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  • 26 avril 2026 – France du Pré de Saint Maur : une Roquefeuil centenaire!

    France le jour de ses 100 ans

    Fille de Bernard de Roquefeuil-Cahuzac, qui a consacré une bonne partie de sa vie à établir la généalogie de notre famille, découvrir les traces de nos ancêtres et lancer les Rassemblements familiaux, France du Pré de Saint-Maur a fêté ses 100 ans en avril dans la propriété de son fils Olivier, à proximité de sa maison à Feneu (Maine et Loire). Nous sommes heureux de lui rendre hommage en rappelant son implication dans l’association et en reproduisant ici un extrait du discours pour la fête de ses cent ans, prononcé par sa petite fille Laetitiane de Maintenant.

    France de Roquefeuil-Cahuzac, née le 26 avril 1926 en Algérie, a eu une enfance africaine et française. En effet, pendant 25 ans, ses parents ont mené 2 exploitations agricoles sur 2 continents:  ils débarquaient début septembre du port d’Oran pour rejoindre Philippeville (actuelle SKIKDA) où ils démarraient la saison des olives jusqu’à Noël puis revenaient en janvier à Feneu pour démarrer la saison agricole européenne avec des semis de printemps.

    La jeune France restait en pension chez les religieuses de Philippeville et rentrait seule en bateau et train pour les vacances d’été en Anjou. Son père, Bernard, orphelin très jeune, va chercher à retracer l’histoire des Roquefeuil par des voyages fréquents sur les lieux de nos origines et des correspondances abondantes avec les responsables locaux. Il a ainsi écrit pas moins de 24 livres tous illustrés par sa fille France. De plus, Rockfeller, que Bernard connaissait, avait promis de financer la reconstruction de Bonaguil si celui-ci parvenait à prouver qu’il était un descendant de la famille, c’est dire la motivation de Bernard dans ses recherches généalogiques!

    Une des premières femmes à suivre les études de sciences politiques à Paris, France épousera le 6 mai 1950, Pierre du Pré de Saint Maur venu faire l’Ecole d’Agriculture d’Angers en même temps que du droit. Ils auront 4 enfants (Bernard, Roselyne, Olivier et Bénédicte).

    France a 95 descendants en comptant les « valeurs ajoutées ».

    France et l’association familiale « Maison de Roquefeuil Blanquefort »

    Entraînée par son père qui s’était totalement investi pour créer ce Rassemblement des Roquefeuil (il a été l’organisateur du 1er Rassemblement Roquefeuil à Bonaguil en 1960), France a été présente dès les premiers instants parmi les rédacteurs des bulletins semestriels aujourd’hui appelés « Roquefeuil Infos ».
    A partir du bulletin n°2 de janvier 1977 où elle écrit sur Bonaguil, jusqu’au Roquefeuil Infos n°44 de juin 2013 où elle est chargée de la rubrique « galaxie Roquefeuil », elle a consacré 36 ans à notre revue familiale avec une affection particulière pour les vieilles demeures familiales qu’elle décrira avec passion et affection pour les occupants. Elle s’intéressera à tous les sujets, de l’abbaye de Nonenque à l’association « Pour un sourire d’enfant » mais on retiendra surtout les hommages qu’elle rendait avec beaucoup de délicatesse à nos aïeuls disparus.

    La galaxie Roquefeuil

    A la création de l’association en 1992, elle sera aussi là aux côtés de notre premier Président, Jean-Melchior, pour élaborer les statuts et, dès la 1ère assemblée générale de novembre 1992, elle sera nommée au conseil d’administration, élue comme secrétaire générale du bureau et membre de la commission « communication ». Pendant près de 20 ans, France veillera au bon fonctionnement et au rayonnement de l’association, elle en a été un des principaux piliers.

    Extrait du discours de Laetitiane de Maintenant pour sa grand-mère :

    «100 ans ! malgré ce monde et cette société si bouleversés depuis votre naissance, vous avez su conserver un ancrage solide dans vos valeurs tout en ayant une capacité
    d’adaptation et une recherche permanente de compréhension de votre environnement. Vous êtes une femme complète aux dons multiples : femme de lettre et d’esprit mais aussi d’intérieur et d’extérieur, aussi à l’aise aux fourneaux qu’au salon, une femme accomplie et ancrée dans ce monde, alliant tradition et modernité.
    Vous brillez par votre joie constante, vous êtes précieuse pour l’unité familiale et pure par votre absence totale de critiques de votre entourage. Jamais, vous ne vous êtes plainte de quiconque.

    Vous êtes à la fois chic et choc : CHIC toujours bien pomponnée, dans vos petits tailleurs bien coupés et à l’aise dans la vie de château sans parler de votre célèbre rouge
    à-lèvres-Dior mis à la va-vite devant votre miroir à chacun de vos départs mais CHOC avec votre haut léopard et vos Baskets Nike, avec une clope au bec et une bière à la main ou lors de vos petites virées en camping-car.
    Assoiffée de connaissance, vous avez un goût prononcé pour la transmission et le sens de la famille via la généalogie, la chevalerie, la noblesse, l’histoire en général mais vous arrivez à les mêler au sens du service. Quel plaisir de vous voir à la fois vous émerveiller et faire attention aux détails et à l’équilibre face à la nature, dans les jeux en tout genre ou lorsque vous dessinez car, eh oui, à 100 ans, vous prenez toujours des cours de dessin !
    Votre côté intellectuel se traduit par l’amour des mots et des expressions, le choix des surnoms qui dénotent une tournure d’esprit farfelue et pleine d’humour et enfin la foi qui vous anime, même si elle frôle le protestantisme.
    Pour conclure, j’insiste sur le positivisme car, à vos yeux, LA VIE EST BELLE, sans oublier le sens de l’accueil et de la générosité.
    Votre amour inconditionnel pour chacun de vos petits-enfants, accueilli systématiquement à bras ouverts, nous impressionne et nous inspire. Ces souvenirs apportent une grandiose espérance en la vie  alors : merci Bonne Maman !!! »

    France souffle ses 100 bougies avec ses petits et arrière-petits-enfants.

    Eléments Recueillis par Antoine de Roquefeuil

  • Roquefeuil Infos n°68 – juin 2025

    Cliquer sur la couverture pour feuilleter le document:

  • 1926 – 2021 – Biographie du Général Melchior, marquis de Roquefeuil et du Bousquet, premier président de l’association « Maison de Roquefeuil Blanquefort ».

    le Général de brigade Melchior de Roquefeuil et du Bousquet

     

    Né à Parthenay (Deux Sèvres) le 8 décembre 1926, il s’engage en 1947 dans l’armée de terre.

    Après un passage à l’École des Sous-officiers d’active à Saint-Maixent puis à l’École des Elèves officiers d’artillerie de réserve à Idar-Oberstein (République fédérale d’Allemagne), il sert au 1er puis au 3eme Régiment d’artillerie coloniale avant d’entrer à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, promotion « Extrême-Orient » [1950-1952].

    A sa sortie, il choisit l’École d’application de l’Arme blindée Cavalerie de Saumur dont il sortira major. Il choisit d’être affecté comme chef de peloton d’abord au 2eme Régiment Etranger de Cavalerie (Maroc), puis au 1er Régiment Etranger de Cavalerie (Indochine, Tunisie, Algérie) comme chef de peloton porté et héliporté.

    Le Lieutenant Melchior de Roquefeuil défile à la tête de son peloton en Algérie

    De 1960 à 1963, il commande un escadron du 2eme Régiment de Spahis algériens en Oranie (Algérie). Entre ces campagnes, il assume à l’École d’application de l’Arme blindée cavalerie, la formation des officiers de réserve puis d’active.

    En 1966, il rejoint le 1er Régiment de Hussards Parachutistes comme chef du bureau instruction puis officier-adjoint au colonel.

    De 1969 à 1972, il est chef du bureau « emploi-opérations » à l’État-Major des Forces françaises de Berlin.

    En 1974, il reçoit le commandement du 1er Régiment de Cuirassiers à Saint Wendel (Sarre – RFA).

    Le Colonel de Roquefeuil, commandant le 1er Cuirassier (Turenne Cavalerie) stationné à Saint Wendel (Allemagne)

    De 1976 à 1978, il est chef d’état-major de la 5eme Brigade Blindée à Tubingen (RFA).

    Affecté ensuite à l’État-major des Armées, il est en charge au sein de la Défense opérationnelle du Territoire et de la protection des points sensibles nationaux.

    En 1981, il rejoint l’État-Major du 3eme Corps d’Armée et de la 1ere Région Militaire, comme chef de cabinet du général Gouverneur militaire de Paris.

    En 1983, il quitte le service actif avec le grade de général de brigade.

    Il commence alors une seconde carrière, dans le civil, jusqu’en 2001.

    Dans l’industrie d’abord, à la Société franco-allemande Kléber Track (Groupe Michelin) comme Président du Directoire, puis à la Société Sogitec (Groupe Dassault) comme consultant spécialiste des systèmes de simulation pour blindés et hélicoptères.

    Dans le conseil ensuite, au Centre de formation à la Sécurité de l’information.

    Promu officier de la Légion d’honneur en 1976 et commandeur de l’Ordre national du Mérite en 2003, il est titulaire de la croix de la Valeur militaire avec trois citations (armée, division et brigade), de la médaille commémorative d’Indochine et de celle des opérations de maintien de l’ordre en AFN ainsi que de la médaille coloniale agrafe Extrême-Orient. Il est breveté parachutiste.

    Très impliqué dans la vie associative, il est membre du conseil, puis vice-président et président de l’Association des parents d’élèves des Maisons d’éducation de la Légion d’honneur (de 1972 à 1987), membre puis vice-président du Conseil économique de la paroisse Saint Vincent de Paul (de 1979 à 2001) et membre animateur de l’Amicale des anciens d’Afrique française du Nord de Saint Denis de Gastines (Mayenne).

    Deux fois arrière-petit-neveu de Jean-Pierre de ROQUEFEUIL, vicomte de LA DEVEZE, capitaine de vaisseau, chevalier de Saint-Louis (1781), membre honoraire d’origine (1746-1807), il est admis à la Société des Cincinnati de France en 1984 comme son représentant titulaire. Entré au conseil d ‘administration en 1989, il en devient vice-président en 1995. Le 22 mai 1997, il succède au comte François de Castries. Sixième Président de la Société des Cincinnati de France, il sera l’organisateur de la Triennale 2001 qui réunira à Paris du 16 au 20 mai avec faste et dignité les cinq cent soixante participants américains et leurs cent quatre vingt collègues français.

    Lire également:

     

     

     

  • Roquefeuil Infos n°67 – décembre 2024

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  • Roquefeuil-Infos n°60 – Juin 2021.

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    Jean-Melchior général, marquis de Roquefeuil
    Jean-Melchior général, marquis de Roquefeuil
  • Cabinet d’Hozier – Généalogie de l’illustre Maison de Roquefeuil

     

    Cliquez sur la couverture pour consulter le document (fichier important = 1 minute de téléchargement en 4G):

  • Urgent: Objets ayant appartenu à des Roquefeuil et passant prochainement en salle des ventes.

     

    On nous informe qu’une vente d’objets ayant appartenu à des Roquefeuil doit avoir lieu entre les 7 et 10 mars 2020 en l’étude Dupont& Dupont à Morlaix.


    Les informations pour enchérir sont disponibles à l’adresse suivante:
    https://www.interencheres.com/recherche/lots?search=roquefeuil&area=france  
  • 21 février 1908 – Le journal « Le Gaulois » relate le mariage de Mlle Charlotte Oudinot de Reggio, fille de la duchesse de Reggio, avec le vicomte Pierre de Roquefeuil.

    MARIAGES.

    L’église Saint-Pierre de Chaillot avait peine à contenir la foule nombreuse et élégante qui, hier, s’y trouvait réunie, à l’occasion de la célébration du mariage de Mlle Charlotte Oudinot de Reggio, fille de la duchesse de Reggio, née Cormenin, avec le vicomte Pierre de Roquefeuil, fils du comte de Roquefeuil et de la comtesse, née du Corail.

    Les témoins étaient, pour la mariée le vicomte de Cormenin, son oncle, et le marquis de Quinsonas, son cousin germain; ceux du marié étaient le marquis de Garidel, garde général des forêts, et le vicomte de Sèze, chef- de bataillon au 76° régiment d’infanterie, remplaçant le comte de Sèze, empêché.

    La messe a été dite par le curé-doyen de Saint-Fargeau (Seine-et-Marrie) et la bénédiction nuptiale donnée par l’abbé Cordonnier, vicaire à Neuilly, qui, après une allocution des plus touchantes, a transmis aux nouveaux époux la bénédiction apostolique que le Saint-Père avait daigné leur envoyer. La jeune mariée a été conduite à l’autel par son frère le duc de Reggio.

    Venaient ensuite dans le cortège :

    Vicomte Pierre de Roquefeuil et comtesse de Roquefeuil, sa mère M. de Saint-Martin-Valogne et duchesse de Reggio, comte de Roquefeuil et comtesse de Rouzat, marquis de Quinsonas et Mme de Saint-Martin-Valogne, vicomte de Cormenin et marquise de Quinsonas, comte Paul de Quinsonas et Mlle de Saint-Martin-Valogne; marquis de Garidel-Thoron et Mlle de Roquefeuil-Pradt, vicomte de Sèze et marquis de La Moussaye, M. F. de Roquefeuil et Mlle de La Rochefoucauld, M. Grandet et Mlle de Roquefeuil, M. G. de Roquefeuil et Mlle de Crépy, comte de Roquefeuil-Pradt et comtesse Paul de Quinsonas, marquis de La Rochefontenilles et Mlle de Quinnas, marquis de Chavagnac et comtesse de Castelbajac, baron de Belmiy et Mme de Calmels-Puntis, comte de Castelbajac et vicomtesse de Bagneux, vicomte de Bagneux et comtesse Alfred de La Rochefoucauld, comte Alfred de La Rochefoucauld et vicomtesse de Saint-Matieu, M. Bulla et baronne de Sylvestre, M. de Mérona et Mme Bulla, comte de Waresquiel et Adèle de Sylvestre, comte de Laurençay et Mlle de Cabrières, vicomte de Montrichard et Mme de Mémna, vicomte d’Aurelle Montmorin et Mlle de Cabrières.

    Pendant la cérémonie, la maîtrise, sous la direction de M. Letorey, le distingué maître de chapelle, a exécuté le beau programme suivant :

    Marche des Prêtres dans Alceste de Gluck. Deus Abraham Haendel, Salve regina C.A., Panis angelicus C.A.,  Sedenti in Trono de Gounod, Notre père Düsser, Alleluia du Messie de Haendel, Hymne nuptial Cte de Sèze

    La quête a été faite par Mlle de La Rochefoucauld accompagnée de M. Fulcran de Roquefeuil, et par Mlle de Roquefeuil, au bras de M.Grandet.

    La jeune mariée portait une ravissante toilette en charmeuse très souple avec un grand manteau de vraie dentelle le corsage et l’écharpe également en vraie dentelle. La duchesse de Reggio avait une robe en radium gris un peu fumé, avec broderies en argent vieilli. Mme de Saint-Martin-Valogne portait une robe en mousseline de soie noire, sur fond gris, avec un grand manteau de dentelle noire brodée. Mlle de Saint-Martin avait une robe en radium vert changeant, avec broderies même ton sur dentelle.

    Ces toilettes, d’une ligne simple et nette, et d’un allant parfait; sortaient de chez Ney soeurs.

    Après le très long défilé à la sacristie, où se retrouvaient presque tous les amis et les donateurs que nous avons cités avant-hier à la réception de contrat, la duchesse de Reggio a donné un lunch intime dans ses salons de l’avenue Marceau.

    ____

     

    Extrait tiré de :

    Titre : Le Gaulois : littéraire et politique

    Éditeur : (Paris)

    Date d’édition : 1908-02-21

    Contributeur : Pène, Henri de (1830-1888). Directeur de publication

    Contributeur : Tarbé des Sablons, Edmond Joseph Louis (1838-1900). Directeur de publication

    Contributeur : Meyer, Arthur (1844-1924). Directeur de publication

    Type : publication en série imprimée

    Langue : Français

    Description : 21 février 1908

    Description : 1908/02/21 (Numéro 11087).

    Description : Note : supplément pages 5 et 6 « Académie Française ».

  • 14 septembre 2019 – Le général Melchior de Roquefeuil remet les insignes de la Légion d’honneur à son fils Dominique.

     

     

    Le samedi 14 septembre 2019, à l’occasion d’une courte et émouvante cérémonie, Melchior de Roquefeuil (93 ans), notre chef de famille, dûment délégué par le Grand Chancelier de la Légion d’honneur, a remis les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à son fils Dominique (64 ans), Administrateur général des Finances publiques, ancien directeur de France-Domaine Paris et responsable de la politique immobilière de l’Etat en région Bourgogne-Franche-Comté.

  • 4 juillet 1633 – Maintenue de noblesse pour Alphonse de Roquefeuil, seigneur de La Salle.

     

    Alphonse de Roquefeuil La Salle [1], fils de Jean et de Lucrèce de Lustrac, vint s’établir à Eymet en Périgord, après son mariage avec Marguerite de Madailhan.

    Les habitants d’Eymet voulurent le taxer à la taille en prétextant qu’ils avaient le privilège d’imposer les nobles comme les autres habitants dans leur paroisse. Alphonse obtînt de l’élection une sentence le déchargeant de cette taxe. Les habitants firent appel et furent déboutés par la Cour des Aides de Bordeaux le 4 juillet 1633 [2]. Certes  sa noblesse ne fut pas vraiment mise en cause, mais cet arrêt par une cour souveraine la confirmait officiellement.

    Son fils également prénommé Alphonse dut, entre 1662 et 1664, faire à son tour ses preuves, cette fois devant la Cour des Aides de Paris [3]. En effet, en 1656 Louis XIV, avait ordonné une grande recherche des usurpateurs. Cette recherche fut initialement confiée aux Cours des Aides, avant de l’être en 1666 aux intendants. Cette décision de la Cour des Aides n’a pas été retrouvée. Nous ne savons pas grand-chose de ce dernier Alphonse, et le fait qu’il ait eu à répondre à la Cour des Aides de Paris, laisse à penser qu’il avait, pendant un certain temps, habité dans son ressort. Quoiqu’il en soit il fut inhumé à Cogulot, près d’Eymet en 1679.

    Fulcran de Roquefeuil

    [1] Page 297 de l’Histoire Généalogique des Roquefeuil

    [2] AD 33, 2 B 90

    [3]AN Z1a 407

  • 1833-1893 – Biographie de Louis Félix comte de Roquefeuil Cahuzac, conseiller référendaire à la Cour des comptes.

                  Félix de Roquefeuil (1833-1893, Conseiller référendaire à la Cour des Comptes.

    Carrière

    Licencié en droit.
    Commis au ministère des Finances en 1853, surnuméraire au Secrétariat Général le 13 mars 1854, commis ordinaire de 2ème classe à la Dette Inscrite le 1er juillet 1855.
    Reçu dixième au concours de la Cour des Comptes du 25 juin 1859,

    • auditeur de 2ème classe le 14 décembre 1859,
    • auditeur-rapporteur le 1er août 1864,
    • auditeur de 1ère classe le 26 mars 1865. Membre de la commission de vérification des frais de service et de négociation du Trésor public pour 1864.
    • Conseiller référendaire de 2ème classe le 19 juillet 1873, décédé en fonctions.
    Félix de Roquefeuil âgé. Ami proche d’Albert de Mun il l’aida, par sa puissance de travail et la clarté de son écriture, à théoriser l’ensemble des idées nouvelles aujourd’hui connu sous le nom de « catholicisme social ».

    Extrait de son éloge par le Procureur général Renaud: « (…) Il laisse parmi nous le souvenir d’un magistrat laborieux (NDLR: on dirait aujourd’hui « travailleur ») et éclairé, scrupuleusement appliqué à la tâche de chaque jour. Ses allures parfois un peu vives ne trompaient aucun de ceux qui le connaissaient de longue date, et sous cette rudesse un peu voulue, on trouvait sans peine le caractère le plus droit et le plus loyal. (…) Malgré les progrès d’un mal visible pour tous, M. de Roquefeuil s’est efforcé de remplir son devoir jusqu’au bout ; et lorsque ses forces ne lui ont plus permis de venir à la Cour, c’était encore le souci de ses travaux professionnels qui hantait ses veilles. (…) »

    Félix de Roquefeuil-Cahuzac et la doctrine du catholicisme social.

    Ami d’Albert de Mun, avec qui il échangea plus de 400 lettres, et de René de La Tour du Pin, il fut un des dirigeants de l’œuvre des Cercles catholiques d’ouvriers et eut une influence notable dans la conception de la doctrine sociale de l’Église catholique exprimée par l’encyclique Rerum novarum.

    En 1871, Albert de Mun, François René de La Tour du Pin et Félix de Roquefeuil se rencontrent . Dans un contexte où les catholiques sont dans l’ignorance de la Doctrine sociale de l’Église et les effets néfastes du Libéralisme se développent, ils décident de fonder l’œuvre des « Cercles catholiques d’ouvriers ».

    « L’œuvre a pour but la rechristianisation de la France sous l’impulsion des classes dirigeantes et la mise en application des préceptes de l’Église concernant ses rapports avec la Société civile ».

    L’œuvre est présidée par Villermont, Albert de Mun en est le secrétaire général et Félix de Roquefeuil, en tant que responsable de la « doctrine » met sa puissance de travail, sa fermeté doctrinale au service de l’élaboration d’un programme social. L’œuvre établit son premier groupe à Belleville en 1872, puis fonde d’autres cercles à Paris, Lyon et en province. À Paris, dans la Paroisse de Sainte Clotilde, Monseigneur Gaspard Mermillod contribue au lancement du mouvement.

    Élu député en 1876, Albert de Mun soutient au parlement une politique favorable à la classe ouvrière, demandant la réglementation du travail de la femme, de l’enfant, le repos dominical. En 1878, l’œuvre compte 45 000 adhérents et 400 cercles. En 1878, un Conseil des études est confié à Félix de Roquefeuil pour assister l’Œuvre de ses avis en énonçant des principes propres à « contrer le libéralisme économique qui enfonce l’ouvrier dans la servitude ». Les problèmes sont analysés et approfondis par des commissions particulières : Régime de la Liberté du Travail, de la propriété, des échanges, des grèves et coalitions, des associations professionnelles d’arts et métiers, des devoirs du pouvoir envers le travail ; Dans cette mouvance, Léon Harmel crée des congrès ouvriers : Des réunions publiques sont organisées à l’attention des ouvriers qui débouchent sur la création de nouveaux cercles.

    L’œuvre prend de l’importance jusqu’en 1883 : députés et sénateurs la rejoignent et travaillent à la rédaction de projets législatifs. Beaucoup d’officiers, séduits par la cause, soutiennent et organisent des conférences jusqu’en 1884, date à laquelle le gouvernement anti-clérical les en empêche.

    Félix de Roquefeuil expose les idées et la doctrine des cercles ouvriers d’abord dans les journaux catholiques, puis fonde la Revue de l’Association catholique qui tirera jusqu’à 5 000 exemplaires. En 1889, Félix de Roquefeuil, malade, doit abandonner la présidence du Conseil des études. Après son retrait, l’association catholique militante stagne puis décline.

    Parenté:

    Félix de Roquefeuil-Cahuzac était né le 31 mai 1833 à Dreux (Eure-et-Loir), décédé le 30 mars 1893 à Versailles (Yvelines). Domiciles : 1, rue du Regard (6ème), 23, rue de Sèvres (7ème),

    Fils d’Edouard Jules, comte de Roquefeuil-Cahuzac (Chambry, Aisne, 14 fructidor an IX, 1/9/1801-17/8/1839 Laon, Aisne), garde général des forêts de l’Etat à Beauvais, et de Mélanie Alexandrine Yvonne Duhamel de Brazais (Paris 12/11/1810-23/3/1892 Versailles), mariés le 20 juin 1832 à Dreux (Eure-et-Loir).

                                   Félix de Roquefeuil jeune

    Petit-fils d’Augustin Joseph de Roquefeuil-Cahuzac (Salles, Tarn, 6/2/1749-25/10/1824 Vervins, Meuse) et de Gabrielle Louise de Flavigny (Soissons, Aisne, 1766-5/5/1831 Paris 11ème ancien), mariés le 5 mai 1789. Petit-fils de Jean Alexandre Ferdinand du Hamel, marquis de Brazais (Lignerolles, Eure? -27/3/1818 Paris 2ème ancien), mousquetaire gris, colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, et d’Yvonne Eustache Gaudence Melliny (1755? -11/3/1833?), de Dreux, mariés le 19 février 1808 à Paris.

    Arrière-petit-fils de Jacques de Roquefeuil, marquis de Cahuzac (Cahuzac, Tarn, 20/1/1718-16/9/1786 Cahuzac), page de la Petite Ecurie en 1735, et de Marie Madeleine de Boisset de Glassac (10/11/1719-16/9/1789?), mariés le 27 janvier 1740. Arrière-petit-fils de Christophe André Théodore François de Flavigny, seigneur de Chambry (Laon 10/12/1739-28/4/1814 Laon), propriétaire, et d’Anne Félicité Pelletier de Saint-Germier (? -ap. 1814?), mariés le 29 mars 1763. Arrière-petit-fils de Jean du Hamel, baron de Brazais (18/3/1698-29/1/1750), lieutenant-colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, et d’Anne Andrée Dyel d’Enneval (12/11/1712- ?), mariés en 1738.

    Frère d’Aymar Yves (Bouzonville, Moselle, 8/1/1836-7/11/1895 Avoise-sur-Sarthe, Sarthe), vicomte de Roquefeuil, colonel de chasseurs, officier de la Légion d’honneur en 1891, marié en 1873 à Jeanne Bastard de l’Estang, et de Louise Gabrielle (Stenay, Meuse, 1838-1898 Paris), marié le 27 novembre 1858 à Paris à Maximilien Jules Marie Récamier (Paris 20/9/1835-1924), général de brigade, gouverneur de Paris, commandeur de la Légion d’honneur en 1896, d’où postérité.

    Petit-neveu d’Alexandre André de Flavigny (1768-1816), capitaine d’artillerie, préfet de la Haute-Saône, baron d’Empire, chevalier de Saint-Louis, chevalier de la Légion d’honneur en janvier 1815.

    Épouse le 3 février 1864 à la Chapelle-Caro (Morbihan) Jeanne Charlotte Marie Edmée du Breil de Pontbriand de la Caunelaye (Le Mans, Sarthe, 16/1/1838-10/2/1923 Menton, Alpes-Maritimes, acte transcrit le 18 avril à Versailles), fille d’Auguste Marie Louis, vicomte du Breil de Pontbriand de la Caunelaye (Nantes, Loire-Atlantique, 3/6/1808-5/2/1896 La Chapelle-Caro), propriétaire, et d’Anne Charlotte Edmée Gilbert de Solérac (Le Mans, Sarthe, 21/5/1818-17/4/1896 La Chapelle-Caro), mariés le 23 janvier 1837 à Sainte-Croix (Sarthe).

    Petite-fille de Jérôme Marie Mériadec du Breil de la Caunelaye de Pontbriand (Dinan, Côtes-d’Armor, 7/6/1779-12/11/1835 La Chapelle-Caro, Morbihan), chef de bataillon des armées royales en 1815, chevalier de la Légion d’honneur en 1815, et de Jeanne Louise Renée Picault de Quéhéon (Ploërmel, Morbihan, 26/1/1768-4/6/1839 Rennes, Ille-et-Vilaine), mariés le 29 août 1807 à Rennes (veuve de Louis François du Poulpiquet du Halgouet). Petite-fille de Toussaint Gabriel Gilbert de Solérac (Signy-le-Grand (Signy-l’Abbaye), Ardennes, 1749-30/7/1824 Le Mans, section du sud), lieutenant-colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, vendéen émigré en 1793, et de Charlotte Dominique Aimée de Pioger de Kermozun (Charleville, Ardennes, 20/4/1787-24/12/1840?), mariés le 18 septembre 1802, famille bénéficiaire en 1825 d’indemnités aux émigrés dépossédés.

    Arrière-petite-fille de Victor Marie Joseph du Breil de la Caunelaye de Pontbriand (16/4/1724-19/10/1784 Dinan), et d’Agathe du Plessis Mauron de Grenédan (1746-1794?), mariés le 9 mai 1769 à Rennes. Arrière-petite-fille d’Alexandre Auguste, vicomte de Pioger de Kermozun (20/11/1730-30 thermidor an XI-18/8/1803 Colombiers, Orne), capitaine-commandant de chevau-légers, émigré, et d’Aimée Marie Louise Doulcet de Toulmon (? -ap. 1803 ?), mariés avant 1775, famille bénéficaire en 1825 d’indemnités aux émigrés dépossédés. Arrière-petite-fille de Jacques Thomas Picault, seigneur de Quéhéon (Taupont, Morbihan, 24/11/1727-3/4/1785) et de Renée Mathurine Henry du Quengo (Saint-Samson, Morbihan, 4/8/1737-1788), mariés avant 1755. Arrière-petite-fille de Pierre Nicolas Gilbert de Solérac (? -1811?), lieutenant colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, aide de camp du maréchal de Soubise, maître d’hôtel de Monsieur, frère du roi Louis XVI, commandant du palais du Luxembourg, emprisonné en 1792, ancien officier des armées de Vendée.

    Descendance:

    Félix de Roquefeuil-Cahuzac eu six fils et deux filles décédées enfants, dont :

    1) Robert Marie Charles Aymar, comte de Roquefeuil (Versailles 29/10/1864-15/7/1940 Vergoncey, Manche), propriétaire exploitant, chevalier de Malte, marié le 5 juillet 1895 à Comblessac (Ille-et-Vilaine) à Jeanne Adèle Icery (Nantes 28/3/1874-9/9/1967 Vergoncey), dont postérité.

    2) Alain Pierre Marie Auguste (Versailles 25/10/1865-16/3/1917 Paris 7ème) officier de dragons, marié le 8 février 1899 à Paris (6ème) à Gabrielle Pauline Henriette Goodwin (Paris 14/4/1868-21/5/1952 Angers, Maine-et-Loire), veuve de Maurice Lehoreau (? -1896 Nantes), dont un fils,

    3) Maximilien Henri Marcel (Versailles 11/2/1869-10/11/1928 Villers-lès-Nancy, Meurthe-et-Moselle), capitaine de vaisseau, attaché naval en Grèce, officier de la Légion d’honneur en 1916, marié le 28 janvier 1905 à Nancy à Catherine Charlotte Claire Marie Marcel Collenot (Toul, Meurthe-et-Moselle, 25/9/1875-6/2/1911 Toulon, Var), dont deux filles,

    4) Louis Marie Casimir Félix (Versailles 9/6/1871-19/6/1916 Paris?), religieux ;

    5) Yves Marie Joseph (Versailles 13/8/1872-1923?), industriel, marié le 21 avril 1907 à Hanoï (Vietnam) à Marie Emilie Mensingh (Saint-Trond, Limbourg, Belgique, 15/12/1877- ?), divorcés en 1912;

    6) Jean Gabriel Marie Gustave (Versailles 28/9/1874-28/2/1955 Vergoncey), religieux.

     

  • Roquefeuil Infos n°52 et 53 – Décembre 2017.

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  • Couverture par la presse du Rassemblement Roquefeuil-Blanquefort 2017.

    Aperçu Publication Titre (cliquez sur le titre pour voir l’article) Date
    La Dépêche du Midi

    (Article intérieur)

    Les Roquefeuil-Blanquefort ont cousiné pour le plaisir   15 juin 2017
      Sud Ouest Bonaguil, une aire de famille 5 juin 2017
    La Dépêche du Midi

    (Article intérieur)

    Les Roquefeuil sur les terres de leurs ancêtres 1er juin 2017
    La Dépêche du Midi

    (en « Une »)

    Une famille vielle de mille ans.  1er juin 2017
  • Roquefeuil Infos n°48 – Juin 2015.

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  • Roquefeuil Infos n°47 – Décembre 2014.

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  • 6 septembre 2014: Henri de Saint Bon est adoubé chevalier de l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem

    Henri de saint Bon chevalier du Saint-Sépulcre 07-09-2014 12-26-46

     

    Henri de Saint Bon (au centre) a été adoubé chevalier de l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem le samedi 6 septembre 2014 en la cathédrale d’Evry par le cardinal O’Brien, Grand’Maître de l’Ordre.

  • Roquefeuil Infos n°46 – Juin 2014.

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  • Roquefeuil Infos n°45 – Décembre 2013.

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  • 1952- XXXX – Biographie du général de corps aérien Henry de Roquefeuil

                Le général de corps aérien Henry de Roquefeuil

    Henry de Roquefeuil est né le 1er novembre 1952.

    Formation

    Diplômé de l’Ecole de l’air (1975)
    Ancien élève de l’Ecole Supérieure de guerre aérienne (1990-1991)
    Stagiaire du Centre des Hautes Etudes militaires et de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (1999-2000).

    Parcours

    Après sa formation de pilote de chasse à Nancy, Henry de Roquefeuil devient aide de camp du Ministre de la Défense en 1983, puis en 1985, responsable d’un escadron de chasse à Dijon. En 1987, il est responsable de la 4ème escadre de chasse à Luxeuil.

    En 1991, Henry de Roquefeuil accède à la fonction de sous-chef opérations à l’état-major des forces aériennes stratégiques à Taverny, puis devient en 1994 adjoint au chef du bureau des plans généraux à l’état-major de l’Armée de l’air. A partir de 1996, il commande la base aérienne de Nancy, puis de 2000 à 2002, est responsable de la section programmes à l’état-major des armées.

    Commandant du Centre d’expériences aériennes militaires de 2002 à 2004, il sera successivement Adjoint puis Commandant Air des Systèmes de Surveillance, d’Information et de Communications de 2004 à 2006. De 2006 à 2009, il a été Directeur adjoint de la Stratégie et chef du Service d’architecture des systèmes de forces à la DGA. Il quitte le service actif pour la deuxième section des officiers généraux en septembre 2009.

    Conseiller militaire du Président du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), le Général de corps aérien Henry de Roquefeuil est notamment chargé de la coordination de l’équipe défense du CNES, qui associe la DGA (Direction Generale de l’Armement), l’EMA (Etat-major des Armées) et le CNES.

    Dassault-Mirage IIIE

    Henry de Roquefeuil fut notamment pilote de Mirage IIIE.

  • Date limite de restitution des articles pour Roquefeuil-info du 1er semestre 2010

    Les rédacteurs doivent rendre leur copie à Philippe Edouard!

  • 29 octobre 2008 : naissance de Marie Boyer-Vidal.

    Marie Boyer-Vidal est la fille de Michaël et de Laure, née de Roquefeuil-Montpeyroux, petite-fille de Pierre et de Béatrice, arrière-petite-fille d’ (Yves (+) et de Marie-Antoinette, le 29 octobre 2008.

  • 18 Août 2008 : naissance de Charles de Rougé

    Branche familiale Roquefeuil et du Bousquet (Rameau d’Auvergne)
    Nom de l’enfant de Rougé
    Prénom de l’enfant Charles
    Date de naissance 18-Aout-2008
    Sexe Garçon
    Rang dans fratrie Premier
    Prénom du père Thibault
    Nom de la mère de La GASTINE
    Prénom de la mère Ségolène
  • 16 juillet 2008 : Le général de corps aérien Henry de Roquefeuil remet à son fils Stanislas son brevet de pilote de chasse.

    Le 16 juillet 2008, à Tours, Stanislas de Roquefeuil-Montpeyroux qui vient d’achever sa formation de pilote de chasse reçoit son brevet des mains de son père le général de corps aérien Henry de Roquefeuil.

    Stanislas de Roquefeuil reçoit son macaron de pilote de son père le général de corps aérien Henry de Roquefeuil

    Henry de Roquefeuil remet son macaron à son fils Stanislas

     

    Rappelons que Stanislas de Roquefeuil réussit en 2003 le concours d’entrée à l’Ecole de l’air et y passe 4 ans. Il réalise son premier stage en unité à Mont-de-Marsan ; c’est dans ce cadre que le pilote qui l’emmène pour son premier vol sur avion de chasse, un Mirage 2000 Biplace, est… son père. Souvenir mémorable pour tous les deux!

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    Père et fils après un vol en Mirage 2000

    Sa formation se déroule ensuite sur Epsilon à Cognac et sur Alphajet à Tours. Le succès dans ces deux formations lui permet de mériter son brevet de pilote de chasse que son père Henry de Roquefeuil, général de corps aérien, a le plaisir de lui remettre le 11 juillet 2008 à Tours. Stanislas vient de terminer son perfectionnement chasse à Cazaux, comme son père l’avait fait 32 ans avant lui. Il attend sa mutation dans son premier escadron, sur Mirage F1, Mirage 2000 ou Rafale.