est grièvement blessé à la main droite et sera partiellement amputé. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur à l’âge de trente ans.

    Il sera ensuite affecté à Saumur en qualité d’instructeur où il forme de nombreuses générations d’EOR et de Sous-lieutenants. Officier parachutiste il servira au 1er Hussard à Tarbes. Il est blessé en service lors d’un saut en parachute en montagne. Il sera ensuite successivement appelé à servir dans des Etats-majors notamment à Berlin. Il est nommé à Saint Wendel (Allemagne) où il commande pendant deux ans le premier régiment de Cuirassiers (ex « Turenne Cavalerie », surnommé également « le régiment de fer »).

    Il sera affecté également comme chef d’Etat-major à Tübingen (Allemagne) et enfin à Paris auprès du gouverneur militaire de Paris où il terminera sa carrière avec le grade de général de brigade. Il est officier de la Légion d’honneur et commandeur de l’ordre national du Mérite.

     

    Articles du carnet du jour du Figaro du lundi 10 mai 2021

    (annonces de la famille et de la Société des Cincinnati de France).

     

    Discours d’Alain de Beaumont, ancien président des Cincinnati de France à l’occasion de la messe de funérailles.

     

     

    Mot d’adieu du général de corps d’Armée Patrick Boucher rédigé à l’occasion de la messe de funérailles le 11 mai 2021

     

     

     

                                 Le Lieutenant colonel de Roquefeuil, commandant le 1er Cuirassier (Turenne Cavalerie) stationné à Saint Wendel (Allemagne)

    A trente ans, Melchior qui était le jeune capitaine plus décoré des instructeurs de l’école de cavalerie de Saumur est choisi pour porter l’étendard de l’école et ouvrir le Carrousel.

     

    Laghouet le 28 février 1957.
    Le Lieutenant-Colonel de Massignac, commandant le 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) vient féliciter le lieutenant Melchior de Roquefeuil, blessé, après l’assaut victorieux que celui-ci a conduit contre des rebelles, les 26 et 27 février 1957, lors d’une opération héliportée dans le Djebel Amour (Sud Algérois).

     

     

    Articles connexes:

  • Roquefeuil-Infos n°59 – Décembre 2020.

     

    Cliquer sur la couverture pour feuilleter le document:

  • 14 septembre 2019 – Le général Melchior de Roquefeuil remet les insignes de la Légion d’honneur à son fils Dominique.

     

     

    Le samedi 14 septembre 2019, à l’occasion d’une courte et émouvante cérémonie, Melchior de Roquefeuil (93 ans), notre chef de famille, dûment délégué par le Grand Chancelier de la Légion d’honneur, a remis les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à son fils Dominique (64 ans), Administrateur général des Finances publiques, ancien directeur de France-Domaine Paris et responsable de la politique immobilière de l’Etat en région Bourgogne-Franche-Comté.

  • 1957 – Article (Ouest-France?) relatant la blessure en opérations dans le sud algérois du lieutenant Melchior de Roquefeuil.

     

     

    1957 – Article de Ouest France (?) sur la blessure en opérations de Melchior de Roquefeuil (cliquer pour agrandir)

     

    Laghouat dans le sud algérois où a été blessé Melchior de Roquefeuil:

    Laghouat, dans le sud algérois où le lieutenant Melchior de Roquefeuil a été blessé le 26 février 1957 pendant un assaut de nuit contre des Fellaghas.

     

     

  • Histoire Généalogique des Roquefeuil par Fulcran de Roquefeuil – Récapitulatif des ajouts et corrections à apporter à la première édition.

    Toute première édition d’un ouvrage aussi important que l’Histoire généalogique des Roquefeuil qui compte 548 pages  comporte des coquilles qui ont pu échapper à la vigilance des relecteurs.

    Vous trouverez ci-dessous les corrections et ajouts à effectuer dans chacun de vos exemplaires.

    Attention: L’index reprend la page des têtes de paragraphe.

    • page 30: Troisième ligne Dourbies et non Dourbie.
    • page 65: note 186 : Il se peut aussi que la femme (et non la fille) d’Odillon Guérin ait été Raybaude Pelet d’Alès et non pas Raimbaude d’Anduze.
    • page 96: Dernière ligne Dourbies et non Dourbie.
    • page 97: Ligne 9 Dourbies et non Dourbie.
    • page 125: § IV HUGUES … Remplacer d’Alaïs (alias Taleza) de Gensac, par d’Alaïs (alias Taleza) de Bergerac de Gensac.
    • page 133: La branche de La Salle Padiès est issue de celle de Padiès.
    • page 142: Avant-dernière ligne Remplacer quoiqu’il en soit par quoi qu’il en soit.
    • page 156: § VII ANTOINE-ALEXANDRE … Dourbies et non Dourbie.
    • page 171: MAINTENUES : 4 juillet 1633 Alphonse de ROQUEFEUIL de LA SALLE, par la COUR DES AIDES DE BORDEAUX.
    • page 183: § VI Noble MELCHIOR … Bourguine de Roquefeuil, veuve de noble Jean de Grégoire ( » feu monsieur de Lambrandès « ), à Mende (48) le 22 7 1677 [1 MIEC 095 / 4, vue 54 / 132]. Le contrat de mariage de Jean de Grégoire le 12/08/1619 avec Bourguine de Roquefeuil est passé chez me Brunel de Langogne (48) : ce notaire n’est pas aux AD48.
    • page 194: § XVI JEAN-MELCHIOR … Jean Melchior fut chevalier de la légion d’honneur à 30 ans et non à 27 ans.
    • page 194: Emilia Rampon n’a pas racheté vers 1886 le Bousquet, c’est son père Jean Eugène Rampon qui l’avait fait le 12 octobre 1874.
    • page 194: note 963, les Martinaud habitaient villa Chantilly à Montauban.
    • page 195: § XVI JEAN-MELCHIOR … Bénédicte est née à Parthenay et non à Meknès au Maroc.
    • page 195: § XVII DOMINIQUE… Jean-Melchior (II) est né le 9 décembre 1989 et non 1990. Ajouter : d’où : – 1 Joseph, né le 15 août 2019 à Paris 15e
    • page 195: § XVII DOMINIQUE… Adélaïde, Jean-Melchior, Diane et Henry sont nés à Paris XIV et non XV.
    • page 196: C’est 5 Raymond qui acheta le Bousquet en 1891, le paragraphe concenant le Bousquet doit être décalé vers la droite.
    • page 196: C’est Henri de Lanzac de Montlogis (1866-1930) qui fut propriétaire du Bousquet et non son frère Charles.
    • page 204: § – XVII. HUGUES… 3 Gaétan (Pierre,Marie), né le 6 mars 2020 au Chesnay (Yvelines),et Baptisé le 15 mars suivant à Saint-Cyr-L’École (Yvelines).
    • page 205: lire Boizard et non Boisard
    • page 207: § – XVII. ARNAUD … erreur avec la génération XVII……c’est la génération XVI.
    • page 208: § XVI HENRI … Guillaume alias Guillermo est né à Managua au Nicaragua et non au Honduras.
    • page 208: § – VI. LOUIS … erreur avec la génération VI……c’est la génération XVI.
    • page 208: § – VI. LOUIS … Lucas est né à Clermont-Ferrand, avec un « o ».
    • page 209: § XVII CHRISTOPHE … Christophe et Catherine se sont marié paroisse Saint-Séverin et non Saint-Sernin à Paris.
    • page 215: § XVIII YVES … Yves de Roquefeuil décéda le 6 août 2016 à Paris 10e.
    • page 220: § XVI Jean … Jean de Roquefeuil est chevalier de la Légion d’honneur.
    • page 220: § XVI DOMINIQUE … Dominique décéda le 22 juillet 2019 à Ploubazlanec (Côtes-d’Armor). La cérémonie religieuse a été célébrée le 25 juillet suivant en l’église de Bouère (Mayenne).
    • page 220: § XVI DOMINIQUE … Éric de Roquefeuil Montpeyroux, épousa Marie-Geneviève Gallard, fille d’Émile et de Geneviève Brebion , le 14 août 2019, en l’église Notre-Dame de Bonne Nouvelle de Paimpol (Côtes-d’Armor).
    • page 224: § XVI BERENGER … Sybille et non Sibylle, c’est mariée le 16 mars 1991 et non le 12.
    • page 224: § XVI BÉRENGER … Bérenger ne décéda pas à Nîmes où il fut inhumé mais à Valence (Drôme).
    • page 225: § XVI BERNARD … Hubert Motais de Nabonne décéda le 23 juillet 2019 à Morlaix (Finistère).
    • page 231: Première ligne 6 Béatrix dite Béatrice de Roquefeuil Montpeyroux femme de Pierre de Cugnac, décéda le 29 mars 2019, la cérémonie religieuse eut lieu le 4 avril 2019 en l’église Saint-François-Xavier à Paris 7e.
    • page 231: § XVI JEAN … Jacques Marbehant (et non Marbéhan) décéda le 30 juin 2019.
    • page 231: § XVII GONZAGUE … 2 Nathanaël épousa Clara Goupy, fille de Nicolas et de Christine (née Rogier) 24 août 2019 en l’église Saint-Martin de Gouzon (Creuse).
    • page 233: § XVII CHRISTIAN … lire « Laborde Barbanègre » et « Saugnac-et-Cambran » d’où : 1 Éléonore, née le 10 décembre 2019 à Bordeaux (Gironde).
    • page 234: § XVI BERTRAND … Il décéda décéda le 7 avril 2019, la cérémonie religieuse eut lieu le 12 avril suivant en l’église Saint-Louis-des-Chartrons, Bordeaux Gironde.
    • page 235: § XVII YANN … 2 Clémence de Roquefeuil Montpeyroux épousa Tanneguy de Vautibault, fils de Benoît et de Béatrice (née Roche) le 27 juillet 2019, en l’église Saint-Jean de la Chaîne à Châteaudun (Eure-et-Loir).
    • page 238: § XVI. TRISTAN … 2 (Gracianne….. mariée le 22 avril 1978 à Villers-en-Arthies (et non pas Villiers).
    • page 239: § – XVII. YANN … 1 – Till ( au lieu de Thil ) né le 23 mars 1996 240 § XV Max … Gilles di Pace décéda le 13 août 2013, cérémonie religieuse a été célébrée le 16 août 2019, en l’église Saint-Pierre-ès-Liens de Préchac (Gironde).
    • page 242: § XVII Loïc … 2 (Gilonne) Léonore épousa Victor Gaeremynck, fils de Jean et de Marie Élisabeth (née Gagneux) , le 20 juillet 2019 en l’église Saint-Pierre de La Sauve Majeure (Gironde).
    • page 242: § XVII LOÏC … 3 Émilion épousa Daphné de Lencquesaing, fille d’Emmanuel et de Valérie (née Le Proux de La Rivière), le 7 septembre 2019 en l’église Saint-Pierre de La Sauve Majeure (Gironde).
    • page 242: § XVII LOÏC … 4 Elvire (Aymardine) épousa Paul-Henry Barth, fils d’Antoine et de Béatrice (née Nérot), le 1er juin 2019 en l’église Saint-Pierre de La Sauve Majeure (Gironde).
    • page 277: § XV VICTOR … 2 Marie Amélie, décéda le 5 décembre 2019 278 § XVII HUGUES … Claire épousa Étienne Vulin, fils de Dominique et de Chantal (née Olivier), le 24.
    • page 282: § XIII TOUSSAINT de Roquefeuil avec un « f ». 0.
    • page 290: § XVI JEAN-FRANÇOIS … Il décéda le 16 février 2019 à Saint-Jean-de-Verges (Ariège), la cérémonie religieuse eut lieu le 20 février à Escosse (Ariège).
    • page 297: 2 Alphonse épousa Marguerite de Madailhan (sans Lesparre) fille de Marc et d’Isabeau de Parreau, par contrat du 15 octobre 1629 au château de Couyssels, à Roquedor (Tarn-et-Garonne):. Le mariage devait avoir lieu à l’église Catholique (Maurice Campagne, Histoire de la maison de Madaillan, 1076 à 1900).
    • page 297: 2 Alphonse et sa femme Marguerite de Madailhan furent maintenus nobles par sentence d’élus, confirmée par la cour des aides de Bordeaux le 4 juillet 1633 (AD 33, 2 B 90).
    • page 297: 3 Alphonse (fils de 2 Alphonse) fut marié à Marguerite de Geneste. Ils moururent en 1679 à Cogulot (Dordogne) respectivement les 31 mars et 27 août. Il figure dans un état des instances de la recherche de la noblesse de la cour des aides de Paris entre 1662 et 1664 (AN Z1a 407).
    • page 298: 10 Marc-Antoine reçut du roi le don d’une source d’eau minérale à Cransac (Aveyron) en octobre 1661 (AN O1/11).
    • page 314: § XIV JACQUES (JOSEPH) GERMAIN baptisé Antoine Germain !
    • page 333: § XIV (ALPHONSE) JULIEN (ERNEST) 2 (Jean,Abel) Alphonse décéda à Toulouse (Haute-Garonne) le 6 septembre 1989.
    • page 334: § XIV HENRI … 2 Yvette, elle décéda à Rullac-Saint-Cirq (Aveyron) le 21 septembre 1906.
    • page 334: § XIII (JEAN, BATISTE) FÉLIX 6 (Florine) Germaine elle décéda le 22 juin 1982 à Sète (Hérault).
    • page 335: § XV HENRI … 2 Yoland … il décéda à Centrès (Aveyron) le 4 avril 2014.
    • page 347: § XV LOUIS … 3 Camille Le Bourdon décéda le 27 décembre 2018 au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), la cérémonie religieuse fut célébrée en l’église Saint-Martin.
    • page 348: XVI OLIVIER … Isabelle Renée-Bazin est décédée le 7 août 2014 et non 1944.
    • page 354: § XV ARNAUD … Arnaud et François son frère furent arrêtés par les Allemands à Boucéel le 9 juillet 1944. Le bombardement d’un pont stoppa le train qui les envoyait en déportation. Ils furent ainsi sauvés de celle-ci. Arnaud à partir de l’âge de 6 ans réalisa une bande dessinée de toute sa vie. Un film en fut tiré pour FR3 Normandie, et devait passer à la demande du président Macron sur la chaîne nationale en novembre 2019.
    • page 355: § XVI PIERRE … 1 Bruno est né le 10 Juillet 1982, et non 1981.
    • page 355: § XVI RÉGIS 1 Ian à un fils Nils né vers 2000.
    • page 358: § XVI ALAIN… Christian Le Cordier de Bigars de La Londe et non Christophe de La Londe.
    • page 365: 6 Odette Branko Prpic décéda le 10 mars 2019.
    • page 389: § XVI HUBERT … il décéda le 21 août 1988, à Valence ( Drôme).
    • page 389: § XV MAXIME … 1 Raymonde (Blanche, Émilienne) née le 26 avril 1913, à Paris 19, Elle décéda le 02 avril 2005, à Bielefeld en Allemagne (Allemagne), mariée le 1er février 1936 à Georges Bérard à Conflans-Sainte-Honorine 2 Jacqueline Marcelle, née le 22 octobre 1916, à Paris 14e, elle épousa le 12 août 1930 Émile Édouard à Conflans-Sainte-Honorine, elle décéda le 02 novembre 2012, à Louveciennes (Yvelines).
    • page 441: avant § XIII Noble JEAN … Claude de Roquefeuil semble bien avoir eu de Marie Cifre, une fille Jeanne, mariée à Pol Roquefeuil en 1616 (cf. 486).
    • page 447: § XIV PIERRE … 2 Louis, décédé le 21 janvier et non le 21 octobre, selon Hubert de Vergnette. Il pourrait s’agir en réalité de Louis, novice à l’abbaye Saint-Sauveur de Lodève, décédé paroisse Saint-Fulcran à Lodève le 2 janvier 1706 (vue 327/485).
    • page 477: Ajouter à la fin Non rattaché Sebastián de Rocafull 1618-1656, mort à Bruxelles, mathématicien cité par Pascal, ingénieur militaire (Source Wikipédia).
    • page 480: Ligne 11 Remplacer quoiqu’il en soit par quoi qu’il en soit.
    • page 486: § II POL… La lecture difficile du contrat de mariage semble bien indiquer que Jeanne de Roquefeuil est la fille naturelle de Claude, et de Marie Cifre, plutôt que Cistre.
    • page 493: § XI PATRICE … 2 Brice Roquefeuil était ambassadeur de France à Panama début 2019.

     

  • Décembre 2018: L’Histoire généalogique des Roquefeuil est parue.

     

    Fulcran de Roquefeuil, notre généalogiste familial, vient d’achever la toute première édition de « l’Histoire généalogique des Roquefeuil» !

    C’est un grand évènement et une magnifique réalisation !

    Pour ceux qui n’ont pas déjà acquis ce livre lors de la dernière Assemblée générale de l’Association « Maison de Roquefeuil Blanquefort », mais qui souhaiteraient s’en procurer un ou plusieurs exemplaires, il est encore possible de passer commande! Vous recevrez un mail de l’association « Maison de Roquefeuil-Blanquefort » et un formulaire électronique pour passer commande.

    Note de Lecture :

    La parution de « l’Histoire généalogique des Roquefeuil » est un évènement d’une grande importance pour notre famille, car un tel ouvrage manquait.

    Les généalogies Roquefeuil sont nombreuses mais souvent fort anciennes et toujours partielles. On les trouve, par exemple, dans les collections d’Hozier ou dans les nobiliaires de Barrau, de Jougla, de Courcelles ou de la Chesnay Desbois. Ces livres et documents sont conservés aux archives nationales et à la Bibliothèque Nationale de France. Toutes ces généalogies n’ont pas été assemblées, unifiées et mises à jour avec le temps tandis que notre famille s’est accrue considérablement depuis leur publication.

    Nous connaissions aussi les travaux du colonel Daupeyroux et surtout ceux, très précieux, de l’oncle Bernard de Roquefeuil-Cahuzac (notamment : « La Belle Histoire de Roquefeuil contée à nos enfants » ou « l’Appel de la mer »). Ces ouvrages passionnants sont certainement à classer dans la catégorie des œuvres didactiques sur la « Geste » des Roquefeuil et ils constituent, plus qu’une généalogie, un récit hagiographique sur les personnages les plus remarquables de notre famille.

    Avec l’œuvre de Fulcran, nous entrons dans un registre sensiblement différent : celui de l’impartialité et du caractère quasi scientifique des œuvres historico-généalogiques modernes : le style est d’une sobre neutralité, les sources sont systématiquement citées, le contexte est rappelé et une prudence de bon aloi préside lorsqu’il s’agit de formuler des hypothèses.

    Il est vrai que Fulcran n’en est pas à son coup d’essai : sa culture historique est considérable et sa connaissance des règles nobiliaires de l’ancien régime est reconnue. Il a déjà publié en 2005 « Anoblissement et Révocation de la noblesse aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles » (P. du Puy éditeur – ISBN : 2-908003-28-7). Il est l’auteur de nombreux articles dont certains très appréciés parus dans Roquefeuil-Infos. Il est enfin membre de la commission des preuves de l’ANF et à ce titre astreint et accoutumé à la plus grande rigueur.

    Ce livre est un immense travail, une somme : 548 pages de texte au format A4, 25 pages de table des matières, 2475 citations et notes de bas de page et plus de 2800 entrées d’index. C’est tout une vie de labeur qui incorpore, qui plus est, les recherches de tous les généalogistes familiaux et notamment, la préface en témoigne, les travaux et archives de feu l’oncle Édouard de Roquefeuil-Anduze et ceux de M. Guy Gintrand, grand spécialiste des archives d’Aveyron et du Tarn qui maîtrise tous les documents qui s’y trouvent concernant les Roquefeuil.

    L’ouvrage se propose de répertorier toutes les personnes ayant porté le nom de Roquefeuil.

    Il détaille méticuleusement et sans omettre aucun fragment les généalogies des trois grandes familles de Roquefeuil qui se sont succédées :

    • les Roquefeuil « anciens »,
    • les Roquefeuil-Anduze
    • les Roquefeuil-Blanquefort.

    Concernant les Roquefeuil-Anduze, il développe incidemment la généalogie de la Maison d’Anduze qui est du plus grand intérêt historique.

    De même tous les rameaux naturels, qu’ils soient légitimés ou illégitimes, des Roquefeuil-Anduze et des Roquefeuil-Blanquefort (vous serez surpris de constater combien ils sont nombreux !) sont scrupuleusement recensés.

    On trouve enfin des développements sur les familles tierces, parfois très prestigieuses, ayant porté un temps les titres de barons ou marquis de Roquefeuil, ainsi que sur les familles ayant, à la suite d’un mariage avec une Roquefeuil, accolé ce nom à leur propres patronymes et, pour finir, les biographies souvent rocambolesques de quelques réels imposteurs ayant « emprunté » notre nom.

    Certes, de l’aveu même de son auteur, l’ouvrage est une généalogie avec sa rigueur et ses renvois si caractéristiques d’une génération à l’autre. Pourtant, s’il ne constitue pas un roman que l’on lira d’un trait, les développements biographiques sont très nombreux et nous font voyager avec passion d’une époque à l’autre.

    Gloires, honneurs, fortunes mais aussi revers, désastres, disgrâces et vicissitudes familiales sont rapportées avec le talent d’un auteur qui maîtrise ses sources.

    Les ravages des épidémies, des maladies, des guerres, des révolutions rappellent à notre génération, qui n’a connu que la paix et le progrès, combien le sort des familles, même aussi nombreuses que la nôtre, est fragile.

    La Roche Tarpéienne est proche du Capitole. Tel ancêtre brave et talentueux promis au plus brillant avenir est brutalement tué lors d’une campagne. Telle branche fameuse s’éteint faute d’héritiers. L’argent peut manquer soudain aux aînés comme, plus régulièrement, aux cadets et la déchéance guette telle ou telle branche illégitime. Quel maëlstrom que l’histoire de la France et des familles françaises !

    Cet inventaire de la longue chaîne des Roquefeuil qui se sont succédés depuis le Xème siècle est souvent étonnant ou émouvant.

    On retrouve, racontés avec précision, les belles actions des héros familiaux. Citons par exemple

    • Raymond Ier de Roquefeuil-Anduze, s’adressant au Pape Innocent III pour défendre le jeune Vicomte de Béziers,
    • les démêlés de Bérenger avec les bourgeois de Castelnau-Montratier
    • les exploits des Roquefeuil marins,
    • les morts héroïques (entre autres sacrifices !) de Jean-Antoine de Roquefeuil au siège de Metz en 1552, de Charles Balthazar de Roquefeuil Cahuzac lors du débarquement de Quiberon en 1795, d’Innocent-Adrien-Maurice de Roquefeuil, à la tête de son régiment à Augsbourg en 1796, d’Aymar et d’Henri de de Roquefeuil Cahuzac pendant la première guerre mondiale, en 1915 et 1918 et enfin, d’Yves de Roquefeuil à Sétif en 1956 pendant la guerre d’Algérie.

    On découvre aussi des anecdotes ou évènements moins connus :

    • Les exploits de nos cousins Rocafull de la branche de Versols au service du roi d’Aragon et pendant la Reconquista ;
    • La grande beauté et les aventures amoureuses extravagantes de Catherine-Françoise et de Jeanne-Thérèse de Roquefeuil Cahuzac dans les années 1718.

    Mais la plus émouvante, sans doute, est l’anecdote se rapportant à Justin de Roquefeuil, dit « Jules », né en 1859, qui, sans héritage, sans situation et sans argent, vécut sur le pavé de Paris, gagnant sa vie en ouvrant les portières des fiacres. Si misérable qu’il fût, il eut les honneurs de la presse en 1912 pour avoir trouvé un objet de grande valeur et l’avoir porté au commissariat le plus proche, malgré son indigence. Pour cela il mérite non pas d’être caché mais d’être célébré car, même dans le plus cruel revers de fortune, il est resté fidèle à la devise familiale « l’Honneur me reste, il suffit » !

    Un ouvrage extraordinaire que tout Roquefeuil ou allié se doit de posséder !

    Dominique de Roquefeuil et du Bousquet

    Lire également:

     
  • 1er février 2017 – Dominique de Roquefeuil est promu Administrateur général des finances publiques.

    Dominique de Roquefeuil, Administrateur général des Finances publiques.
    Dominique de Roquefeuil et du Bousquet, Administrateur général des Finances publiques est nommé Responsable de la politique immobilière de l’Etat pour la région Bourgogne-Franche-Comté.

     

    Notre cousin Dominique de Roquefeuil et du Bousquet à été nommé Administrateur général des Finances Publiques par décret du 1er février 2017.

    Il quitte Paris après sept ans et sept mois à la tête du service France Domaine Paris où il a vendu pour le compte de l’Etat plus de 80 immeubles pour une valeur totale de 1 milliard 28 millions d’euro et acquis 4 grands immeubles pour environ 650 millions d’euro.

    Il a rejoint Dijon où il exerce désormais les fonctions de Responsable de la Politique immobilière de l’Etat pour la région Bourgogne-Franche-Comté.

  • 27 Août 2011: Jean-Melchior de Roquefeuil en Louisiane avec les Cincinnati.

     

     

     

     

     

    Jean-Melchior de Roquefeuil et du Bousquet avec le Président général de la Société des Cincinnati

    Jean Melchior (II) de Roquefeuil reçu au New Orleans Country Club par l’amiral Skid Masterson, président général des Cincinnati

    et par Scott Monsted, président de l’association Cincinnati de Louisiane et sa femme Mme Mary Monsted

     

     

    L’évènement fait l’objet d’un article dans la presse locale le Times-Picayune:

    The Times Picayune 27 aout 2011 JM2 de Roquefeuil et du Bousquet

  • 1718 – 1780 – René-Aymar de Roquefeuil, vicomte de Montpeyroux, chef d’escadre des armées navales.

     

    René-Aymar de Roquefeuil et du Bousquet, vicomte de Montpeyroux,

    chef d’escadre des armées navales (1718-1780).

     

    Son père, Jacques Aymar de Roquefeuil et du Bousquet (1665-1744), s’illustre dans les combats navals des Orcades, Lauwick, Bressey Sound, et à la bataille du cap Béveziers. Tout au long de sa carrière, il coula au combat plus de vingt vaisseaux et prit quatorze vaisseaux de ligne à l’ennemi hollandais ou anglais dont trois à l’abordage (notamment : le HMS Hampton Court, vaisseau de ligne anglais de 70 canons, pris le 2 mai 1707). Il parvient au grade de Lieutenant général des armées navales en 1741 et fait office de Vice-amiral en l’absence d’un titulaire. En 1744, il commande dans la Manche, une escadre de dix-neuf vaisseaux, partis de Brest, en vue de favoriser la descente du prince Charles en Angleterre, lorsqu’il meurt à bord de son vaisseau Le Superbe, le 8 mars, à l’âge de 79 ans, sans qu’il puisse voir se réaliser la promesse qui lui avait été faite du bâton de Maréchal de France après la campagne. Sa mère est Jeanne Louise du Main d’Augerets.

    Son frère aîné, Aymar Joseph de Roquefeuil et du Bousquet (1714-1782), s’illustrera également dans la Marine du Roi. Il fut vice-amiral de la flotte du Levant.

    Carrière dans la Marine royale

    René-Aymar de Roquefeuil entre jeune dans la Marine du Roi. Il intègre une compagnie de Garde de la marine en 1733 au département de Brest, au début de la guerre de Succession de Pologne. Il est nommé enseigne de vaisseau en 1738.

    En 1739, il est présent à bord de L’Atlas lors de son naufrage. Puis, il sert sur le vaisseau Le Fougueux et participe au second combat livré par le marquis de L’Estenduère au large du cap Finisterre en octobre 1747. Le vaisseau sur lequel il se trouve est pris par les Britanniques et il est fait prisonnier à l’issue de ce combat.

    En 1752, il est nommé chevalier de Saint-Louis et l’un des premiers membres ordinaires de l’Académie de marine qui venait de se créer. L’année suivante, en 1753, il participe à ses travaux en rédigeant une trentaine de mots du dictionnaire de la marine. De 1754 à 1764, il est le gouverneur du prince de Lamballe à Versailles, ayant été nommé capitaine de vaisseau en 1757. Il commande Le Saint Michel en 1761.

    En 1764, il reçoit le commandement de la compagnie des gardes du pavillon amiral à Brest qui avait pour but de regrouper l’élite des gardes de la marine. Il en conserve le commandement jusqu’à sa mort. En 1765, il est promu brigadier des armées navales.

    Lors de la création de l’Académie royale de marine en 1769, il en devient membre ordinaire puis, en 1773, membre honoraire.

    En 1769, il transporte des troupes aux colonies à la tête des vaisseaux Le Solitaire, L’Hippopotame et La Blanche. En 1771, il commande par intérim de son frère Aymar Joseph la Marine et le port de Brest du 3 avril au 23 août et est fait chef d’escadre des armées navales le 15 août.

    En 1773, il obtient le commandement de la division vice-amirale à Brest et est nommé chevalier d’honneur et écuyer de S.A.S la princesse Bathilde d’Orléans, duchesse de Bourbon. René-Aymar de Roquefeuil meurt à Brest en 1780 à l’âge de soixante deux ans.

    Mariage et descendance

    De son mariage avec Marie-Françoise de Remy de Bauve, il a cinq enfants :

    1. Marie-Josèphe qui épousa le comte de Gestas ;
    2. Alexandre-Amable de Roquefeuil, dit « le chevalier de Roquefeuil », jeune lieutenant de vaisseau de la Marine Royale (né en 1757) qui connut une courte notoriété à deux titres. Il fut, à 23 ans, le commandant de l’aviso L’Expédition, bâtiment d’escorte de la frégate La Surveillante commandée par M. du Couëdic de Kergoaler lors du combat livré le 6 octobre 1779 contre le HMS Quebec. Le combat des vaisseaux et de leurs escortes, de puissance équivalente, fut d’une exceptionnelle violence et du Couédic, malgré son habileté et son courage eût grand-peine à prendre le dessus. À l’issue du combat, après que Roquefeuil eût sévèrement endommagé le HMS Rambler, conserve du Quebec, les deux commandants d’avisos conviennent de cesser le combat et de porter assistance à La Surveillante, désemparée, et aux survivants du HMS Quebec qui venait d’exploser et de sombrer. Après la victoire de M. du Couédic, le chevalier de Roquefeuil, ayant à son bord tous les prisonniers britanniques rescapés du Quebec et du Rambler, remorqua la frégate La Surveillante, très endommagée, jusqu’au port de Dunkerque. Convié à Versailles pour rendre compte du combat (M.du Couédic étant mourant), il y retrouve la princesse Bathilde d’Orléans, duchesse de Bourbon dont son père était chevalier d’honneur et écuyer et devient son amant. De ces amours naquit une fille, Adélaïde-Victoire, que la princesse gardera longtemps et discrètement auprès d’elle au palais de l’Elysée. Cette fille illégitime est une des ancêtres de l’aviateur Georges Guynemer et de plusieurs familles qui ont subsisté (ex: famille Doynel de La Sausserie). Le Chevalier Alexandre-Amable de Roquefeuil mourut quelques années après cette première rencontre avec la princesse, noyé en rade de Dunkerque le 22 août 1785 (il avait 28 ans).
    3. Marie-Renée, chanoinesse, qui passe au Portugal lors de la Révolution, accompagne au Brésil la famille royale du Portugal et meurt à Rio de Janeiro ;
    4. Jacques-Aymar, lieutenant de vaisseau, qui sert sous l’amiral comte de Grasse lors de la campagne d’Amérique;
    5. Jeanne-Louise, sœur jumelle de Jacques-Aymar qui épouse le comte d’Aché, enseigne de vaisseau, exécuté en Normandie pendant la Révolution.

     

  • 5 décembre 2009: fiançailles d’Adélaïde de Roquefeuil et du Bousquet avec Quentin de Laage de Meux.

    Quentin et Adélaïde

    On nous prie d’annoncer les fiançailles, le 5 décembre 2009, à Paris, d’Adélaïde de Roquefeuil et du Bousquet et de Quentin de Laage de Meux.

    Quentin, 25 ans, est ingénieur de l’aéronautique et actuellement étudiant en mastère de finances à l’ESSEC. Quentin est le fils de Monsieur Bernard de Laage de Meux et de Mme Madame née Béatrix Réglat qui résident à Bordeaux et en Charente.

    Adélaïde, 22 ans, est étudiante en troisième cycle d’études d’architecture d’intérieur à l’Ecole nationale supérieure des arts appliqués (« Olivier de Serres ») à Paris. Elle est la fille du comte Dominique de Roquefeuil et du Bousquet et de la comtesse née Emmanuelle Roche-Bruyn.

  • Anne-Lorraine de Roquefeuil publie!

    Anne-Lorraine de Roquefeuil, jeune graphiste et poète publie son premier recueil de Poèmes illustrés « Un peu de sentiments » aux Editions Publibook.

    A Commander à l’adresse suivante: http://www.publibook.com/boutique2006/detail-3516-PB.html


    un-peu-de-sentiments1



    un-peu-de-sentiments2

  • 5 avril 2009 : Naissance d’Artus d’Hérouville.

    Artus d’Hérouville, fils d’Enguerrand et de Laetitia (née de Parscau du Plessix) , petit-fils d’Olivier et Bénédicte (née de Roquefeuil et du Bousquet) arrière petit fils de Jean Melchior et Joëlle de Roquefeuil et du Bousquet, le 5 avril 2009.

  • 28 mars 2008: baptême de Joséphine de Beauregard

    Le samedi 28 mars a eu lieu en l’église Saint André de l’Europe, à Paris, le baptême de Joséphine Turquet de Beauregard, fille d’Arnaud Turquet de Beauregard et de Bérengère née de Roquefeuil et du Bousquet. Après le baptême un goûter puis un dîner a réuni les amis de la famille chez Jean-Melchior et Joëlle de Roquefeuil et du Bousquet, arrière grands-parents de Joséphine.